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| | Réforme du temps de travail | |
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marco11 modérateur

 Age : 42 Inscrit le : 14 Mai 2007 Messages : 4057 Localisation : Bretagne
| Sujet: Re: Réforme du temps de travail Mer 23 Juil 2008 - 16:51 | |
| Achète quelques fléchettes ou des étoiles ninja , le portrait de ton préféré et défoule toi ainsi ....en attendant le grand Jour ...mais n'abîme pas ta santé pour sarkosnullos ... _________________ UN TEMPS POUR TOUT. |
|  | | juju41 disciple de Platon

 Age : 54 Inscrit le : 12 Mai 2007 Messages : 9706 Localisation : Blois
| Sujet: Re: Réforme du temps de travail Mer 23 Juil 2008 - 16:56 | |
| | mais ça va bien! au contraire ça me donne la pêche! j'ai rajeuni de 20 ans , merci sarko! |
|  | | juju41 disciple de Platon

 Age : 54 Inscrit le : 12 Mai 2007 Messages : 9706 Localisation : Blois
| Sujet: Re: Réforme du temps de travail Mer 23 Juil 2008 - 18:42 | |
| quand je disais qu'ils ne sont pas au courant...
Réforme des 35 heures: «Un sale coup, on n'a rien vu venir»
Quelques centaines de cadres ont répondu à l'appel des syndicats CFE-CGC et CGT mercredi midi (MP) Profitant de leur pause déjeuner, quelques centaines de cadres en colère se sont rassemblés aujourd'hui devant le Sénat à quelques heures de l'adoption définitive de la loi sur le temps de travail. Marie Piquemal LIBERATION.FR : mercredi 23 juillet 2008
«Franchement, je vois mal comment je peux travailler encore plus. Je suis à fond». A 50 ans, Catherine, cadre chez Hachette Livre, est fatiguée. Enervée aussi d’apprendre, à quelques jours des vacances, qu’elle risque de se voir sucrer ses RTT.
Alors, ce midi, elle est là, place de l’Odéon, dans le VI e arrondissement de Paris, pour exprimer sa colère et son ras-le-bol. Même si la bataille semble perdue d’avance. Examiné en catimini en plein été, le projet de loi sur le temps du travail a déjà été validé en première lecture par l’Assemblée nationale et le Sénat. Le texte doit être définitivement adopté ce soir. «Un sale coup. On a rien vu venir » soupire ce cadre d’Altaréa, un groupe immobilier. «Encore ce matin, j’ai appris à des collègues l’existence de la réforme!»
Des marches du Sénat, il parcourt d’un rapide coup d’œil les quelques centaines de cadres qui ont répondu à l’appel des syndicats CGT et CGC-CFE. «Pas un seul de mes collègues est ici. Et pourtant, nos bureaux sont à côté…» Même constat pour cet employé d’une entreprise de prestation en informatique: «La plupart des salariés concernés ne réalisent pas… Pour l’instant ! Car à la rentrée, quand l’entreprise va les obliger à travailler encore plus, ils vont tomber des nues».
(...) la suite ici
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/340808.FR.php |
|  | | Miaou sympathisant démocrate

 Age : 50 Inscrit le : 12 Juil 2007 Messages : 235 Localisation : Yvelines
| |  | | Miaou sympathisant démocrate

 Age : 50 Inscrit le : 12 Juil 2007 Messages : 235 Localisation : Yvelines
| Sujet: Re: Réforme du temps de travail Lun 28 Juil 2008 - 12:01 | |
| Quand dans Les Echos, on casse l'argumentation de Bertrand.
Xavier Bertrand tente une contre-offensive sur le temps de travail des cadres
"Pas de vacances pour les protagonistes de la polémique sur le temps de travail des cadres. Juste avant le week-end, le ministre du Travail et des Relations sociales, Xavier Bertrand, a répliqué par écrit, dans des courriers séparés et personnalisés, aux trois syndicats qui avaient protesté, mercredi, contre le projet de loi de réforme des 35 heures voté par le Parlement. Un texte qui ouvre notamment aux entreprises la possibilité de relever la durée du travail des quelque 40 % de cadres qui sont sous le régime du forfait jours. Très remontés, les syndicats de cadres CGT, CGC et CFDT dénoncent en particulier le nouveau plafond légal, porté de 218 à 235 jours, qui s'appliquera en l'absence d'accord dans l'entreprise. Il permet juste le maintien de cinq semaines de congés payés, de tous les samedis, dimanches et du 1er Mai.
De nouvelles garanties Dans ses différents courriers, ainsi que dans un «questions-réponses » adressé à la presse, Xavier Bertrand explique, en substance, que le plafond de 235 jours apporte une protection nouvelle aux cadres qui ne souhaitent pas travailler plus. Le ministre assure, d'abord, qu'il « n'implique pas le travail d'un jour férié ou d'un jour de congé payé». C'est en théorie exact, mais dans la mesure seulement où ces jours fériés non travaillés seraient remplacés, par exemple, par des samedis travaillés. Ou dans la mesure encore où une entreprise ne remettrait pas en question les dispositions propres relatives aux jours fériés chômés. Xavier Bertrand estime ensuite qu'un cadre actuellement en forfait jours peut aujourd'hui « travailler bien au-delà de 218 jours, soit potentiellement jusqu'à 282 jours, sur l'année, et ce sans aucune majoration de rémunération ». L'argumentation n'est guère convaincante : à présent, aucune convention collective ne peut dépasser 218 jours et un cadre ne peut travailler plus que s'il récupère des jours de travail et après autorisation de l'Inspection du travail. Un cas très rare. Cela n'empêche pas le ministre d'affirmer que le plafond de 235 jours est « plus protecteur que l'actuelle possibilité de travailler jusqu'à 282 jours ».
Il ajoute que la loi apporte deux garanties nouvelles aux cadres : un entretien annuel avec chaque salarié au forfait et la consultation annuelle du comité d'entreprise. L'angle choisi par Xavier Bertrand pour mener sa contre-attaque peut étonner dans la mesure où elle paraît ne pas assumer l'objet de la loi, qui est bien, comme l'a dit le ministre lui-même, d'« en finir avec les 35 heures ».
Mais le gouvernement peut-il se mettre les cadres à dos alors que la bataille politique sur ce sujet est certainement loin d'être close ?
Les parlementaires PS, PCF et Verts ont déposé un recours devant le Conseil constitutionnel contre cette loi « dangereuse », au motif que « les règles qui garantissent la protection de la santé et de la sécurité des salariés doivent être fixées par la loi, et pas définies par les seuls accords d'entreprise ».
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|  | | Jean-Luc disciple de Platon

 Age : 57 Inscrit le : 15 Juin 2007 Messages : 5904 Localisation : Pays de Flandre
| |  | | Jean-Luc disciple de Platon

 Age : 57 Inscrit le : 15 Juin 2007 Messages : 5904 Localisation : Pays de Flandre
| Sujet: Re: Réforme du temps de travail Mar 29 Juil 2008 - 11:53 | |
| Comment Sarkozy a effacé 90 ans d'acquis sociaux
Durant la dernière nuit de la session extraordinaire de l'Assemblée Nationale, le 23 juillet, les députés de la majorité ont définitivement enterré la définition de la durée du travail des salariés. Contrairement aux apparences, cette mesure ne s'applique pas seulement aux cadres, mais elle pourra bientôt s'imposer à tous les salariés du secteur privé. En adoptant cette loi, la France recule de près de 90 ans. Le 23 avril 1919, le gouvernement "de salut public" dirigé par Clémenceau adopte la journée de 8 heures et la semaine de 48 heures. Une grande avancée pour l'époque.
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=42659 _________________ Adhérent n° 763 Des livres ? http://www.eons.fr, orange depuis 2004 http://www.mouvement-democrate-nord.fr, le MoDem des Ch'tis |
|  | | Jean-Luc disciple de Platon

 Age : 57 Inscrit le : 15 Juin 2007 Messages : 5904 Localisation : Pays de Flandre
| |  | | libre démocrate indéfectible

 Age : 39 Inscrit le : 12 Mai 2008 Messages : 1203 Localisation : Gironde
| |  | | Elfyn sympathisant démocrate

 Age : 17 Inscrit le : 25 Mai 2007 Messages : 131 Localisation : Rennes
| Sujet: Re: Réforme du temps de travail Jeu 31 Juil 2008 - 20:46 | |
| Mmm, proches de zéro ?
L'édito du jour de Ouest-France : http://www.ouest-france.fr/Le-retour-de-l-accord-d-entreprise-un-risque-/re/actuDet/actu_3632-678026------_actu.html
| Citation: | Le retour de l'accord d'entreprise : un risque ?
Comment, s'interrogeait Xavier Bertrand, « garder une durée du travail à 35 heures » tout en se donnant les moyens de « sortir du carcan des 35 heures imposées partout et pour tous de la même façon »? Plus crûment : comment en finir avec les 35 heures ? Il y avait deux solutions. Elles viennent d'être simultanément mises en oeuvre par la récente loi : l'extension du forfait-jours permettant, l'air de rien, d'augmenter la durée du travail ; la fixation du contingent des heures supplémentaires par négociation au niveau le plus décentralisé, celui de l'entreprise.
Cette dernière voie retient particulièrement l'attention. Depuis 1982, le contingent annuel d'heures supplémentaires par salarié était fixé par décret au niveau national de branche. Il est désormais « défini par une convention ou un accord collectif d'entreprise ou, à défaut, par une convention ou un accord de branche ».
Qu'est-ce que cela veut dire ? Eh bien, tout simplement une inversion de la dynamique de création du droit du travail. Alors que, jusqu'à présent, le processus allait de haut en bas, désormais, l'essentiel se joue à la base.
Si le nouveau texte fait rupture avec le modèle républicain, c'est par la carte blanche ainsi reconnue aux négociateurs d'entreprise. Ainsi, la norme conventionnelle d'entreprise deviendrait la règle, celles des autres niveaux faisant figure d'exception : d'abord l'accord d'entreprise et, « à défaut », l'accord de branche et, « à défaut », la loi.
Ceci fait problème et pour deux raisons.
La première a trait à la crédibilité de la négociation. Le Centre d'études de l'emploi a, en effet, bien montré, il y a trois ans, à quel point les discussions sur l'aménagement et la durée de travail, le plus souvent à l'initiative de l'employeur, apparaissaient dans les entreprises de moins de 50 salariés « très déséquilibrées » dans de « pseudo-négociations ». De surcroît, le droit de conclusion d'accords, reconnu par ce même texte aux élus du personnel et non plus au seul syndicat, a toutes les chances d'accentuer le simulacre. C'est bien pourquoi la décentralisation de la négociation impulsée, dans les années 1970, par Jacques Delors avait été maintenue, mais sous contrôle des niveaux supérieurs.
Or, voilà que l'entreprise se voit érigée en échelon primaire d'élaboration du droit. On ne peut manquer de faire le rapprochement avec les propositions formulées dans les années 1980-1990 par Entreprise et progrès, proche du CNPF de l'époque : « La dérogation deviendrait une règle de portée générale [...] la loi et la réglementation une solution supplétive. » Et le président du Medef insistait, en 2000 : « D'abord le contrat en entreprise, puis, à défaut, le contrat collectif de branche [...] dans le cadre des principes généraux fixés par la loi. » D'où une question : sur un dossier dont l'urgence n'apparaît pas, ailleurs que dans l'esprit du gouvernement, ne s'agirait-il pas d'un ballon d'essai pour de futurs élargissements au salaire, aux conditions de travail... ? Et après, pourquoi ne pas aller vers des négociations individuelles, de gré à gré, avec les salariés, augurées par le régime du forfait-jours ?
Reconnaissons au moins un possible mérite à ce dispositif : il pourrait contribuer à la prise de conscience, chez les salariés, de leur poids propre dans les négociations et de l'urgence de redécouvrir l'utilité du syndicalisme... à la base.
Jacques Le Goff, Professeur de droit public à la faculté de droit de Brest. |
La dernière phrase me fait froid dans le dos... pas sûr qu'on en retourne aux sources du syndicalisme sans gros dommages collatéraux. |
|  | | juju41 disciple de Platon

 Age : 54 Inscrit le : 12 Mai 2007 Messages : 9706 Localisation : Blois
| Sujet: Re: Réforme du temps de travail Mer 6 Aoû 2008 - 8:37 | |
| Les Français travaillent plus que 35h par semaine NOUVELOBS.COM | 06.08.2008 | 08:25 L'enquête Emploi de l'Insee pour 2007 montre notamment que les Français occupant un emploi à temps complet déclarent 41 heures en moyenne pour une semaine normalement travaillée.
L'Insee a livré mercredi 6 août une "photographie du marché du travail en 2007" en France métropolitaine, qui montre notamment un temps de travail réel supérieur à 35 heures, des entreprises qui recrutent peu les quinquagénaires, et des femmes plus exposées au chômage et au temps partiel. L'Institut national de l'économie et de la statistique s'appuie sur les résultats de son enquête Emploi qui permet de cerner la réalité au plus près du terrain, auprès d'un vaste échantillon de 72.000 personnes de 15 ans ou plus. L'enquête montre que, si le chômage a diminué l'an dernier, cela n'a pas permis d'enrayer deux tendances lourdes du marché du travail. D'une part, la hausse progressive des formes précaires d'emploi, comme l'intérim, les stages, les CDD ou les contrats aidés qui représentent 12% de l'emploi (11,1% en 2004). D'autre part, l'importance du temps partiel, qui concerne 17,2% des salariés dont un tiers voudraient travailler plus.
la suite ici http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/social/20080806.OBS6272/les_francais_travaillent_plus_que_35h_par_semaine.html |
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