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L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)

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juju41
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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Jeu 6 Déc 2007 - 12:43

Lozès: Borloo étouffe "un scandale écologique majeur"
Par Chloé Leprince (Rue89) 10H10 06/12/2007

Le président du Cran abandonne sa mission en Martinique suite à des pressions sur le dossier du pesticide chlordécone.



Patrick Lozès, le président du Cran, démissionne de la mission qui lui avait été confiée fin octobre par Jean-Louis Borloo en Martinique. Il accuse le ministère de l'Environnement d'avoir fait pression sur lui pour étouffer un "scandale écologique majeur".

C'est pour sa connaissance du terrain et ses réseaux aux Antilles que le président du Conseil représentatif des associations noires avait été approché par l'équipe de Jean-Louis Borloo. Le 30 octobre, il reçoit officiellement pour mission de dresser l'état des lieux environnemental de la Martinique après le passage du cyclone Dean, qui a balayé l'île et ravagé une bonne partie des bananneraies sur place, en août 2007.

Mais Patrick Lozès affirme que le ministère lui a très vite demandé de communiquer allègrement sur l'avancement de ses travaux... sauf sur une question: le chlordécone.


Ce pesticide hautement toxique, destiné à l'élimination des coléoptères, a été utilisé dans les bananeraies jusqu'au milieu des années 1990:


Le président du Cran argue avoir toujours alerté Jean-Louis Borloo sur l'importance de cet enjeu sur une île où "12700 personnes seraient encore à risque aujourd'hui":

"Le sol est encore contaminé, ainsi que de très nombreux aliments. La population continue donc à être contaminée."

De retour d'une mission dans les Antilles, le Pr Dominique Belpomme, cancérologue, avait déjà alerté l'opinion, en septembre dernier, au sujet du chlordécone. Parlant d'un "vrai désastre sanitaire", il rappelait alors que le produit cancérogène avait été interdit aux Etats-Unis dès 1976 du fait de sa dangerosité.

Dans ce rapport qui a fait polémique dans la communauté scientifique, Dominique Belpomme avait décrit la pollution des sources, des fruits et des légumes-racines, tout en précisant que l'effet du produit s'arrêtait à la peau des bananes. D'autres scientifiques taxant Dominique Belpomme d'alarmisme, plusieurs études sont en fait en cours pour déterminer les seuils au-delà desquels le chlordécone est réellement dangereux.

Aujourd'hui, Patrick Lozès affirme que, si on lui a demandé de mettre cette question sous le tapis, c'est bien parce que la production de bananes est un enjeu économiquement ultra sensible en Martinique depuis le passage du cyclone:


Le 30 novembre, il a envoyé sa lettre de démission au cabinet Borloo.
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juju41
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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Jeu 6 Mar 2008 - 13:36

L'OCDE sonne l'alarme sur l'état de la planète à l'horizon 2030
LE MONDE | 06.03.08 | 09h15 •


Urgence ! Le secrétaire général de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), Angel Gurria, a, à son tour, mercredi 5 mars, tiré la sonnette d'alarme en appelant la communauté internationale à prendre de véritables mesures pour lutter contre le réchauffement climatique et la dégradation généralisée des ressources planétaires.




Arguments à l'appui avec la publication des Perspectives de l'environnement à l'horizon 2030, un pavé de plus de 500 pages qui examine dans le détail les effets combinés de la démographie mondiale et de la croissance économique sur l'état de la planète. Et ce à une échéance beaucoup plus proche que ne s'y était, par exemple, essayé l'économiste britannique Nicolas Stern en 2006, dans le premier travail ayant fait date sur le sujet.

"Je vous préviens, si nous ne faisons rien, le tableau de notre planète en 2030 ne sera pas agréable à regarder", a averti M. Gurria en pointant le risque de modifier de façon irréversible les conditions environnementales sur lesquelles repose le maintien de la prospérité économique.


En 2030, la population de la Terre atteindra 8,2 milliards de personnes contre 6,5 milliards aujourd'hui. Si l'économie mondiale continue de croître à un rythme comparable à celui de ces dernières années, sa taille aura doublé en trente ans. La demande de matières premières (produits agricoles, minerais, énergie fossile, bois, eau) progressera de 60 % dans les pays industrialisés mais de 160 % chez les nouveaux grands acteurs de la scène internationale – Brésil, Russie, Inde, Chine.

Au prix de quels déséquilibres ? L'OCDE a identifié quatre domaines dans lesquels il est urgent d'agir : le changement climatique, la perte de la biodiversité, le manque d'eau et l'impact sur la santé humaine de la pollution. Les deux derniers ont, jusqu'à présent, été les moins médiatisés.


Les chiffres livrés par l'organisation décrivent l'ampleur des enjeux : le nombre de personnes vivant dans des régions touchées par un fort stress hydrique devrait augmenter d'un milliard et concerner ainsi près de la moitié de l'humanité. La pollution de l'air aura des effets croissants sur la santé avec une explosion du nombre de décès prématurés liés à l'ozone troposphérique (dans la basse atmosphère) et aux particules. L'Asie serait la première touchée.

"L'ENNEMI EST CONNU. IL S'APPELLE CARBONE"

Il existe tout de même une bonne nouvelle : pour l'OCDE, ce constat accablant est cependant loin d'être insurmontable. Le rapport évalue à 1 % de la richesse mondiale en 2030 le montant qu'il faudrait consacrer pour relâcher sensiblement la pression sur la planète et trouver un mode de développement plus soutenable. "Je ne dis pas que cela est bon marché ou facile, mais c'est à notre portée, surtout si on compare cet effort aux conséquences et aux coûts de l'inaction", a affirmé Angel Gurria.

Afin de lutter contre le changement climatique, le secrétaire général de l'OCDE juge nécessaire l'introduction d'une taxe carbone. Ce qui à ce jour est loin de faire consensus. "L'ennemi est connu. Il s'appelle carbone. Nous devons combattre cet ennemi en lui imposant un prix élevé", a-t-il expliqué.

Ce n'est pas la seule suggestion qui risque de prendre à rebrousse-poil les pays industrialisés comme les pays en développement. L'OCDE défend ainsi la suppression des subventions aux énergies fossiles et se montre tout aussi prudente à l'égard des soutiens accordés aux agrocarburants, dont le bilan environnemental est aujourd'hui de plus en plus mis en cause.


La fiscalité ne devrait plus être incitative – récompenser les bons comportements – mais punitive, en taxant les activités qui polluent ou exploitent sans modération les réserves planétaires.

Pour l'OCDE, c'est à cette condition qu'il sera financièrement possible d'organiser le sauvetage de la planète, d'investir dans la recherche technologique et d'évoluer vers une économie "verte". Reste une question sans réponse, et sur laquelle achoppent les négociations internationales : qui paiera la facture ?
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Jean-Luc
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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Jeu 6 Mar 2008 - 13:41

Citation:
"L'ENNEMI EST CONNU. IL S'APPELLE CARBONE"
Grave erreur : ce n'est qu'un ennemi parmi plusieurs.
C'est le méthane, via les clathrates, qui pourrait réduire les effets du carbone à un pétard mouillé par rapport à l'emballement de l'effet de serre qui nous pend au nez...
Risque estimé à 1%, mais quand c'est la vie sur Terre qui est en jeu, c'est inacceptable !
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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Jeu 6 Mar 2008 - 15:40

Il me semble qu'à l'inverse du carbone qui peut être récupéré par la flore pour le transformer en oxygène, le méthane émis reste dans l'atmosphère, on me confirme ?
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Jean-Luc
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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Jeu 6 Mar 2008 - 15:43

Yep. Non seulement il est 23 fois plus puissant que le CO² pour l'effet de serre, mais il ne se décompose en moyenne qu'au bout d'un siècle, alors que le CO² peut être absorbé très vite.
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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Jeu 6 Mar 2008 - 15:53

Dans E=M6 ce we, des agriculteurs, éleveurs, recyclaient les dégections de leurs vaches, les faisaient fermenter dans une cuve pour récupérer le méthane et produire de l'électricité "sans pollution", qui permettait de fournir 20 foyers, peut être l'europe ou la France pourraient-ils mettre en place un système de généralisation de cette pratique ?

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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Jeu 6 Mar 2008 - 20:06

c'est un excellente idée mais personne ne la connais
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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Jeu 27 Mar 2008 - 12:41

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contreinfo Mis à Jour le : 26 mars 2008 14:06
La Jordanie prend des mesures de rationnement de l’eau
26 mars 2008
Le gouvernement jordanien vient de mettre en place un plan d’urgence pour faire face à une grave pénurie d’eau et à la demande croissante de ses 5,7 millions d’habitants et des centaines de milliers de réfugiés vivant sur son territoire.


Agence IRIN (ONU), 25 mars 2008

Un programme de réduction de la consommation d’eau sera mis en place pour limiter la quantité d’eau pompée vers les foyers : l’eau sera rationnée et chaque maison ne sera approvisionnée qu’une ou deux fois par semaine, pendant trois à cinq heures.

La quantité d’eau utilisée par les agriculteurs pour l’irrigation sera réduite d’au moins 50 pour cent et seules les cultures ne nécessitant pas beaucoup d’eau seront autorisées, a indiqué Adnan Zoubi, porte-parole du ministère de l’Eau et de l’Irrigation.

Les autorités espèrent introduire de nouvelles technologies d’irrigation, qui permettront de réaliser des économies d’eau.

Le ministère tente actuellement de déterminer la quantité d’eau qui sera pompée entre juin et septembre, a indiqué M. Zoubi, soulignant qu’une décision serait prise dans ce sens d’ici une semaine.

En 2007, 170 millions de mètres cubes (m3) d’eau ont été pompés vers les principales villes et 40 000 m3 supplémentaires vers Amman, où près de 500 000 touristes sont attendus pendant la période des vacances. Les autorités craignent que le volume d’eau pompée cette année ne soit encore inférieur à celui de l’année dernière.

En collaboration avec des organisations locales et internationales, le ministère de l’Eau et de l’Irrigation va également lancer de grandes campagnes de sensibilisation pour promouvoir sa politique de rationnement de l’eau, a indiqué M. Zoubi.

Un pays tributaire des pluies hivernales

Pendant l’hiver, la Jordanie dépend entièrement des eaux de pluie pour faire face à la demande. Le pays ne dispose pas de lac naturel ni de grand fleuve, en dehors du Jourdain, dont le débit a été considérablement réduit en raison de son exploitation industrielle en amont par Israël.

Les autorités craignent que les pluies hivernales ne suffisent pas, loin s’en faut, à couvrir les besoins en eau de la population. Certaines régions, notamment la vallée du Jourdain, principale zone agricole du royaume, et le sud, n’ont reçu que quelque 60 pour cent du volume d’eau de pluie prévu.

Les 10 principaux réservoirs du pays - d’une capacité totale de 327 m3 - ne contiennent actuellement que 110 m3 d’eau, soit 30 millions de m3 de moins que le volume de « la réserve d’eau dont le royaume a besoin pour faire face confortablement à un été chaud et sec », selon M. Zoubi.

Le déficit en eau, estimé à plus de 500 millions de m3 par an, devrait augmenter pour passer à 30 pour cent pour l’eau potable et 50 pour cent pour l’eau d’irrigation, selon les données publiées par le ministère de l’Eau et de l’irrigation.

Un problème aggravé par la présence des réfugiés

Au cours des cinq dernières années, le problème de la pénurie d’eau s’est aggravé avec l’arrivée d’environ un demi-million de réfugiés irakiens. Le royaume désertique abrite également près de 300 000 travailleurs égyptiens, 200 000 Syriens, et de nombreux autres ressortissants de pays arabes et étrangers, selon les statistiques du ministère de l’Intérieur.

Les responsables du ministère de la Planification ont lancé un appel à la communauté internationale pour qu’elle les aide à construire de nouveaux réservoirs, à mettre en œuvre des projets de conservation de l’eau et à rénover les réseaux vétustes de distribution d’eau des villes. Selon les autorités du ministère de l’Eau et de l’Irrigation, les fuites d’eau sont en effet responsables de la perte d’au moins 45 pour cent des réserves d’eau totales du pays.

Lors d’une récente conférence régionale des pays abritant des réfugiés, Nasser Shreideh, Secrétaire général du ministère de la Planification, a indiqué que le gouvernement avait besoin de 430 millions de dinars jordaniens (606 millions de dollars) pour réaliser des projets d’augmentation des réserves d’eau.

La Jordanie, où la consommation d’eau par habitant est de l’ordre de 170 m3/an, contre 1 000 m3/an dans les autres pays, fait partie des 10 pays les plus pauvres en eau du monde.

D’après les statistiques de plusieurs organisations internationales et de la Banque mondiale, notamment, la consommation quotidienne du Jordanien moyen est d’environ 100 litres d’eau, alors que de l’autre côté de la frontière, en Israël, elle est de 900 litres - la même que celle d’un citoyen américain ordinaire. Quant aux Européens, ils consomment en moyenne 250 litres par jour et par personne.

De l’eau d’Israël, et des projets avec la Turquie

Bien qu’Israël soit confronté au même problème de sécheresse, les autorités d’Amman espèrent néanmoins que l’Etat hébreu fournira de l’eau à la Jordanie, conformément au traité de paix de Wadi Araba de 1994.

En dépit des problèmes de pénurie d’eau auxquels elles sont confrontées elles aussi, les autorités israéliennes ont en effet indiqué cette semaine qu’elles fourniraient de l’eau à la Jordanie, sans toutefois en préciser la quantité.

La Jordanie a récemment annoncé plusieurs grands projets pour résoudre cette pénurie d’eau chronique, notamment le projet de construction du canal Mer Rouge-Mer Morte, d’un montant de deux à quatre milliards de dollars et qui devrait fournir 850 millions de mètres cubes d’eau potable.

Le gouvernement a également signé l’été dernier, avec la société turque Gama, un contrat d’un montant de 600 millions de dollars pour l’exploitation des eaux souterraines de Disi (sud). Ce projet, qui devrait être achevé d’ici 2020, permettra de fournir chaque année quelque 170 millions de mètres cubes d’eau à Amman et aux gouvernorats du sud.


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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Jeu 27 Mar 2008 - 13:35

librecour a écrit:
Dans E=M6 ce we, des agriculteurs, éleveurs, recyclaient les dégections de leurs vaches, les faisaient fermenter dans une cuve pour récupérer le méthane et produire de l'électricité "sans pollution", qui permettait de fournir 20 foyers, peut être l'europe ou la France pourraient-ils mettre en place un système de généralisation de cette pratique ?

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Je suis séduit par cette notion de l'écologie à laquelle j'avais déjà pensé, une sorte d'écologie locale. Avec des petites structures comme ça pour produire de l'électricité. On peut envisager des choses similaires avec l'énergie solaire et la géothermie pour l'eau chaude et le chauffage.
Si on mijote une bonne loi comme ça avec des avatages fiscaux et d'autres choses pour les particuliers qui investissent localement dans l'écologie, tout le monde sera gagnant, tant au niveau écologique qu'au niveau des économies.
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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Jeu 27 Mar 2008 - 15:12

Citation:
Les 10 principaux réservoirs du pays - d’une capacité totale de 327 m³ - ne contiennent actuellement que 110 m³ d’eau
En effet, pour tout un pays, ça fait peu...
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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Jeu 27 Mar 2008 - 22:12

modorange a écrit:
librecour a écrit:
Dans E=M6 ce we, des agriculteurs, éleveurs, recyclaient les dégections de leurs vaches, les faisaient fermenter dans une cuve pour récupérer le méthane et produire de l'électricité "sans pollution", qui permettait de fournir 20 foyers, peut être l'europe ou la France pourraient-ils mettre en place un système de généralisation de cette pratique ?

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Je suis séduit par cette notion de l'écologie à laquelle j'avais déjà pensé, une sorte d'écologie locale. Avec des petites structures comme ça pour produire de l'électricité. On peut envisager des choses similaires avec l'énergie solaire et la géothermie pour l'eau chaude et le chauffage.
Si on mijote une bonne loi comme ça avec des avatages fiscaux et d'autres choses pour les particuliers qui investissent localement dans l'écologie, tout le monde sera gagnant, tant au niveau écologique qu'au niveau des économies.


Je suis tout à fait d'accord avec ce point de vue, chose à laquelle je pense depuis longtemps. Pour avoir une économie durable, il faudra passer par des optimisations à toutes les échelles. Et le plus possible d'économie et de recyclage à petite échelle permettront aux entreprises de réduire leur dépenses et donc leur pollution.
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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Mar 1 Avr 2008 - 14:36

On est souvent d'accord !
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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Mar 1 Avr 2008 - 14:51

tiens en parlant de ça j'ai vu sur un prospectus , une mallette panneau solaire pour le camping, à 50€, je trouve ça pas mal... en fait plus les solutions éclogique se démocratiseront, plus le coût baissera et je pense que tout le monde y viendra naturellement.
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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Mer 2 Avr 2008 - 15:33

Mis à Jour le : 2 avril 2008 13:15
Les USA bientôt confrontés à une pénurie d’eau
2 avril 2008Aux USA, 36 états de l’Union devraient faire face à des pénuries d’eau dans les cinq prochaines années, selon les estimations du gouvernement américain. Les réserves disponibles d’eau douce sont en baisse dans l’ensemble du pays en raison de la hausse des températures et de la sécheresse, tandis que l’augmentation de la population et l’utilisation inefficace de la ressource conduisent à un accroissement de la demande.


Par David Gutierrez, Natural News, 31 mars 2008

»S’agit-il d’une crise ? Cela pourrait être le cas si nous n’effectuons pas une planification correcte pour l’eau », déclare Jack Hoffbuhr, le directeur exécutif de l’American Water Works Association. La hausse des températures due au réchauffement de la planète a augmenté le taux d’évaporation dans l’ensemble du pays et réduit la quantité disponible dans les réserves, comme par exemple le manteau neigeux de la Sierra Nevada, qui alimente une grande partie de la Californie en eau. Dans l’Ouest, la même tendance est partout à l’oeuvre, et devrait réduire le débit du fleuve Colorado, qui fournit de l’eau à sept Etats.

Dans le même temps, la hausse du niveau des mers devrait provoquer une infiltration d’eau salée dans les aquifères côtiers, les rendant inutilisables.

La Californie consomme environ 87 milliards de litres d’eau douce par an, et les États-Unis dans leur ensemble plus de 560 000 milliards de litres au total, y compris pour l’agriculture, les industries et les autres utilisations.

Parmi les régions menacées se trouve le Midwest, où le niveau des Grands Lacs baisse, ainsi que l’état de New York où les réservoirs sont descendus à leurs niveaux plus bas. En Géorgie la crise est déjà là, et la Floride devrait bientôt être touchée à son tour.

Bien que la Floride ne manque pas précipitations, l’assèchement des zones humides et l’extension des surfaces du bâti ne permettent plus à l’eau de pluie de pénétrer dans le sol. Ce qui oblige chaque année l’État à drainer des millions de litres d’eau en direction de l’océan afin d’éviter les inondations. Le responsable de l’environnement de l’état, Michael Sole, a demandé au parlement de Floride de favoriser la récupération et l’utilisation des eaux usées. Dans d’autres Etats on encourage des mesures comme le dessalement, mais l’option la moins coûteuse reste cependant la conservation de la ressource.

Même avec de telles mesures, les prévisions ne semblent pas devoir s’améliorer. « Malheureusement, il n’y aura tout simplement plus d’eau à bon marché », déclare Randy Brown, le directeur des services publics de Pompano Beach en Floride.


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Publication originale Natural News, traduction Contre Info
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MessageSujet: Re: L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)   Sam 5 Avr 2008 - 9:18

contreinfo
Mis à Jour le : 4 avril 2008 16:56

Un champignon ravageur du blé s’étend de l’Afrique vers l’Asie

4 avril 2008


Un nouveau champignon virulent s’attaquant au blé s’est propagé d’Afrique de l’Est et du Yémen vers les principales régions céréalières d’Iran. On estime que jusqu’à 80 pour cent de toutes les variétés de blé semées en Asie et en Afrique sont susceptibles d’être victimes de la rouille des tiges du blé.

FAO, 5 mars 2008

Un nouveau champignon virulent s’attaquant au blé s’est propagé d’Afrique de l’Est et du Yémen vers les principales régions céréalières d’Iran, a mis en garde la FAO aujourd’hui. Le champignon peut causer de lourdes pertes en détruisant des champs entiers.

Les pays à l’est de l’Iran tels l’Afghanistan, l’Inde, le Pakistan, le Turkménistan, l’Ouzbékistan et le Kazakhstan, tous grands producteurs de blé, sont les plus menacés par le parasite et doivent être en état d’alerte, selon la FAO.

On estime que jusqu’à 80 pour cent de toutes les variétés de blé semées en Asie et en Afrique sont susceptibles d’être victimes de la rouille des tiges du blé (Puccinia graminis). Les spores sont essentiellement véhiculées par le vent sur de longues distances et à travers les continents.

“La détection du champignon de la rouille du blé en Iran est très préoccupante”, a déclaré Shivaji Pandey, Directeur de la Division de la production végétale et de la protection des plantes.

“Le champignon, qui se propage rapidement, pourrait fortement compromettre la production de blé dans les pays à risque. Les pays concernés et la communauté internationale doivent veiller à endiguer la diffusion de la maladie afin de réduire le risque pour des pays déjà aux prises avec la flambée des prix alimentaires.”

Le gouvernement de la République islamique d’Iran a informé la FAO que le champignon a été détecté dans certaines localités de Broujerd et de Hamedan dans l’ouest du pays ; les tests de laboratoire en ont confirmé la présence. L’Iran a annoncé qu’il renforcerait ses capacités de recherche pour affronter la nouvelle infection et mettre au point de nouvelles variétés de blé résistantes à la maladie.
Ug99



Apparu pour la première fois en Ouganda en 1999, le champignon du blé a été baptisé Ug99. Le parasite transfrontière s’est ensuite propagé jusqu’au Kenya et en Éthiopie, porté par le vent. En 2007, une mission de la FAO a confirmé qu’il avait contaminé les emblavures du Yémen. La souche d’Ug99 découverte au Yémen est plus virulente que celle qui sévissait en Afrique de l’Est.

En 2007, l’Éthiopie et le Kenya ont été victimes de redoutables épidémies de rouille du blé qui ont occasionné de lourdes pertes de rendements.

La Borlaug Global Rust Initiative (BGRI), mise en place pour combattre la rouille des céréales dans le monde entier, aidera les pays à mettre au point des variétés résistantes, à produire des semences propres de qualité, à améliorer leurs services nationaux de protection des plantes et de sélection végétale et à élaborer des plans d’urgence. La BGRI a été fondée par Norman Borlaug (père de la Révolution Verte), la Cornell University, le Centre international pour la recherche agricole en milieu aride (ICARDA), le Centre international d’amélioration du maïs et du blé (CIMMYT) et la FAO.

La surveillance des maladies et la sélection du blé sont déjà en cours pour suivre la trajectoire du champignon et mettre au point des variétés résistantes au Ug99. Toutefois, il faut davantage d’efforts pour obtenir des variétés résistantes à long terme à mettre à la disposition des agriculteurs des pays touchés et des pays à risque. La FAO a exhorté les pays à renforcer la surveillance et à redoubler d’efforts pour lutter contre la maladie.

Sur le web

Un très bon article de New Scientist relate les efforts des chercheurs qui tentent de prendre de vitesse la propagation de la maladie.

Les USA coupent leur subvention [1] à l’institut de recherche contre la maladie du blé, Bill Gates lui alloue 26 millions de dollars

Le blé sur wikipédia

La maladie de la rouille du blé sur terre-net

Borlaug Global Rust Initiative


Publication oiriginale FAO
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L'eau, la biodiversité, l'agriculture (bio, ogm...)

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