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| | [Grand Thème] éducation, formation, recherche, université | |
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| Auteur | Message |
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Jean-Luc disciple de Platon

 Age : 57 Inscrit le : 15 Juin 2007 Messages : 6763 Localisation : Pays de Flandre
 | |  | | Crescent sympathisant démocrate

 Age : 59 Inscrit le : 29 Avr 2008 Messages : 188 Localisation : Basse-Normandie
 | Sujet: Ouverture des inscriptions pour le concours des jeunes tradu Lun 1 Sep 2008 - 22:08 | |
| Ouverture des inscriptions pour le concours des jeunes traducteurs
| Citation: | À partir d’aujourd’hui, les établissements de l’enseignement secondaire de toute l’Union européenne peuvent s’inscrireà la deuxième édition du concours Juvenes Translatores (jeunes traducteurs), lancé par la Commissioneuropéenne en 2007 afin de promouvoir l’apprentissage deslangues et la traduction. Les inscriptions se dérouleront en deux étapes: dès aujourd’hui, les établissementssont invités à manifester leur souhait de participer auconcours et à déposer leurs coordonnées. Aprèsla clôture des inscriptions, un certain nombre d’établissements seront tirés au sort dans chaque État membre. Ils devront ensuite indiquer le nom de leurs candidats, à raison de quatre au maximum par établissement. C’est à ces élèves qu’il appartiendra alors de relever le défidu concours de traduction, le 27 novembre 2008, de découvrir toute la difficulté de transposer un texte d’une langue à l’autre et de percevoir le rôle essentiel de la traduction dans le fonctionnement de l’Union européenne.
Site Internet Juvenes Translatores: http://ec.europa.eu/translatores Les langues dans l’UE: http://europa.eu/languages/ DG de la traduction: http://ec.europa.eu/dgs/translation/ http://europa.eu
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_________________ Indépendance - Humanisme - Europe |
|  | | Jean-Luc disciple de Platon

 Age : 57 Inscrit le : 15 Juin 2007 Messages : 6763 Localisation : Pays de Flandre
 | Sujet: Re: [Grand Thème] éducation, formation, recherche, université Mar 2 Sep 2008 - 9:09 | |
| Ça va pas être triste pour les correcteurs... C'est un pro qui le dit. _________________ Adhérent n° 763 Des livres ? http://www.eons.fr, orange depuis 2004 http://www.mouvement-democrate-nord.fr, le MoDem des Ch'tis |
|  | | juju41 disciple de Platon

 Age : 54 Inscrit le : 12 Mai 2007 Messages : 11079 Localisation : Blois
 | Sujet: Re: [Grand Thème] éducation, formation, recherche, université Mer 3 Sep 2008 - 10:05 | |
| Les voies de la démocratisation scolaire le 29 août 2008 Le besoin d’une élévation très significative de la formation et de la qualification des jeunes générations s’est fait ressentir, dans les différents pays capitalistes développés, dès les années 1950. La réponse qui lui a été apportée en France apparaît, avec le recul, particulièrement paradoxale. Le point de vue de Jean-Pierre Terrail, sociologue.
La Troisième République scolarisait séparément les enfants du peuple (voués à l’enseignement primaire) et ceux de l’élite (accueillis dans les lycées). L’« école unique » mise en place entre 1959 (avec le décret Berthoin qui porte la scolarité obligatoire à 16 ans et permettra la généralisation de l’entrée au collège) et 1975 (réforme Haby instaurant le collège unique) se proclame ouverte à tous, et récuse ostensiblement toute détermination des parcours scolaires par l’argent ou la position sociale. Ce discours sera rapidement et massivement entendu : entre 1963 et 1972, avant même donc l’émergence du chômage de masse, la proportion de parents ouvriers souhaitant que leurs enfants obtiennent au moins un bac passe de 15% à 62%.
D’un autre côté, les mécanismes de régulation des flux scolaires propres à l’école unique, conjuguant l’évaluation continue des élèves, leur classement et leur orientation dans un dispositif de sections et de filières hiérarchisées, vont se révéler redoutablement efficaces. Les nouveaux publics du secondaire seront en effet assez systématiquement orientés vers les nouvelles filières (moins valorisées) de l’enseignement professionnel et technologique. Au point qu’après quatre décennies, et alors même que l’école unique a permis une explosion des scolarités unique dans l’histoire, l’inégalité sociale des chances scolaires n’a pas bougé d’un pouce. Ainsi dans les années 1960 les chances d’obtention d’un bac général étaient de 56 % pour un enfant de cadre et 11% pour un enfant d’ouvrier (45 points de différence) ; ces chances sont aujourd’hui respectivement de 72 et 22% (50 points de différence).
On a là les ingrédients qui font de la question scolaire depuis quatre décennies une question « chaude », et qui le reste, le poids du diplôme sur le marché du travail et la hantise du chômage ne faisant rien pour atténuer son acuité. Malgré l’échec des politiques successives de lutte contre l’échec scolaire, et la réticence persistante d’une majorité d’enseignants face au principe du collège unique, la revendication populaire d’une meilleure efficacité de la transmission scolaire reste très forte et empêche tout abandon du dossier de la démocratisation de l’école.
Une perspective réaliste ?
N’est-il pas cependant quelque peu illusoire, comme on l’entend parfois soutenir à gauche [1], de prétendre changer l’école sans changer la société ? Outre le caractère réversible de cette proposition (comment changer la société sans changer l’école ?), il y a toutefois bien des raisons de ne pas réduire les inégalités scolaires à une traduction mécanique des inégalités sociales et culturelles. L’enquête PISA de l’OCDE menée dans 43 pays différents met en évidence une efficacité variable de l’école : les parcours scolaires peuvent accentuer les inégalités sociales ou, à l’inverse, les traduire de façon plutôt atténuée (comparée aux pays scandinaves, la France dispose à cet égard d’une marge de progression très confortable).
L’examen des processus en jeu conforte, quant à lui, le principe d’une relative indépendance entre action scolaire et structures sociales. Les recherches sociologiques et sociolinguistiques accumulées depuis les années 1960 ont confirmé la variation selon l’origine sociale des ressources langagières et culturelles des différents publics scolaires. Mais si ces travaux prouvent l’avantage relatif dont disposent les enfants de parents longuement scolarisés, ils ne disent rien quant aux capacités des autres. Que ces derniers soient moins avantagés n’implique en rien qu’ils n’ont pas les ressources nécessaires à une entrée satisfaisante dans la culture écrite, même si elle est moins facile ou moins brillante. Et de fait, l’examen des performances intellectuelles dans les cultures orales, ou de celles des enfants d’avant l’entrée au CP, montre que l’entrée dans le langage assure par elle-même, quelle que soit les modalités culturelles de son usage, la formation des capacités à l’abstraction et au raisonnement logique qui suffisent à une scolarisation normalement réussie.
La fameuse théorie du « handicap socioculturel » ne saurait rendre compte, autrement dit, de l’échec massif aujourd’hui des jeunes d’origine populaire. L’action scolaire peut bénéficier même à ceux qui ne disposent au départ que du parler populaire des cités. Et l’on ne saurait davantage imputer leurs difficultés d’apprentissage à une absence de « motivation » : toutes les enquêtes montrent que le désamour du travail intellectuel et des savoirs de l’école n’est pas la source, mais la conséquence de difficultés scolaires précoces vécues comme insurmontables.
Démocratiser l’école paraît donc un objectif tout à fait réaliste. Et même urgent, à mesurer les dégâts sociaux provoqués par l’échec de masse. Mais comment s’y prendre ? La question appelle quelques observations préalables.
Un objectif très ambitieux
suite ici
http://www.inegalites.fr/spip.php?article899 |
|  | | Crescent sympathisant démocrate

 Age : 59 Inscrit le : 29 Avr 2008 Messages : 188 Localisation : Basse-Normandie
 | Sujet: Promotion des droits de l'enfant Mar 9 Sep 2008 - 0:24 | |
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Pour la troisième année consécutive, la Commission européenne organise un concours d'affiches sur le thème des droits des enfants. Dans ce domaine sensible, l'Union européenne mène des actions pour renforcer la sécurité sur internet ou encore pour intensifier la lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants.
Lire l'article de la Commission européenne ici...
_________________ Indépendance - Humanisme - Europe |
|  | | juju41 disciple de Platon

 Age : 54 Inscrit le : 12 Mai 2007 Messages : 11079 Localisation : Blois
 | Sujet: Re: [Grand Thème] éducation, formation, recherche, université Mar 9 Sep 2008 - 8:39 | |
| | je suis extrèmement contente que lors de son discours de cloture , Bayrou ait repris mon leitmotiv, concernant l'éducation des tout-petits en maternelle, oralisation , apprentissage de la langue Française , tout en proposant aussi aux familles une aide à l'apprentissage de la langue( je n'ai plus les termes exacts) mais c'est la base même de l'education, toute réforme doit commencer par celle-là, sinon ce sera vain. |
|  | | Alien64 sympathisant démocrate
 Age : 31 Inscrit le : 09 Juil 2008 Messages : 68 Localisation : Pau
 | Sujet: Re: [Grand Thème] éducation, formation, recherche, université Mar 9 Sep 2008 - 9:35 | |
| | juju41 a écrit: | | je suis extrèmement contente que lors de son discours de cloture , Bayrou ait repris mon leitmotiv, concernant l'éducation des tout-petits en maternelle, oralisation , apprentissage de la langue Française , tout en proposant aussi aux familles une aide à l'apprentissage de la langue( je n'ai plus les termes exacts) mais c'est la base même de l'education, toute réforme doit commencer par celle-là, sinon ce sera vain. |
Et bien moi je reste sceptique sur cette partie du discours. Car il ne faut pas oublier que tout cela aura un coût bien réel, pas forcément compatible avec la réduction des déficits. Je suis d'accord qu'il y a du travail à faire dans ce domaine mais j'établierais des priorités : 1 - La recherche appliquée 2 - Les universités 3 - Les crèches/garderies 4 - L'école primaire 5 - La recherche fondamentale 6 - Le Lycée 7 - Le collège 8 - La maternelle
Faire des propositions c'est bien à condition d'aller jusqu'au bout de la démarche car avoir des grandes idées généreuses tous les partis savent (trop) le faire. Mais pour les mettre concrètement en application, c'est souvent là que ça foire ! |
|  | | nitou86 démocrate acharné

 Age : 44 Inscrit le : 17 Oct 2007 Messages : 449 Localisation : poitou-charentes
 | Sujet: yaur Mer 10 Sep 2008 - 16:35 | |
| | juju41 a écrit: | | je suis extrèmement contente que lors de son discours de cloture , Bayrou ait repris mon leitmotiv, concernant l'éducation des tout-petits en maternelle, oralisation , apprentissage de la langue Française , tout en proposant aussi aux familles une aide à l'apprentissage de la langue( je n'ai plus les termes exacts) mais c'est la base même de l'education, toute réforme doit commencer par celle-là, sinon ce sera vain. |
Bien d'accord avec toi Juju. C'est à la base qu'il faut reprendre le problème ; ainsi il y aura peut-être moins d'enfants envoyés chez les orthophonistes (qui sont débordés !). Une meilleure maîtrise de la langue évitera sans doute pas mal d'échecs scolaires ... _________________ L'apprenti de la sagesse est celui qui sait choisir entre les fausses idoles et les valeurs véritables.[i][i] |
|  | | juju41 disciple de Platon

 Age : 54 Inscrit le : 12 Mai 2007 Messages : 11079 Localisation : Blois
 | Sujet: Re: [Grand Thème] éducation, formation, recherche, université Mer 10 Sep 2008 - 16:46 | |
| c'était mon principal thème de campagne aux municipales, mettre le paquet pour permettre une bonne oralisation des tout-petits, tout en apportant une aide pour les mères de famille ayant des difficultés dans la langue( pas forcément des immigrés , je précise), mais de toutes façons , c'est le meilleur moyen d'intégration. j'ai tellement entendu ces pauvres gamins du collège ou du lycée, au conseil de discipline, ( évidemment) incapables de préciser leurs pensées, leurs pb, et surtout incapbles de comprendre nos questions ou nos remarques, pourtant sans mots difficiles!!! et ça finit en violence, normal, quand on ne peut oraliser sa colère , on finit par taper ou casser tout ce qui bouge...pourquoi parce que ne pas comprendre le langage , c'est être exclus, donc commencçons l'intégration des petits enfants et de leurs parents, ça nous coutera moins cher que toutes les aides bidons plus tard... sans compter les dégats, les victimes etc... |
|  | | hiphip

 Age : 37 Inscrit le : 04 Sep 2008 Messages : 12 Localisation : ORLEANS
 | Sujet: Re: [Grand Thème] éducation, formation, recherche, université Jeu 11 Sep 2008 - 21:59 | |
| | Je suis assez d'accord avec ce qui est dit et j'ajoute ma pierre à l'édifice. L'éducation nationale (surtout maternelle et primaire) a pour but de donner des bases saines à nos enfants. Pour moi les bases les plus importante au risque de passer pour réac sont la lecture, l'écriture, les mathématiques. Lorsqu'on sait lire et que l'on aime lire on peut lire des livre d'histoire par exemple.Le reste devrait être considérer plus comme de l'initiation. De plus à chaque fois qu'il y a un fait de société il faut que l'école fasse quelque chose : il y a la semaine de prévention routière, la semaine du gout, la semaine du sport, L'informatique....) bientôt nous aurons la semaine de la lecture, celle des math et ainsi de suite. |
|  | | Miaou démocrate acharné

 Age : 50 Inscrit le : 12 Juil 2007 Messages : 410 Localisation : Yvelines
 | Sujet: Re: [Grand Thème] éducation, formation, recherche, université Ven 19 Sep 2008 - 10:23 | |
| A l'université Paris-XII, le défi de la réussite des étudiants défavorisés LE MONDE | 18.09.08
©  "Pour la première fois, l'UFR de sciences a proposé aux étudiants volontaires, titulaires d'un bac non scientifique, une prérentrée de remise à niveau en mathématiques, chimie et biologie."
Remettre à niveau en les étudiants arrivant à l'université sans avoir les pré-requis nécessaires pour la filière, ce devrait être pratiqué partout. Comment les enseignants peuvent-ils gérer un groupe d'élèves et les faire progresser s'ils n'ont pas les bases pour suivre? L'université accueille tous les bacheliers, et c'est une bonne chose que les étudiants aient la liberté de choix, une nouvelle chance. Mais un semestre "propédeutique" pour ceux qui prennent une voie à laquelle ils n'ont pas été préparés, ou qui reprennent des études après interruption, cela éviterait beaucoup d'échecs et permettrait d'atteindre de meilleurs résultats.
Ils faut aussi que les étudiants s'investissent dans leur avenir et dans leurs études. La "fac" est trompeuse pour beaucoup. Plus "cool" que les filières sélectives, les étudiants sont trop facilement tentés de se "laisser vivre" et sont surpris de leurs échecs, et démotivés. Un encadrement suffisant permettrait de recadrer ceux qui décrochent, au moins en signalant à temps le problème.
C'est de l'investissement dans notre avenir, et le "Retour sur Investissement" pourrait être très court, si l'on sait évaluer les coûts sociaux de la situation actuelle. |
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