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PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie

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toutoune
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Sam 14 Juin 2008 - 11:04

juju41 a écrit:
@doubs25


il ya une différence entre ceux des militants ou sympathisants qui ont cru à un moment que la bonne voie était celle de Morin, et les élus UDF qui n'ont choisi cette voie que par peur de perdre leur siège..quand on voit le mépris des UMP vis à vis du NC, je ne les envie pas...



Tout à fait d'accord. D'ailleurs, parmis nous, combien ont douté!
On se doit d'accueillir tout sympathisant venant du PS, du NC ou de l'UMP.
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"nous avons choisi la voie la plus dure, mais aussi la plus habile: la voie droite."
Charles DE GAULLE
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juju41
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Lun 16 Juin 2008 - 10:00

Hervé Morin, le centriste rallié, est entré dans ses habits de ministre
les échos [ 16/06/08 ]


Pendant les premiers mois, le ministre de la Défense était jugé sur la sellette. Aujourd'hui, l'UMP apprécie son écoute sur la réorganisation de la carte militaire.
Hervé Morin l'avoue lui-même, comme pour mieux signifier que le chapitre est clos : ses débuts à l'hôtel de Brienne ont été laborieux. Son style décontracté (un officier se souvient l'avoir vu jouer au tennis en plein après-midi à l'Ecole militaire), la proposition de loi déposée en catimini par le Nouveau Centre pour bénéficier rétroactivement d'un financement public et surtout ses critiques sur le coût du développement du Rafale ont valu au ministre de la Défense, les premiers mois, les railleries de la majorité, qui pronostiquait son éviction rapide du gouvernement. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Sans être incontournable, l'homme apparaît moins dilettante, plus légitime et sa cote politique s'est sans conteste améliorée.

A l'Elysée, à Matignon, au Parlement, la même appréciation revient comme un leitmotiv : « Il fait le boulot. » « Un très bon travail », insiste un conseiller de Nicolas Sarkozy, louant sa « loyauté » envers le président, chef des armées. « Il commence à se faire à un costume qui semblait trop large pour lui », note un autre. Les responsables de la majorité se réjouissent aussi de sa meilleure connaissance des dossiers, même si les militaires le trouvent, selon un général, « meilleur dans l'exposé que dans la réponse aux questions ». Quant à la communauté de la défense, elle a apprécié ses mesures de soutien aux PME et son plan de relance des exportations d'armements.

Contacts avec les parlementaires
Pour l'heure, l'intéressé n'est certes pas parvenu à faire oublier Michèle Alliot-Marie, dont l'austérité collait davantage à l'institution, très hiérarchisée et un brin rigide. « Quand le chef de l'Etat parle défense, il arrive parfois qu'il se tourne spontanément vers elle », rapporte un ministre du premier cercle. Mais, à sa décharge, Hervé Morin affronte une situation bien plus compliquée que son prédécesseur, qui voyait le budget de la défense augmenter. Lui, doit gérer la réorganisation de la carte militaire. Autrement dit : faire accepter les fermetures de casernes, qui font grincer des dents au sein de l'armée comme parmi les élus.

Conscient de l'importance et du caractère explosif du dossier, le ministre ne ménage pas sa peine, multipliant les contacts avec les parlementaires. « Ce que Rachida Dati n'avait pas su faire », épingle-t-on à l'UMP. « Rien que les élus lorrains ont été reçus cinq fois au ministère, dont deux fois par Morin en personne », se réjouit Nadine Morano, la secrétaire d'Etat à la Famille. Même le député Pierre Lellouche, qui ne décolère pas que le poste lui ait échappé, explique qu'on « ne peut lui faire de procès », tant « l'exercice est difficile ».

Reste qu'au sein du parti majoritaire, beaucoup sont toujours méfiants à l'égard de ce ministre qui « n'est pas de la famille ». « C'est une concession traitée avec bienveillance », glisse un député, un autre précisant : « Le vrai ministre de la Défense, c'est Claude Guéant. » Tous savent le leader du Nouveau Centre utile à Nicolas Sarkozy dans une autre tâche : « tuer » François Bayrou. « Tenir » son parti, dit un proche du chef de l'Etat, est « la vraie raison d'être » d'Hervé Morin.
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juju41
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Mar 17 Juin 2008 - 19:18

Le souhait de Sauvadet pour l'Assemblée

Source : AFP
17/06/2008 | Mise à jour : 19:12 | .


Le patron des députés Nouveau Centre (NC), François Sauvadet, a demandé que l'Assemblée nationale "revoie son mode de fonctionnement" afin que le travail y soit "plus équilibré".
Lors d'un point de presse, il a de nouveau demandé que le NC "soit mieux respecté" au sein de la majorité et exigé "des règles claires dans le fonctionnement de la majorité".
"Je souhaite que le parlement ait les moyens de travailler. Peut-on faire des lois de bonne qualité lorsque que l'on siège jusqu'à 4 heures du matin ?", s'est-il demandé en prenant l'exemple de l'examen du projet de loi de modernisation de l'économie (LME), qui s'est achevé vendredi dernier aux premières heures de la matinée.
"On va revoir les institutions, je souhaite que l'on revoie nos mode de fonctionnement pour qu'il n'y ait pas avalanche de textes et précipitation dans les débats", a insisté M. Sauvadet. Il devait discuter du sujet dans l'après-midi avec le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer.
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Nadette
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Mar 17 Juin 2008 - 21:54

Pourquoi leur donneraient-ils quoi que ce soit? ça fait des mois qu'ils se plaignent mais qu'ils continuent de voter dans un bel ensemble, à part quelques abstentions ici de là. L'UMP aurait bien tort d'en donner plus.
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Mer 18 Juin 2008 - 7:29

Nadette a écrit:
Pourquoi leur donneraient-ils quoi que ce soit? ça fait des mois qu'ils se plaignent mais qu'ils continuent de voter dans un bel ensemble, à part quelques abstentions ici de là. L'UMP aurait bien tort d'en donner plus.

Tout à fait.
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juju41
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Lun 30 Juin 2008 - 15:45

Les Echos - 27 juin 2008

Quelle réforme des retraites en 2008 ?


Christian Saint-Etienne professeur des universités, membre du Conseil d'analyse économique et membre du Nouveau centre a publié dans Les Echos une tribune, dans laquelle il donne son point de vue sur la réforme des retraites.

L'augmentation de l'espérance de vie, spectaculaire au XXe siècle, dans les pays industriels mais aussi dans les pays en voie de développement, se double d'une amélioration non moins exceptionnelle de l'état de santé jusqu'à 75 ans.
Compte tenu de cette réalité, la quasi-totalité des grands pays industriels a décidé ou envisagé de repousser progressivement, d'ici à 2040, l'âge légal de départ à la retraite à 67 ans. Sauf en France. Non seulement, il a été décidé, en 1982, de ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans, mais on a massivement fait appel aux préretraites dans les années 1980 et 1990.
Trois réformes du régime par répartition sont déjà intervenues pour préserver sa viabilité. La réforme des régimes de retraite du secteur privé, intervenue en août 1993, avait initié l'adaptation des régimes de retraite au vieillissement de la population. Cette réforme prévoyait l'indexation des retraites sur les prix, l'allongement progressif de la période de durée légale de cotisation de 37,5 ans à 40 ans (avec plein effet au 1er janvier 2003) et le passage progressif de la période de référence pour le calcul des pensions des 10 aux 25 meilleures années de revenus (avec plein effet au 1er janvier 2008). Jusqu'à la réforme Fillon de 2003, ces mesures ne s'appliquaient qu'aux salariés dépendant du régime général de la Sécurité sociale et aux personnes affiliées au régime des professions artisanales, industrielles et commerciales, soit 79 % des actifs.
La réforme Fillon du 21 août 2003 s'est donné comme objectif de résoudre le dossier des retraites en France en alignant, dans un premier temps, la durée de cotisation dans la fonction publique sur la durée de cotisation dans le secteur privé. Puis, dans un second temps, pourrait intervenir un allongement de la durée de cotisation de référence pour tous à 41 ans en 2012. La loi fixe comme objectif de maintenir stable le ratio entre la durée d'activité (40 ans actuellement) et le temps passé à la retraite (20 ans environ).
La réforme des régimes spéciaux de retraite (SNCF, RATP, etc.) de l'automne 2007 a partiellement aligné ces régimes sur les règles générales mais avec des aménagements substantiels pour tenir compte des conditions d'emploi des personnels de ces entreprises.
Les trois réformes intervenues devraient permettre de limiter la montée des transferts au bénéfice des pensionnés, sans résoudre le problème de fond. Résumons les enjeux financiers de la prochaine réforme nécessaire.
Sans les réformes de 1993 et de 2003, les dépenses de retraite devaient passer de 13 % du PIB en 2006 à 18 % du PIB en 2040 (en supposant le retour de l'indexation des retraites sur les salaires nets). Avec ces deux réformes et celle des régimes spéciaux de l'automne 2007, les dépenses de retraite pourraient n'atteindre que 14,5 % du PIB en 2040, en supposant que la durée de cotisation requise passe à 42 ans en 2020. Il reste donc un besoin de financement important. Un nouveau train de réformes sera nécessaire à partir de 2008 pour assurer l'équilibre du régime par répartition à l'horizon 2030.
On peut imaginer, par exemple, de porter la durée de cotisation à 42 ans dès 2016, 43 ans en 2020, 44 ans en 2024 et 45 ans en 2028. Les retraites seraient indexées sur les prix jusqu'en 2028. En portant l'âge de départ à la retraite à 61 ans en 2012, puis 62 ans en 2016 et 63 ans en 2020, on résoudrait durablement le problème du financement des retraites en France.
Pour que ces mesures efficaces et équitables soient acceptables, une retraite à la carte serait mise en place, c'est-à-dire une retraite "actuariellement neutre" (au sens de l'équilibre entre cotisations versées et prestations reçues) entre 35 ans et 50 ans de cotisations, avec un âge minimum de départ à la retraite de 60 ans. De même, un cumul illimité des revenus et de la pension de retraite serait organisé après 60 ans. Ce système peut donner à des personnes de 60 ans l'occasion de tenter de nouvelles aventures sans courir de risques inutiles.
La réforme de la retraite par répartition doit s'accompagner du développement de systèmes par capitalisation, qui complètent les régimes par répartition. La capitalisation est une épargne individuelle sur la durée permettant de constituer un capital qui peut être versé intégralement au moment du départ en retraite ou à partir duquel on calcule une rente qui est versée jusqu'au décès du bénéficiaire.
Le système par capitalisation mis en place par la loi Fillon est trop limité, car on a craint d'augmenter les inégalités entre ceux qui peuvent épargner et ceux qui ne le peuvent pas. La solution est de rendre les fonds de capitalisation obligatoires avec un abondement négocié ou obligatoire des employeurs sur les cotisations versées par les personnes ayant des bas salaires. Ainsi, les salariés aux revenus les plus faibles auraient accès à une retraite complémentaire par capitalisation avec des revenus significatifs par rapport à leur retraite par répartition.
Peut-on imaginer les contours d'un régime par capitalisation obligatoire ? Supposons que les mesures proposées ci-dessus permettent de stabiliser le poids des retraites à 13 % du PIB jusqu'en 2040, ce qui n'empêcherait pas le taux de remplacement, défini comme le rapport entre la première pension nette reçue et le dernier salaire net versé, de se réduire. On pourrait donc souhaiter constituer dès 2009, et en accumulant en 25 ans le capital nécessaire, un complément de retraite par capitalisation atteignant l'équivalent de 10 points de taux de remplacement, pour tous les travailleurs. Les futurs retraités bénéficieraient ainsi, à l'issue de cette durée, d'une double pension, l'une en répartition leur assurant la majeure partie de leurs revenus et l'autre en capitalisation leur assurant une tranche supplémentaire de 10 % de taux de remplacement. Pour financer cette pension supplémentaire par capitalisation, il faudrait accumuler un capital de l'ordre de 35 % du PIB susceptible de verser 2,1 points de PIB de pensions au bout de 25 ans d'épargne capitalisée. La somme des cotisations annuelles versées par les travailleurs, dans des fonds de pension qui seraient gérés par des intermédiaires financiers sous le contrôle de conseils de surveillance dans lesquels les syndicats qui le souhaitent pourraient être représentés, n'aurait pas besoin de dépasser 1 point de PIB par an, car ces cotisations seraient capitalisées pendant toute la période d'épargne.
On objecte alors que cet effort d'épargne "supplémentaire" pèserait sur la consommation. Mais les Français, inquiets de l'avenir de leurs régimes de retraite, font déjà spontanément un effort d'épargne de l'ordre de 5 % du PIB en assurance-vie. Or l'assurance-vie est investie essentiellement en obligations d'Etat. En réduisant le déficit public, on limiterait fortement les besoins de financement de l'Etat. Il s'agirait alors de faire basculer un cinquième de l'effort d'épargne en assurance-vie vers des fonds de pension investis à plus de 60 % en actions, afin de renforcer les fonds propres de nos entreprises et donc leur capacité à faire de la recherche et de l'innovation, et de créer des emplois. Il n'y aurait donc pas d'effort d'épargne supplémentaire mais une affectation plus judicieuse de cette épargne.
Dans la mesure où les fonds de capitalisation ainsi créés contribueraient au renforcement des entreprises, et donc à la croissance de l'emploi et des salaires, ils consolideraient la base économique des régimes par répartition. La répartition et la capitalisation sont donc complémentaires en termes d'effets bénéfiques sur l'économie.
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Jean-Luc
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Lun 30 Juin 2008 - 16:08

Ouais, encore un qui présente un système de patchs à coller sur l'actuel au lieu de promouvoir le système de retraite par points et à la carte, qui serait autorégulateur.
Et ça se dit professeur des universités... Rolling Eyes
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Alain BERTIER
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Lun 30 Juin 2008 - 16:14

Je reste très dubitatif sur le coté capitalisation de son texte.
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La seule chose nécessaire au triomphe du mal c'est que les braves gens ne fassent rien.
The trouble with the world is that the stupid are cocksure and the intelligent are full of doubt.
Bertrand Russell
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juju41
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Mar 1 Juil 2008 - 13:41

La complainte des petits satellites de l'UMP en mal de reconnaissance
LE MONDE | 30.06.08 | 12h44 •
Qu'il est dur d'exister à l'ombre du parti majoritaire ! A l'occasion de deux réunions confidentielles, dimanche 29 juin, orphelins du centrisme, d'une part, naufragés du social-libéralisme, de l'autre, tentaient de réactiver ce qu'il reste de leurs réseaux.

Dans une salle du Sénat, 200 personnes se sont interrogées pendant six heures sur le meilleur moyen de "rassembler les centristes". Jean Arthuis, sénateur (Union centriste-UDF) de la Mayenne, était l'âme de ce rassemblement. Autour de lui, une brochette de sénateurs, un député et quatre députés européens, morceaux épars de l'ex-UDF. L'autonomie assumée par François Bayrou et le Mouvement démocrate (MoDem) à l'égard de Nicolas Sarkozy et sa majorité présidentielle les a pétrifiés. L'opération "Nouveau Centre" menée sous la houlette d'Hervé Morin au lendemain de l'élection présidentielle par les ex-députés de l'UDF soucieux de conserver leurs sièges aux législatives les a pris de vitesse. Ceux-là, pour prix de leur ralliement et du désordre qui s'en est suivi, ont été abondamment servis dans la distribution des places au gouvernement.



Du coup, ceux qui sont restés entre deux chaises, sans troupes ni organisation, s'inquiètent pour leur avenir. A quelques semaines d'un renouvellement sénatorial suivi d'élections à la présidence du Sénat et des commissions permanentes, le rassemblement des centristes venait à point nommé. "Notre devoir est de nous organiser, a insisté le président de la commission des finances du Sénat, bien décidé à jouer un rôle actif dans cette séquence. Le temps presse, car nous sommes à la veille d'échéances électorales. Il ne saurait être question de disparaître de la vie politique."


"DEVOIR DE SOLIDARITÉ"


A la même heure, Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat aux anciens combattants, présidait dans une salle du 7e arrondissement de Paris, devant un peu moins de 200 personnes, les premières "rencontres nationales" de la Gauche moderne. Venu des rangs du PS mais se revendiquant du "blairisme", il a, dit-il, "pris le risque d'être au gouvernement". "Mon objectif, en dehors de mes responsabilités gouvernementales, est d'arriver à prendre mon envol politique", confie-t-il en annonçant la tenue, fin novembre, d'un congrès de fondation de sa formation, qui revendique "plusieurs centaines d'adhérents". "Il est temps que la France ait, elle aussi, un vrai parti social-libéral. Ce parti que la France n'a pas encore, c'est nous", défend le maire de Mulhouse.

Les deux rencontres de dimanche marquent cependant les limites du "pluralisme" de la majorité. Si M. Sarkozy a réussi, après son élection, à attirer quelques personnalités venues de la gauche ou du centre, ce qui a momentanément brouillé les pistes, il n'y a pas eu de déplacement politique significatif et d'élargissement de la majorité, comme en témoignent les élections locales du printemps. Les diverses formes d'organisation - parti, club ou cercle de réflexion, dans ou hors l'UMP - aboutissent au même constat : l'impossibilité de se faire entendre et l'absence d'identification.

Les partenaires de l'UMP veulent être mieux pris en considération. Christine Boutin, présidente du Forum des républicains sociaux (FRS), était présente au rassemblement centriste. En marge de cette rencontre, elle a répété que son parti, "membre fondateur de l'UMP", ne voulait pas être "considéré comme un sous-fifre ou un faire-valoir". "Mais il n'est pas question que je sorte de l'UMP", ajoute la ministre du logement, se disant convaincue qu'"il n'y a pas d'avenir pour une stratégie de rassemblement des centristes en dehors de l'UMP". Même complainte du côté du Nouveau Centre. "Nous voulons être respectés", se plaint inlassablement le président et porte-parole du groupe de l'Assemblée nationale, François Sauvadet. Mais à chaque fois que les centristes haussent le ton, les responsables de l'UMP ne se privent pas de les rappeler à leur "devoir de solidarité". Difficile dans ces conditions de se frayer un chemin.

Patrick Roger( journaliste très sympathisant... Modem..)
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Mar 1 Juil 2008 - 15:18

Le Nouveau Centre est un échec et la tentative d'Arthuis n'ira pas très loin. Donc au final il ne restera que le Mouvement Démocrate. C'est juste une question de temps.

Alors soyons patients et poursuivons notre route.
_________________
Votez Bilou ! (vous pouvez le faire au moins une fois par jour) : http://www.mon-animal-est-sympa.com/index.php?#/concours/vote/47/
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Sam 5 Juil 2008 - 7:57

Universités d'été des Jeunes Centristes

"Pour préparer les prochains rendez-vous politiques de 2008-2009, les élections sénatoriales et européennes"


Les Jeunes Centristes organiseront leurs premières Universités d’été à La Londe les Maures, dans le Var, les 5, 6, et 7 septembre 2008.

"Le lieu qui a été choisi est aussi exceptionnel que l’événement", a déclaré Damien Abad, président des Jeunes Centristes, qui, avec son équipe, se prépare déjà à organiser ces toutes premières Universités d’été.

"Nous avons la chance d’avoir un réseau de jeunes adhérents et militants sur Paris, mais aussi en région PACA, autour de Mireille Benedetti, conseillère régionale, qui sont prêts à organiser et à s’investir pour la réussite de ces Universités", a ajouté Damien Abad.

En effet, les Jeunes centristes se réjouissent à l’approche de leur première grande manifestation nationale et estivale, qui sera l’occasion de rassembler Hervé Morin et l’ensemble des élus du Nouveau Centre, les adhérents, dans un cadre magnifique, pour des séances de travail destinées à préparer les prochains rendez-vous politiques de 2008-2009, les élections sénatoriales et européennes.

Contact presse :
Laure Alteirac
06 67 35 11 99
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Lun 7 Juil 2008 - 10:35

Hervé Morin : "Changez de sujet!"



Scène d'anthologie, hier soir, au Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI hier soir.
Jean-Michel Aphatie coince, plutôt habilement, le ministre de la Défense, Hervé Morin, sur les contrats entre la France et la Lybie ; sur le président Kadhafi.

Morin est mal à l'aise.
Gêné aux entournures.
Pas à son affaire.

La suite ?

Une injonction ministérielle venue d'un autre âge.
Un ordre même.
Et des journalistes, trop obéissants, qui, malheureusement, s'exécutent.



Imaginez, juste un instant, un homme politique se comporter comme cela, lors d'une interview, au hasard, en Angleterre ou aux États-Unis. Il ne s'en sortirait évidemment pas avant d'avoir répondu précisément à la question.


pour la vidéo ici
http://www.lepost.fr/article/2008/07/07/1220225_herve-morin-oblige-ses-interviewers-a-changer-de-sujet.html#xtor=RSS-30
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Lun 7 Juil 2008 - 11:12

juju41 a écrit:
Imaginez, juste un instant, un homme politique se comporter comme cela, lors d'une interview, au hasard, en Angleterre ou aux États-Unis. Il ne s'en sortirait évidemment pas avant d'avoir répondu précisément à la question.

Oui mais on est en France. Et en France, ça se passe généralement comme ça.
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Votez Bilou ! (vous pouvez le faire au moins une fois par jour) : http://www.mon-animal-est-sympa.com/index.php?#/concours/vote/47/
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Mer 9 Juil 2008 - 10:35

Gentil comme tout... tout


Un écho railleur dans Les Echos du jour :
"Il ne se passe plus une semaine sans que le Nouveau Centre ne se plaigne de l'UMP. François Sauvadet, le chef de file des députés centristes, a épinglé hier le manque de « solidarité » dont ferait preuve à son égard Jean-François Copé. « J'attends beaucoup de solidarité de mes partenaires », a-t-il glissé, critiquant notamment l'examen de la réforme des institutions en première lecture, qui a été « un débat interne à l'UMP, comme si ce débat était celui de la majorité tout entière ».

Interrogé, Jean-François Copé a raillé son homologue centriste, relevant dans un éclat de rire que ce dernier avait été « gentil comme tout » le matin, lors du petit-déjeuner de la majorité.
... " Un sucre ou deux... ?

http://nouveaucentre.hautetfort.com/archive/2008/07/09/gentil-comme-tout.html
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MessageSujet: Re: PSLE : le "nouveau centre" de Morin & Cie   Mer 9 Juil 2008 - 11:20

Mais qu'ils intègrent directement l'UMP ! Ça sera beaucoup plus simple pour tout le monde.
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