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 À méditer

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Jean-Luc

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MessageSujet: À méditer   Ven 5 Oct 2007 - 10:50

Lois de Dieux, lois des Hommes

D'un même dieu, et quel que soit par ailleurs le nom du vénéré, certains hommes entendent un discours de tolérance et de respect du prochain, quand d'autres y perçoivent un appel à la rigueur punitive, voire à une guerre impitoyable contre celles et ceux dont le seul tort est de ne pas partager leur foi. Les premiers prient pour la paix, les seconds pour la victoire. Les premiers écoutent un père aimant, les seconds un père fouettard.

Voilà qui donne tout son sens à ce proverbe arménien : de la même fleur, l'abeille tire son miel et le serpent son venin. Chacun prend ce qu'il veut pour vérité et la voix qui transforme la main en poing est une voix intérieure, non une voix divine.

La religion est donc affaire de conscience (dans tous les sens du terme) et non affaire d'état. C'est la raison pour laquelle, à cette voix intérieure, pouvant inspirer le pire, je préfère la voie parlementaire, certes plus longue, certes bien imparfaite, mais nettement moins cruelle.

Quant au Créateur, peut-être bien l'ai-je entendu, un jour, me susurrer à l'oreille : « j'ai créé la vie et des hommes se placent au-dessus de mon pouvoir en tuant ; je les ai faits d'un même sang et ils se battent pour la peau ; je leur ai donné un bout de Terre au milieu d'un océan de vide et ils s'acharnent à le détruire ; je leur ai donné la liberté et ils choisissent le pire ; je leur ai donné l'intelligence, quand s'en serviront-ils ? » À moins que je ne fus inspiré par cette sentence indienne, citée dans mon dernier livre : « Dieu dit : je me cacherai dans le coeur de l'homme ; c'est le seul endroit où il oubliera de me chercher ». Allez savoir...

ALAIN STRECK
Essayiste et romancier
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signora

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MessageSujet: Re: À méditer   Mer 21 Nov 2007 - 23:02

Sad
texte ....
désolée je l'ai repris.
Il est trop important pour moi ....


Dernière édition par le Jeu 13 Déc 2007 - 15:34, édité 2 fois
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Bop



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MessageSujet: Re: À méditer   Mer 21 Nov 2007 - 23:14

Pour compléter... (un de mes textes préférés)
" J'ai tardé à t'aimer, Beauté si ancienne et si neuve, j'ai tardé à t'aimer ! Ah voilà : tu étais dedans, moi dehors, et je te cherchais dehors où je me ruais, beau à rebours, sur les belles chose d'ici-bas, tes ouvrages. Tu étais avec moi sans que je fusse avec toi, tenu loin de toi par elles, qui, à moins que d'être en toi ne seraient pas. [...]"

Confessions. Saint Augustin.
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signora

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MessageSujet: Re: À méditer   Mer 21 Nov 2007 - 23:20

L'intérêt avec ce style de textes c'est qu'il faut s'en imprégner ... le méditer.
J'ai le mien depuis deux ans !

Bop
Je note le tien, à première lecture il m'est obscur.
Mais très beau.
Donc à méditer...
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Bop



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MessageSujet: Re: À méditer   Mer 21 Nov 2007 - 23:25

Je crois que c'est dans le livre 9 ou le livre 10 de Confessions.
Mais ce n'est pas mon préféré. Il s'agit d'un texte sur la mort qui doit se situer dans le livre 4 ou dans le livre 5 de Confessions (également).
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aleksander

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 12:40

Jean-Luc a écrit:
Quant au Créateur, peut-être bien l'ai-je entendu, un jour, me susurrer à l'oreille : « j'ai créé la vie et des hommes se placent au-dessus de mon pouvoir en tuant ; je les ai faits d'un même sang et ils se battent pour la peau ; je leur ai donné un bout de Terre au milieu d'un océan de vide et ils s'acharnent à le détruire...
ALAIN STRECK
Essayiste et romancier


De quel Créateur (idéal) parle Alain Streck? De Yahve du Livre de la Génèse, au début de la Bible? Si oui, il faudrait lui rappeler que c'est le même qui a introduit la peine de mort (différée) pour Adam et Eve, pour avoir cueilli une mauvaise pomme, et c'est aussi celui qui a puni après les hommes "infidèles et corrompus" par un déluge... Plus tard, il aurait commis d'autres atrocités pareilles, s'il n'y avait pas d'intersection de Moïse...

Et puis... Un bout de terre au milieu de l'océan... Et les bactéries, virus et autres germes? Des serpents et autres parasites? Le cancer, la sclérose en plaques???

Au lieu d'un Dieu unique biblique ou coranique, il faudrait peut-être recourir à une autre conception, plus en accord avec la réalité: des Dieux multiples, comme selon la religion des Cathares, selon laquelle le monde a été créé par le Satan qui a voulu y enfermer l'âme humaine...
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Jean-Luc

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 13:03

Ne complique pas tout, Aleksander... Rolling Eyes

Pourquoi prétendre que le « créateur », dans ce texte, est biblique ou coranique (ce qui n'est absoulment pas dit ni sous-entendu) pour ensuite aller le reprocher à l'auteur ? C'est une démarche que je qualifierai de « malhonnête ».
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aleksander

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 13:23

Pourqoui? C'est bien justifié par ce qui précède dans le texte de Alain Streck. Il écrit:
"D'un même dieu, et quel que soit par ailleurs le nom du vénéré, certains hommes entendent un discours de tolérance et de respect du prochain, quand d'autres y perçoivent un appel à la rigueur punitive, voire à une guerre impitoyable contre celles et ceux dont le seul tort est de ne pas partager leur foi."

C'est une nette allusion aux religions monothéistes en place: judaïsme, christiannisme et l'islam.

Et puis il recommence: "Quant au Créateur..."

Pourquoi un créateur unique?
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Jean-Luc

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 13:31

Tu es en train de faire exactement ce qu'Alain Streck stigmatise... autrement dit chercher la petite bête.

Bon,
Dont’ feed the troll
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marco11

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 13:34

Si Dieu a deux yeux , que l'on ne le prenne pas cyclops pour un cyclope.
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aleksander

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 14:22

Jean-Luc a écrit:
Tu es en train de (...) chercher la petite bête.

Bon,
Dont’ feed the troll


Oui, mais la petite bête, c'est vous qui l'avez cherché et trouvé, notemment un troll... :o
Autrement, même si j'en étais un: dans un coin de détente, un troll a bien sa place, non?

Mais, revenons à nos moutons: les religions monothéistes, les trois, ont des racines communes, des textes fondateurs qui se ressemblent, un seul Dieu parfait. Sur la proximité originelle du judaïsme et du christiannisme, il n'y a pas besoin de s'étaler davantage. Donc, je cite juste un petit extrait d'une sourate coranique (42, 2-12):
"C'est Allah qui est le seul Maître (...) et c'est Lui qui est Omnipotent. (...) Créateur des cieux et de la terre, il vous a donné des épouses [issues] de vous-mêmes et des bestiaux par couples (...) Il avait légiféré pour vous, ce qu'il avait enjoint à Noé, ce que npus t'avons révélé, ainsi ce que nous avons enjpint à Abraham, à Moïse et à Jésus (...)"

Le commentaire d'un supposé troll:
Les religions monothéistes en place ont des racines et des textes fondamentaux communs: il existe bien dans cette triade les personnages de Noé (survivant du déluge divin) et de Moïse, dont j'ai parlé plus haut.

Alain Streck nous invite, empreint qu'il est d'une répentence judéo-chrétienne(-musulmane), à changer notre attitude, en nous donnant pour exemple Dieu, le Créateur Unique Parfait et tout Bon, qui nous aurait tout légué, en l'état de virginité et innocence parfaites.
Or, comme j'ai dit plus haut, dans la première contribution, c'est archifaux. Dieu(x) n'est pas parfait, et Il(s) nous a(ont) laissé plein de mochetés.

Moi, avec Nicolas Sarkozy, j'aurais envie de m'exclamer: "Assez de répentence!"
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Jean-Luc

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 14:52

aleksander a écrit:
Or, comme j'ai dit plus haut, dans la première contribution, c'est archifaux. Dieu(x) n'est pas parfait, et Il(s) nous a(ont) laissé plein de mochetés.
Quelle belle certitude ! Tu le connais personnellement, c'est un copain à toi ? lol!

Si je comprends bien ton raisonnement, un Dieu parfait aurait dû créer un monde parfait ?
Mais réfléchis un peu : à quoi aurait servi un monde parfait ? À rien ! Wink
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juju41

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 15:11

c'est pour ça qu'ils s'emm...aient grave, Adam et Eve... l'ennui naquit de l'uniformité, pour savourer le bonheur il fut connaitre le malheur, il me semble!
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marco11

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 15:18

Et les malheurs pour une foule de bonheurs !
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Bop



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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 15:21

"Il(s) nous a(ont) laissé plein de mochetés." Tu te bases uniquement sur des écrits... humains... (certains diront inspirés mais c'est un autre débat).

_ Et d'ailleurs, qui ?
_ Dieu(x) lui-même ou des hommes au nom de Dieu (ce n'est pas la même chose) ?

Il semble nous avoir laissé le choix...
Perfection ou imperfection, de la création ? (en supposant qu'il y en ait une bien entendu)
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marco11

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 15:54

Bop a écrit:
Perfection ou imperfection, de la création ? (en supposant qu'il y en ait une bien entendu)


Ou alors tu t'orientes vers la théorie du Big bang ?
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Jean-Luc

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 16:19

Chez Nestlé, ils réfléchissent carrément au Big Crunch.
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aleksander

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 16:29

Bop a écrit:
Perfection ou imperfection, de la création ? (en supposant qu'il y en ait une bien entendu)

Oui, vous avez mis le doigt sur une question importante:
"Un être parfait qui sait tout, peut-il créer une oeuvre imparfaite, à son insu?"

(Car, le septième jour, Dieu ayant regardé son oeuvre, en a été content, en estimant que ce qu'il avait créé... "était bon", selon la Génèse...)
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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 16:32

Mais le huitième et les autres jours différents.....
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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 16:56

Oui mais la Genèse n'est qu'un livre...
C'est l'homme - avec ses limites - qui le dit...

Je suis croyante dans le sens où je crois en une création par un être suprême que certains nomment Dieu (pourquoi pas).
Mais sur quelles valeurs reposent ces affirmations sur la perfection du créateur et de la création elle-même ?

Et d'ailleurs pourquoi parler de perfection ? Qu'est-ce que la perfection ? C'est une notion très subjective. Ce qui semble parfait pour l'un ne le sera pas forcément pour l'autre...
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juju41

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 17:03

encore faut il qu'il n'y ait qu'un univers, ce qui n'est pas dit, vu la théorie des cordes qui en suppose des multitudes...
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Jean-Luc

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 17:23

Rien que pour le fun, le premier chapitre d’un de mes romans :

La longue histoire de la Guerre des Éons fut reconstituée progressivement grâce aux archives ayant échappé à la destruction et à l’usure du temps, ainsi qu’à l’aide des témoignages de certains des protagonistes, dont Ernst Ellert lui-même. En effet, il faut savoir que si, de notre côté cette guerre, qui a débuté voici plus de treize milliards d’années, avant même la naissance de notre univers, s’est achevée il y a soixante-cinq millions d’années, pour les Droufs et leurs alliés ce conflit a duré moins de trois mille ans, les derniers Kreels ayant été éliminés moins d’un siècle avant la Grande Fusion.
Par souci de commodité, nous emploierons dans ces chroniques les noms et conventions qui furent adoptés au XXIème siècle de l’ère chrétienne – et ce bien que nous les sachions maintenant dramatiquement inappropriés – lors de la première confrontation entre les Terraniens et les Droufs, ainsi qu’ils avaient à l’époque baptisté ce peuple insectoïde.
Lesquels Terraniens avaient cru combattre la race majeure d’un autre univers, alors qu’en ces années-là eux-mêmes se cachaient encore des autres peuples d’une infime galaxie nommée la Voie Lactée.
De toute manière, les concepts et vocables des autres univers sont trop étrangers aux nôtres, quoique en même temps étonnamment similaires…

* * *
Cet univers-là était jeune… Mais, avec ses nombreuses dimensions, et de surcroît sans cesse changeantes, quel univers était-ce donc ?
Pour comprendre, il faut savoir que l’univers qui a vu naître l’Humanité comporte beaucoup plus de dimensions que les quatre qui nous étaient déjà familières au vingtième siècle. Car cet univers n’est qu’un parmi tous ceux qui composent le Multivers, un parmi un nombre peut-être infini.
En effet, le Multivers est formé d’un grand nombre de dimensions – au moins une douzaine, et peut-être bien davantage. Et, de même que tout corps matériel est formé d’une gigantesque accumulation de particules, le Multivers est parsemé d’une fantastique quantité de grains de poussière. Ces grains de poussière sont pompeusement baptisés Univers par leurs habitants, parce que la plupart croient orgueilleusement qu’il n’en existe pas d’autre que celui qu’ils occupent. Certes, c’est un petit progrès par rapport au temps où les humains étaient persuadés que la Terre était le centre de l’univers et le seul monde habité, mais on est encore loin du compte...
Bref, chacun de ces infimes corpuscules nommés univers s’étend plus ou moins dans toutes les dimensions du Multivers. Ça vous étonne ? Pourtant, essayez d’imaginer, dans notre malheureux espace-temps ne comportant en apparence que les trois paires haut-bas, gauche-droite et devant-derrière (je vous fais grâce du avant-après), un objet vraiment plat, d’épaisseur rigoureusement égale à zéro ? « Ça ne peut pas exister ! » vous exclamerez-vous… Eh bien, voilà, vous avez compris !
Par contre, ces dimensions ne possèdent pas toutes les mêmes propriétés. La seule chose qui leur soit commune, c’est qu’elles sont toutes à la fois finies et illimitées.
C’est-à-dire que vous pouvez allez aussi loin que vous voulez, vous n’arriverez jamais au bout de l’univers. Pas de panneau « Stop », « Univers en chantier », « Voie sans issue » ou autre nulle part, ce serait trop facile ! Non, rien ne vous empêche de continuer ad vitam aeternam : l’univers est illimité.
En revanche, vous finirez par vous retrouver à votre point de départ après avoir franchi une distance mesurable : l’univers est fini. Ce qui ne signifie pas pour autant qu’il soit terminé…
* * *
Mais les choses ne sont pas aussi simples, ce serait trop commode, ne croyez-vous pas ? En fait, la manière dont vous revenez à vos coordonnées d’origine varie selon la dimension parcourue. Si elles sont toutes repliées sur elles-mêmes, c’est selon une logique plus ou moins aisée à comprendre.
La plus facile ? C’est celle qu’on qualifie de « courbure riemannienne ». Un espace riemannien est recourbé sur lui-même à la manière d’un cercle dans un espace de dimension supérieure. Par exemple, la surface d’une sphère est, pour des créatures à deux dimensions, un espace riemannien. Un tel espace est dit non-euclidien, parce que, entre autres propriétés, deux droites parallèles peuvent finir par s’y rencontrer : sur une mappemonde, deux longitudes sont parallèles à hauteur de l’équateur, et elles se croisent aux Pôles. Et pourtant, du point de vue de la surface terrestre, vous pouvez les arpenter en ligne droite. De plus, la somme des angles d’un triangle y est supérieure à 180° : Partez du Pôle Nord, descendez tout droit jusqu’à l’équateur, pivotez d’un quart de tour, parcourez un quart de la circonférence terrestre, tournez de nouveau à angle droit pour regagner le Pôle Nord. Voilà : vous avez fait le tour d’un triangle dont chacun des trois angles mesure 90° !
Bon, ça c’était vraiment enfantin. Une deuxième sorte de dimension illimitée et finie est dite « espace froissé ». Là, il faudra vous satisfaire d’une approximation. D’abord, un espace froissé est euclidien – donc, pas de problème avec les parallèles, qui ne s’y rencontrent jamais, ni avec les triangles, qui s’y contentent sagement des 180° qui leur sont alloués. Maintenant, imaginez une surface illimitée découpée en carrés identiques. Sauf que si ces carrés sont identiques, il ne s’agit pas d’une simple ressemblance : c’est parce que, dans une surface froissée, il n’existe en fait qu’un seul et unique carré ! Ce qui se passe quand on le traverse, c’est qu’en franchissant un « bord », on ne rentre pas dans un autre carré, on reste dans le même, mais en réapparaissant par le bord opposé. Vous pouvez aussi visualiser cela dans un espace à trois dimensions, avec un cube se répétant dans toutes les directions.
« C’est encore plus facile que l’autre ! » vous entends-je déjà dire… C’est parce que, premièrement vous ne m’avez pas laissé finir, et deuxièmement vous n’avez pas tout écouté : j’ai dit plus haut qu’il faudrait vous satisfaire d’une approximation. En effet, avec ce carré qui se répète lui-même, toutes les directions ne sont pas équivalentes : selon celle que vous prendrez en partant du centre, vous mettrez plus ou moins longtemps à y revenir en continuant toujours tout droit. Or, dans une surface à deux dimensions froissées identiquement, on revient à son point de départ après avoir parcouru la même distance quelle que soit la direction choisie. Il faudrait en toute bonne logique remplacer le carré par un cercle qui se touche lui-même partout. Ce qui ne signifie pas qu’on ait affaire à un cercle vicieux, attention ! Mais c’est encore trop simpliste, parce que si on ne part pas du centre, ça ne marche plus. Alors qu’un espace froissé est, tout comme un espace riemannien, équivalent où qu’on se trouve.
Bon, j’en vois qui commencent à fumer par les oreilles, alors je vous ferai grâce des autres principes géométriques susceptibles de replier une dimension sur elle-même – surtout qu’ils sont hors de portée d’un esprit humain ne percevant que trois dimensions spatiales.
* * *
Mais il y a encore autre chose qui différencie les dimensions les unes des autres, et ce de manière beaucoup plus flagrante : leur longueur. Bien sûr, certaines, telles les trois que nous considérons comme notre espace, s’étirent sur des milliards d’années-lumière. Et en même temps, d’autres ne mesurent que quelques millimètres, ou même sont si petites qu’elles contribuent paradoxalement à la structure discernable de leur univers. Car une onde désireuse de se propager dans l’une de ces micro-dimensions se superposerait à sa propre trajectoire en un laps de temps tellement bref qu’aucun instrument issu de la main de l’homme n’est capable de le mesurer. Et, si par hasard sa longueur d’onde s’avère identique à la distance franchissable dans cette direction – si la longueur d’onde en est un sous-multiple, ça marche aussi… – elle entre alors en résonance durable pour apparaître désormais sous l’aspect d’une particule subatomique. Dans les autres cas… Eh bien, voilà pourquoi les physiciens se creusent la tête en se demandant où peuvent bien se cacher les 96% de masse manquante de l’univers.
* * *
Pour en finir avec ce cours de physique cosmique, une dernière précision : l’environnement dans lequel nous vivons est stable : une dimension temporelle et trois dimensions spatiales. Du moins, a priori. Car il existe en plus une cinquième dimension étendue qui, tout comme ses consœurs réduites au-delà des limites du mesurables, joue un rôle dans les lois de notre physique : elle sert, entre autres, à la gravitation. Toutefois, elle n’est détectable – et, ipso facto, accessible – que grâce à une technologie sophistiquée. En revanche, elle autorise le voyage entre les étoiles par le biais de l’hyperespace.
Les natifs de la Terre ont tout d’abord exploité cette opportunité en faisant appel à la méthode, primitive et éprouvante, des transitions. Puis, dès le XXIIème siècle, ils ont tiré parti d’une sixième dimension – une de celles qui sont toutes petites – pour mettre au point (en toute honnêteté : après l’avoir obtenue des Droufs) une technique de déplacement dite « linéaire », consistant à entrer et sortir constamment de cette dimension. Qualifiée d’ « entrespace », elle permit de voyager beaucoup plus confortablement et, surtout, de continuer à visualiser la destination. Bien des siècles plus tard, fut exploité le principe, plus performant mais beaucoup plus délicat, de la propulsion paratronique. Celle-ci permettait de séjourner dans l’hyperespace au lieu d’en être immédiatement éjecté, comme avec le système par transistions. De plus, il devenait théoriquement possible d’accéder aux autres univers occupant le même hyperespace que nous.
Cependant, toutes les dimensions réduites de notre univers ne le sont pas nécessairement ailleurs. De même que lorsqu’on cherche à tourner à droite on peut tomber tantôt sur un cul-de-sac, tantôt sur une route qui ouvre d’autres perspectives, même si les lois physiques auxquelles obéissent nos « voisins » sont proches de celles qui nous régissent, l’un ou l’autre d’entre eux peut offrir un débouché vers des grappes d’univers inaccessibles depuis chez nous. Ainsi existe-t-il, au-delà de la sixième ou même de la septième dimension, des espaces-temps aux propriétés défiant la raison humaine…
* * *
Revenons donc à l’univers dont nous parlions au début, cet univers aux nombreuses dimensions versatiles…
Ce n’était pas le nombre de ses dimensions qui le différenciait de beaucoup d’autres, mais le fait que plusieurs d’entre elles ne parvenaient pas à décider si elles allaient se replier sur un calibre infra-atomique ou s’étirer sur des distances se comptant en années-lumière. En conséquence de quoi elles ne cessaient de changer de configuration, parfois très vite, parfois lentement. Du coup, si une micro-dimension contribuant à la stabilité de certaines particules envisageait brusquement de revoir son statut, les particules en question devaient s’empresser de demander à une autre dimension en cours de contraction de prendre le relais. Quant aux lois physiques… Si un chercheur s’était avisé de vouloir les formaliser sous forme d’équations, le temps qu’il remplisse son tableau noir ses calculs étaient déjà faux. Dans cet univers, la recherche scientifique fondamentale n’allait certainement pas devenir une vocation très courue.
* * *
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Jean-Luc

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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 17:24

Néanmoins, il y avait dans ce continuum-là assez de dimensions stables ou qui se modifiaient assez lentement et à une vitesse suffisamment régulière pour autoriser l’apparition, et surtout l’existence au-delà d’une durée infinitésimale, de particules dignes de ce nom. Avec le temps, ou du moins ce qui correspondait le mieux au sens que nous donnons au mot temps, ces particules, à leur tour, s’assemblèrent en atomes, en molécules, puis en matière macroscopique.
Finalement, des étoiles se formèrent pour illuminer cet improbable firmament. Mais ces astres, soumis aux va-et-vient des dimensions supplémentaires, ne pouvaient eux-mêmes avoir que des dimensions fractales. Ils n’existaient en quelque sorte que dans un perpétuel entrespace changeant, un univers dont le nombre de dimensions n’était ni entier ni fixe.
Si nous, humains, avons déjà du mal à imaginer ce qui pourrait exister au-delà des trois qui nous sont familières, que dire de cet univers-là ? Même le temps nous est difficile à intégrer en tant que dimension supplémentaire. Depuis que nous nous sommes aventurés dans le cosmos et avons rencontré les autres races, si nous avons appris à utiliser la cinquième dimension, il n’empêche qu’utiliser n’est pas comprendre.
Or, pour cet univers, non seulement avoir un nombre variable de dimensions était la norme, mais en plus ce nombre n’était la plupart du temps même pas entier !
* * *
L’une des étoiles illuminant ce firmament irradiait une clarté d’un rouge étrange. Un hypothétique observateur extérieur aurait évalué sa taille à plusieurs années-lumière, bien que cette mesure fût dans ce contexte purement conventionnelle. En effet, dans ce milieu, la vitesse de la lumière elle-même variait continuellement en fonction du pourcentage de l’énergie de cet univers avalé ou recraché par les dimensions en perpétuelle transformation. Au point que l’astre en question, tout comme ses semblables, refusait d’adopter une forme véritablement sphérique, ou même hypersphérique.
Au cœur de cet environnement, qui avait engendré des états de la matière totalement inconnus presque partout ailleurs dans le Multivers, naquirent des supertransuraniens stables. Ces atomes, dont les couches nucléaires complètes à 280 protons avaient conservé une partie de leur structure septidimensionnelle d’origine, étaient encapsulés par des couches électroniques internes constituées, non pas d’électrons, mais de muons, leurs grands frères plus de deux cents fois plus massifs qu’eux, dont les imbrications formaient un véritable bouclier contre les assauts des dimensions en perpétuel changement.
Ces atomes s’associèrent aux rares molécules de carbosilicates disséminées dans le plasma chaud qui commençait à se stabiliser, et la vie apparut !
* * *
C’était une vie étrange, qui ne ressemblait à rien de ce que nous connaissons ; une vie capable d’agir dans une certaine mesure sur les lois physiques naturellement fluctuantes de son environnement ; une vie qui, en évoluant, eut besoin pour sa propre subsistance d’absorber un type précis d’onde : l’onde-forme septidimensionnelle issue d’autres vies.
Au début, ces créatures n’étaient que des protobiotes, des précurseurs d’êtres vivants. Nul n’aurait pu décider si ces macromolécules étaient vivantes ou ne faisaient qu’en donner l’illusion. S’il n’y avait eu les dimensions supplémentaires, même un simple virus terrestre serait en comparaison apparu d’une extrême complexité. Et pourtant, ces choses possédaient une des caractéristiques de la vie : elles se chassaient les uns les autres, voracement, inlassablement. L’environnement, une soupe tiède à 2 300 degrés, était confortable.
Dans ce milieu naissaient et disparaissaient au hasard du brassage thermique des nodules chauds. Dans ces poches, où la température dépassait 2 800°, périssaient par milliards les infortunés êtres vivants qui avaient eu le malheur de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Les prédateurs guettaient ces zones de mort, avides d’absorber les ondes d’agonie. Chaque être vit de la mort d’autres êtres, c’est une loi de la nature… Mais, dans le cas présent, le prédateur avait un besoin vital supplémentaire : en sus de la substance de ses proies, il aspirait également leur Id. Ce support de l’élan vital leur permettait de maintenir leur structure, et à chaque étape la renforçait, car en même temps que l’onde-forme septidimensionnelle, les protobiotes ingéraient des traces de l’illyrium supradimensionnel indispensable à leur croissance.
L’évolution avait emprunté une voie inédite, non chimique, pour faire émerger l’intelligence. Dans la plupart des autres univers, les êtres vivants progressèrent en se complexifiant sans cesse. Le résultat donna des créatures assez sophistiquées pour autoriser l’apparition de la conscience, l’âme. Et ce processus se poursuivit même au-delà, par l’emploi d’un procédé analogue à celui de la fusion mentale de plusieurs individus, pour donner naissance à des entités comme celle que nous connaissons sous le nom d’Immortel de Délos.
Dans cet univers-là, ce fut ce dernier principe que l’évolution adopta d’entrée de jeu, avant même l’acquisition par les êtres vivants d’une véritable conscience. Et comme celle-ci n’existait pas encore, cela déboucha, non pas sur une fusion mentale de créatures consentantes, mais sur une absorption prédatrice.
La première ébauche de virus, tout juste vivant, était à peine née que ces créatures aspiraient sa conscience presque inexistante, et le plus fort ajoutait à la sienne celle du plus faible. Au fil du temps, la conscience progressa, puis la souffrance naquit. Et elle fut accueillie comme une divine surprise, car elle fournissait plus d’énergie que la simple assimilation de l’élan vital.
Petit à petit, celles qui avaient commencé à comprendre ce qu’impliquait leur absorption acquirent ainsi un léger avantage évolutif, car elles s’enfuyaient plus vite. Elles paniquaient… et émettaient au passage des ondes de frayeur ! Ondes que d’autres prédateurs plus voraces surent mettre à profit !
Maintenant, non seulement elles phagocytaient l’âme de leur victime, mais à force de voler l’Id d’autrui plutôt que de développer elles-même le leur, elles en devinrent dépendantes, et plus l’ingestion était douloureuse pour la proie, plus elles se délectaient. Et ainsi, dans la chromosphère de ce soleil, l’évolution chimique ne dépassa-t-elle jamais le stade du protovirus.
Cette voie demeura sans pareille partout ailleurs dans cet univers, ainsi que partout dans l’ensemble des autres – à l’exception d’un seul, qui n’était en fait que l’autre face de celui-ci, un univers jumeau avec des lois inversées, et dans lequel ce furent naturellement les émotions positives qui devinrent nécessaires aux créatures solaires.
* * *
Il arrivait parfois que deux univers se développant simultanément « à proximité » l’un de l’autre s’apparient par le biais de deux dimensions, l’une vaste, l’autre réduite. Ces deux dimensions étaient elles-mêmes associées pour former ce qu’on appelle un ruban de Mœbius. Vous savez, comme ce ruban de papier dont on assemble les deux bouts après avoir pivoté l’un d’eux de 180°. Si on trace un trait au crayon le long de ce ruban, après avoir parcouru toute sa longueur on se retrouve non pas à son point de départ, mais tout près, juste de l’autre côté de la feuille. Il ne reste plus alors qu’à poursuivre son chemin sur la même distance pour enfin revenir au début du tracé. En revanche, il suffit de traverser l’épaisseur du papier pour arriver immédiatement de l’autre côté.
Ainsi étaient liés ces deux univers : selon la direction prise dans le Multivers, ils étaient soit très loin l’un de l’autre, soit quasiment côte à côte. Et vu la finesse du « papier », ils s’influençaient mutuellement, toute concentration de matière dans l’un engendrant dans l’autre le phénomène inverse.
* * *
La structure multidimensionnelle de l’espace avait doté les protovirus, guère plus grands qu’un virus terrestre, d’une forme de conscience fruste dotée d’un fort tropisme pour ses semblables. Afin de se protéger d’un univers qui, au fil du temps, leur était de plus en plus hostile parce que de plus en plus froid, elles apprirent à unir leurs forces en vue de réchauffer des poches de plasma.
Après quoi elles découvrirent le moyen de faire naître la vie. Une vie qu’elles vouaient d’emblée à la souffrance et à l’insatisfaction, car c’étaient cette souffrance et cette insatisfaction qui leur procuraient le divin Id septidimensionnel, la manne énergétique indispensable à leur propre subsistance.
Mais, leur cocon natal se refroidissant, elles durent acquérir de nouvelles capacités, dont celle consistant, par étirement local d’une ou plusieurs micro-dimensions, à forer des trous dans l’espace en concentrant leur puissance par le biais d’une association en grand nombre.
* * *
Trois sortes de mégaconcentrations se créèrent ainsi pour donner à terme naissance à la race des Kreels pendant qu’ailleurs un processus analogue se déroulait, avec des objectifs diamétralement opposés.
La première, fondamentalement agissante, pourrait dans notre vocabulaire si limité être qualifiée de mâle ou de femelle, toutefois son sexe demeurait indéterminé tant qu’elle ne l’avait pas elle-même choisi.
Les deux autres étaient issues de la rencontre/fusion – irréversible – de deux entités de la forme native. Quand l’être double avait d’un commun accord adopté un « sexe » identique pour ses deux composantes, il en résultait un « penseur », qui évoluait lentement au fil des millénaires tout en perdant une grande partie de sa mobilité d’origine. En compensation, il acquérait d’autres pouvoirs, notamment la capacité de poursuivre son développement bien au-delà des dimensions maximales des deux autres formes…
Lorsque les deux créatures décidaient chacune d’opter pour une conformation différente avant de fusionner, cela donnait – quoique pas toujours immédiatement, et souvent même pas du tout –, un être capable de perpétuer l’espèce, une entité susceptible de synthétiser à nouveau le fabuleux illyrium qui permettait à la race de se régénérer. Sur le plan reproductif, le résultat n’était cependant satisfaisant que dans moins d’un pour cent des cas. Le reste du temps, l’individu hybride issu du processus, s’il gagnait à défaut certaines capacités parfois uniques, était un être aux tendances essentiellement solitaires, un prédateur généralement féroce.
Dans l’univers jumeau, leurs pendants positifs, confrontés à des problèmes analogues, avaient eux aussi été obligés de réagir pour survivre…
* * *
Ainsi l’une et l’autre race entreprirent-elles d’explorer la multitude des univers qui s’ouvraient à elles et de s’installer dans ceux qui leur convenaient le plus. Étant voisines au départ, il était fatal qu’un jour elles se rencontrent.
La guerre des éons était sur le point de débuter.

Extrait de Au-delà du Big Bang, tome 1 de La guerre des éons
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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 17:28

Bop a écrit:
Qu'est-ce que la perfection ? C'est une notion très subjective. Ce qui semble parfait pour l'un ne le sera pas forcément pour l'autre...

Oui, mais comme "Dieu a créé l'Homme à son image et à son ressemblance", on ne devrait pas être trop en désaccord, en ce qui concerne l'appréciation de ce qui est bon ou mauvais, dans la façon de ressentir...
Si nous, on ressent et perçoit qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas dans ce monde, qui cloche au sein de la supposée perfection, Dieu devrait avoir le même avis, et inversement...
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MessageSujet: Re: À méditer   Lun 26 Nov 2007 - 17:37

glups... j'ai tout lu.. ben je me demande si je ne comprends pas mieux "une brève histoire du temps" de stephen Hawking...
je suis passionnée par ça mais, mon QI n'et pas asez élevé, je crois , pour tout comrpendre... dommage
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MessageSujet: Re: À méditer   

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À méditer
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