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 Pétition Enseignement Supérieur et Classes Préparatoires

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Prouesse



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MessageSujet: Re: Pétition Enseignement Supérieur et Classes Préparatoires   Jeu 25 Sep 2008 - 11:10

Gribouille a écrit:
C'est pourquoi, je serais pour un modèle de numerus closus à l'image de ce qui se pratique en fin de première année en faculté de médecine.
Le numerus clausus est vraiment arbitraire et inefficace. En médecine, les premiers auront médecin, les suivants chirurgien dentiste et les derniers sage femme. Sinon, rien (déjà vive la lutte des classes). Certains étudiants qui souhaitaient donc faire médecin se retrouveront chirdents par défaut (on va pas gâcher 1 ou 2 années à en chier). Certains louperont leur rêve d'être chirdent à 0,005 points prêt (véridique). Et je ne vous parle pas de l'ambiance fratricide pour empêcher les autres de réussir.
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Miaou

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MessageSujet: Re: Pétition Enseignement Supérieur et Classes Préparatoires   Lun 29 Sep 2008 - 13:36

Entre économie et enseignement, cette enquête du Monde
sur la "déqualification" perçue des diplômés
, avec des différentes analyses.

Sortir de la fac et débuter par un poste d'ouvrier...

LE MONDE ECONOMIE | 29.09.08 | 11h34 • Mis à jour le 29.09.08 | 11h34

Trop ou pas assez de diplômés ? Comme à chaque retournement de cycle
économique, la polémique enfle. Certes, la dernière étude de
l'Association pour l'emploi des cadres (APEC) montre que, en 2007, 77 %
des diplômés de l'enseignement supérieur ont trouvé un emploi en moins
de deux mois, un record. Mais ces chiffres concernent les diplômés de
2006, alors que la crise ne se répercutera pleinement sur le marché du
travail des cadres débutants que dans les mois qui viennent - ce
scénario s'est vérifié lors des crises précédentes, en 1991 comme en
2001.
Pour les uns, la hausse du nombre de jeunes diplômés de
l'enseignement supérieur est justifiée par la nécessité de maintenir la
compétitivité des entreprises françaises dans une "économie de la
connaissance" mondialisée, où la création de valeur provient de
l'innovation et de l'adaptabilité. L'objectif de 50 % d'une classe
d'âge à ce niveau en 2015, fixé par le gouvernement, prolonge également
l'objectif de démocratisation qui a permis aux jeunes nés dans les
années 1960 d'accéder à des emplois plus qualifiés que les générations
précédentes - c'est la thèse développée par exemple par le sociologue
Eric Maurin.
Pour les autres, au contraire, cette hausse engendre
une déqualification massive, l'économie s'avérant incapable de créer en
nombre suffisant des emplois d'un niveau correspondant. Une tendance
soulignée par des sociologues comme Louis Chauvel et Marie Duru-Bellat,
et que semble confirmer une étude du Centre d'études et de recherches
sur l'emploi et les qualifications (Céreq, Bref n° 250, mars
2008). Selon celle-ci, 28 % des débutants recrutés sur un poste
d'ouvrier non qualifié ont un niveau bac et plus, 46 % des employés et
15 % des ouvriers qualifiés ont un diplôme de l'enseignement supérieur.

COMPÉTENCES PERSONNELLES
Mais les travaux d'autres chercheurs du Céreq entendent dépasser ces deux
points de vue. Dominique Fournié et Christophe Guitton (Bref
252, mai 2008) montrent que la demande de qualification est bien en
forte augmentation, mais qu'elle croît à un rythme plus lent que
l'offre de diplômés, ce qui engendre des inadéquations temporaires
entre l'emploi et le niveau de formation. Mais plutôt que de
"déqualification", ces chercheurs préfèrent parler d'une "modification des représentations sociales de la qualification".
Les entreprises - surtout dans le secteur des services - attachent de
plus en plus d'importance aux compétences personnelles, plutôt qu'aux
compétences techniques. Pour l'instant, les employeurs peuvent se
permettre de ne pas valoriser ces compétences lors de l'embauche - d'où
le sentiment de "déclassement" des diplômés -, mais le retournement
démographique attendu à partir de 2010 pourrait les contraindre, face à
la pénurie de compétences, à modifier leur attitude sur ce point.

Pour Philippe Lemistre, du Laboratoire interdisciplinaire de recherche sur
les ressources humaines et l'emploi (Lihre, Céreq/Toulouse-I), les deux
thèses ont leurs faiblesses (NetDoc n° 39, mis en ligne par le Céreq) :
ce n'est pas l'élévation volontariste du niveau de formation qui
favorise la croissance économique, mais la modernisation des structures
de production qui crée, à terme, des emplois plus qualifiés - d'où des
découplages cycliques entre offre et demande de formation, entraînant
la déqualification. Celle-ci ne serait donc pas le résultat structurel
de la hausse du nombre de diplômés, mais une variable d'ajustement à
court terme d'un appareil productif en pleine mutation.


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Miaou

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MessageSujet: Re: Pétition Enseignement Supérieur et Classes Préparatoires   Mer 12 Nov 2008 - 14:39

Quels nouveaux partenariats construire entre les universités et les grandes écoles ?Source : ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.
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noenoe



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MessageSujet: Re: Pétition Enseignement Supérieur et Classes Préparatoires   Lun 27 Juil 2009 - 2:39

Moi, je propose autre chose: supprimer les universités
:-)

Les propos de la femme qui a eu l’idée de
cette pétition me font très rire. Un beau matin en se réveillant, elle a décidé
de changer le système car croit, et nous devons croire comme elle puisqu'elle a
la science infuse, que les prépas et les écoles d'ingénieurs sont des dangers
pour la France de demain. Elle délire complètement.


Ces attaques contre ce système qui fonctionne
très bien et qui produit des gens qui se dévouent pour servir ce pays sont
souvent le résultat d'une frustration et d'une jalousie viscérale.


Je défie n'importe qui d'entre vous de me dire
qu'il dirait à son fils d'aller à la fac même s'il a une moyenne de 19 au BAC.
Tout le monde reverrait d'envoyer ses enfants en prépas car c'est un système
qui a fait ses preuves et qui forme les élèves et leur inculquant les notions du
travail, de l'effort, de la persévérance,
de l'acharnement et de l'excellence.
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Mairon

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MessageSujet: Re: Pétition Enseignement Supérieur et Classes Préparatoires   Ven 30 Mar 2012 - 15:04

Bon, Hollande a sorti l'inévitable mesure sur les classes prépas...

Quel est le principal problème de notre système éducatif ?
-> L'enseignement primaire et secondaire.
"C'est tout". Non, pas vraiment. Je ne dis pas qu'il n'y a pas de choses à voir concernant le supérieur. Mais résoudre les problèmes du primaire et du secondaire, c'est résoudre au moins 70% des problèmes de la prépa et de l'université.
Les mesures comme celle qu'Hollande vient d'annoncer, les quotas, la discrimination positive... sont un signe que l'enseignement primaire et secondaire va mal. Ces solutions peuvent remédier à certains problèmes, elles peuvent donner des chances à certains, mais elles sont tout à fait insuffisantes par rapport au système dans son intégralité.

Le seul gros problème que je vois dans le cadre des prépas que je connais - la prépa littéraire, hypokhâgne et khâgne -, c'est qu'il y a une entourloupe à la base. S'il y a un problème d'inégalité, c'est entre les "grands lycées", où est assurée une éducation qui ne pâtit pas du problème de la baisse des exigences, et la grande majorité des lycées. La baisse du niveau d'exigence fait que le bac n'a pas grande valeur - il ne correspond plus à grand chose, étant peu adapté aux "meilleurs", peu adapté à la moyenne, et fort problématique pour les élèves en difficulté (qu'elles soient uniquement scolaires, ou autres). A l'entrée dans le supérieur, la moyenne des néo-étudiants n'a pas le niveau qu'on attendait d'elle à d'autres époques, au moins en ce qui concerne le secteur que j'ai délimité. Le premier travail de la prépa va donc consister à porter les étudiants à ce niveau.

Ce qui signifie que pour certains éléments, l'hypokhâgne va servir à faire en sorte qu'à la fin de l'hypokhâgne, ils aient au moins le niveau qu'ils auraient dû avoir pour pouvoir y entrer, si le système était vraiment sélectif. En quelque sorte, un rattrapage rapide de ce que le lycée aurait dû apporter, et un bon moyen d'être bien au niveau pour aller l'an suivant à l'université, à part si l'on décide de faire une khâgne. Mais le khâgneux moyen dans une prépa de province n'a quasiment aucune chance de réussir les concours les plus ardus (ENS), étant donné que sa véritable préparation au concours n'aura duré qu'un an au lieu de deux, et que, s'il est issu d'un lycée moyen et vient d'une famille moyenne, à part exceptions, il n'aura pas eu le "formatage" de longue date que nécessite la réussite (l'ENS, ça se prépare très tôt, et le premier pallier, c'est en fait le concours général, donc en première et en terminale). Toutefois, il aura toutes ses chances pour un concours comme le CAPES, et de bonnes chances pour l'agrégation.
Les profs ne dissimulent pas cet état de fait. Mon prof de philo de khâgne nous disait bien qu'il ne pouvait pas vraiment nous préparer au véritable niveau demandé par le concours, au risque de perdre une grande partie de la classe.

Les choses changent : désormais (tiens, ça s'améliore toujours après qu'on soit parti Rolling Eyes ), la prépa littéraire ouvre sur plus de voies qu'avant, avec un éventail de concours. Ca n'arrange pas particulièrement les bons éléments qui rêvent de l'ENS mais ne sont pas des bêtes à concours (c'est une sacrée expérience physique et mentale, la semaine de devoirs de six heures à la suite). Le problème est en effet le lien entre l'université et la prépa. Un jour vous êtes un membre de "l'élite intellectuelle de la France", trois mois plus tard vous êtes un anonyme sur le banc tagué d'un amphi où l'on vous inflige des trucs que vous savez déjà. Plus d'encadrement, plus de méthode, plus du tout la même relation aux profs même aux TD (à part exceptions), ce qui peut être hyper déstabilisant et démoralisant après 2 ans de prépa (dans mon cas, ma L3 a été infernale et complètement dépressive, alors que j'étais dans les premiers ou le premier en hypo et en khâgne ; ça n'a remonté qu'en M1, et j'ai retrouvé une moyenne très très honorable).
Si cela ne tenait qu'à moi, et s'il n'y avait pas de questions de moyens, donc, dans un monde utopique, je généraliserais le système de la prépa aux 2 premières années de licence, parce que cette formation est bénéfique à tous, mais il faudrait distinguer quand même préparation à un concours et enseignement normal, qui pourrait du coup être plus souple... Dans la réalité, je ne sais pas trop comment on pourrait faire concrètement. Mais déjà, revaloriser le lycée et le bac permettrait de redonner à la licence générale ses lettres de noblesse...

L'idée de Bayrou de redonner à la terminale son sens - une propédeutique au supérieur - va dans la bonne direction. Ne pas le faire, c'est admettre que seuls les meilleurs éléments, et seuls les élèves "pistonnés"/privilégiés, aient vraiment le niveau/aient de l'avance. Ce n'est pas de manière corrective, et après-coup (quotas, discrimination positive), qu'on obtiendra plus d'égalité éducative.
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MessageSujet: Re: Pétition Enseignement Supérieur et Classes Préparatoires   Mar 10 Déc 2013 - 16:52

Un nouveau genre humain à la sauce Peillon.

Ce que désire ce gouvernement c'est supprimer les différences. Plus d' homme ou de femme, il faut l'entre deux. Plus de riches ou de pauvres,mais encore un entre deux. Et maintenant nivellement du niveau intellectuel : tous médiocres.

Notre philosophe de ministre a retravaillé à sa sauce la notion d'égalité.
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MessageSujet: Re: Pétition Enseignement Supérieur et Classes Préparatoires   

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