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 Etude sur un modèle de société

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Alain BERTIER



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MessageSujet: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 7:12

ETUDE SUR LE MODELE DE SOCIETE DU MODEM



Pour l’instant, le MoDem doit se construire, et il doit le faire avec ses adhérents et ses sympathisants, et ce n’est pas facile, comme nous le constatons tous. Les éléments politiquement étrangers ne me semblent pas avoir actuellement leur place ici. Ce point de vue personnel peut évidemment ne pas être partagé, mais il me semble justifié si nous voulons avancer sur le projet de société.



Quand on discute sur un fil et qu’une idée semble intéressante à quelqu’un, il faudrait qu’il puisse dire « qui serait partant pour un groupe de travail sur ce sujet ? », et disposer d’un lieu, d’une méthode de travail, d’un système de finalisation et d’archivage, etc.

Je souhaite que le forum quitte parfois la conversation de salon pour adopter une attitude plus professionnelle. Alors je propose une expérience : ouvrons un file sur un sujet précis et essayons d’y travailler d’une manière rigoureuse, avec une méthode et des règles que tous ceux qui y viendront auront accepté.



POUR QU’UNE DISCUSSION SOIT UTILE



Il nous faut donc mettre au point un mode de discussion efficace.

Pour qu’on se comprenne déjà sur ce qu’est une discussion efficace, je propose une base sur les points suivants :

- se mettre d’accord sur le sens des mots

- ne recourir au jargon technique qu’en cas de nécessité ou faire un glossaire si nécessaire

- décrire les usages acceptables lors d’une discussion entre égaux (courtoisie, ouverture, etc) ; les fondateurs du forum y ont pourvu, et nos dévoués modos nous le garantissent à chaque instant

- définir les obligations spécifiques des participants : justifier les arguments présentés, accepter la contradiction et y répondre, accepter les nouveaux venus dans la discussion et les mettre au courant de la situation du débat, sauvegarder les éléments qui ont fait avancer la discussion pour justifier l’appel final au consensus, etc

- accepter le principe de recherche du consensus et reporter à la fin des travaux les sondages ou votes qui pourraient se révéler utiles

- accepter l’idée qu’une discussion ne prouve son utilité que s’il en résulte un texte ayant recueilli un consensus effectif et qui pourra ensuite servir de référence à d’autres discussions, ou même à des votes des membres de la FI.



Ceci n’a rien de très numérique, mais la pensée n’est pas (encore) numérique, et elle ne trouve à s’exprimer efficacement qu’au prix d’une discipline réelle. Le but de cette expérience est de produire des idées fortes, solides et convaincantes. Si elles sont en plus nouvelles et exigeantes, on aura vraiment fait quelque chose d’utile.

Bien sûr, nos instruments sont les messages postés sur ce fil, mais il n’est pas interdit de les préparer par des PM de personne à personne, ou par des e-mails qui peuvent peut-être plus facilement permettre les échanges en équipe.



Dans le cas particulier de l’étude d’un modèle de société devant se substituer à un modèle existant, il faut aussi se mettre d’accord sur la façon de raisonner. Par exemple, notre société est tellement complexe qu’il y a une interdépendance considérable entre tous les domaines (par exemple la santé avec l’économie, l’éducation, la planète, etc) qui a été résumée plaisamment par « tout a à voir avec tout » ; cela rend nécessaire en permanence la recherche de cohérence dans l’action. Une autre règle porte sur le bons sens qui conseille de ne jamais sacrifier l’idéalisme au réalisme, ni le réalisme à l’idéalisme, à l’abri de l’ancien principe : la fin (même cohérente) ne justifie pas les moyens (même cohérents).

Ces deux règles sont absolues : elles doivent s’appliquer tout au long du travail ; elles illustrent le sens de la mesure si caractéristique de notre parti.

C’est lorsque nous seront d’accord sur tout ce qui précède, après discussion, que nous pourront aller plus loin.

L’étape suivante consistera à préciser les conséquences des principales idées de F.Bayrou sur ce que devrait être un nouveau modèle de société. C’est peut-être là que s’arrêtera l’expérience, à moins que l’on ait de la chance ou un peu de talent, ou … les deux. Mais au moins on aura essayé.
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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 8:53

entièrement d'accord

en plus pour les discussions sur le sujet le chat est là aussi donc pas de problèmes
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Alain BERTIER



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 8:56

Dès que nous serons 3 à être d'accord, nous pourrons commencer.
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librecour



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 10:02

Je me retrouve totalement dans ce fonctionnement énoncé, j'espère que le plus grand nombre aura consience de cette nécessité, pour enfin avancer et pouvoir construire.
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Alain BERTIER



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 10:05

Alors on est trois; on démarre.
Je vais proposer une introduction.
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evelyne44

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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 10:09

Bien sûr, c'est OK.
Chose à éclaircir sur notre modèle de société :
- notre rapport au libéralisme, à l'économie de marché et à la concurrence. Quelle place lui donons-nous ? Triste réalité dont il faut s'accomoder ? Processus immoral et inhumain contre lequel lutter ? Opportunité de laisser se développer les talents de chacun ?
- la place de l'éducation dans ce modèle (est-elle une exception dans une société marchande dont elle ne doit pas suivre les règles ? Faut-il stimuler la concurrence dans l'éducation pour avoir l'excellence ? Sinon, par quels moyens ? Quel degré de sélection ? Quels moyens de réaliser l'égalité des chances ?...)
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Alain BERTIER



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 11:01

Voici, emprunté au Projet Democrat (Daniele Douet ne nous en voudra pas), un texte qui pourrait constituer une introduction très claire.

On lira aussi avec intérêt un texte de F. Bayrou paru dans "Commentaire"

http://reservoirdidees.hautetfort.com/files/commentairen119-Bayrou_.pdf

--------------------------

Le projet Démocrate est une vision de la société radicalement différente de la proposition Socialiste et de la proposition Conservatrice. Ce projet n’est pas une synthèse centriste de ces propositions, comme beaucoup le croient.
Tout d’abord, un diagnostic.Les philosophies politiques actuelles - de gauche comme de droite - reposent sur l’hypothèse rousseauiste du contrat social : l’intérêt général procèderait naturellement de la somme des intérêts particuliers de chacun des membres de la société. Cette conception serait encore valable si chaque individu n’avait qu’un seul intérêt particulier. Or, ce n’est plus le cas.

C’est la crise des intérêts particuliers qui est à l’origine de la crise politique et morale actuelle.

En effet, la difficulté des propositions politiques actuelles résident dans le fait qu’elles se trouvent confrontées à des incohérences majeures entre chacune des trois facettes des individus auxquels elles s’adressent : au citoyen, au consommateur et au travailleur. Chacun de ces termes est ici présenté au sens large :

* Je suis un citoyen, je suis un « régulateur » : un acteur social et politique, qui interagit avec ses semblables. J’aspire à la liberté et à la vie en communauté.

* Je suis un travailleur, je produis de « l’offre »que je sois salarié, indépendant ou entrepreneur. Cette activité, par ses revenus, détermine mon niveau de vie.

* Je suis un consommateur, je suis « la demande ». Cette activité, par l’utilisation de mes revenus, détermine mon mode de vie.

Du temps de Rousseau et de celui encore récent de la vie à la campagne, il était possible à chacun d’établir une cohérence entre ces trois natures. Au temps des usines cette convergence était encore palpable pour le prolétariat : elle a fait la réussite des thèses communistes.

Mais aujourd’hui, chacune de ces facettes qui nous compose est plus ou moins en conflit d’intérêts avec les autres. Ainsi par exemple :

* En tant que consommateur, je préfère les produits les moins chers – délocalisés- au risque de ma santé d’homme, de mon activité de travailleur ou à l’encontre de ma conscience de citoyen.

* En tant que travailleur je souhaite davantage de revenus, quand bien même ce revenu augmenterait les prix, et donc annulerait mon intérêt de consommateur. Alors le citoyen que je suis vote pour le parti qui lui promettra davantage de pouvoir d’achat à court terme soit par une hausse des salaires, soit par une baisse des impôts.

Nous sommes ainsi tous les témoins et les victimes quotidiennes de ces incohérences et d’un monde que nous ne comprenons plus.

Et ce sont des organisations différentes – partis politiques, syndicats et associations ou labels de consommateurs – qui sont chargées de défendre ces différents intérêts. Mais, ces organisations revendiquent chacune leur indépendance alors que ces problématiques se trouvent indiscutablement liées en nous. Ces organisations n’apportent donc pas de vision cohérente. Le résultat c’est la désaffection et l’ironie vis-à-vis de la politique, la décrédibilisation du syndicalisme et la faiblesse des associations de consommateurs. Fleurissent alors des utopies réconciliatrices comme la vision de l’extrême gauche ou le fondamentalisme religieux.

Le réflexe classique est alors de se tourner vers l’Etat et d’attendre de lui qu’il résolve ce problème. Mais les partis politiques, de gauche et de droite, sont, comme je l’ai montré, impuissants à régler durablement ces questions puisque complices du problème.

Comment résoudre alors ce conflit d’intérêts qui mine nos sociétés et nos consciences ?

Il faut alors changer radicalement de concept philosophique : la somme des intérêts particuliers n’incarne plus l’intérêt général.
Ce serait plutôt l’intérêt général qui unifierait nos intérêts particuliers. Ce retournement de conception, où l’intérêt général prime et détermine notre intérêt particulier est la première révolution du projet qui se nomme aujourd’hui Démocrate ou Durable.

Mais ce projet porte également une seconde révolution, toute aussi essentielle.

D’autres théories politiques ont déjà essayé de proposer cette primauté de l’intérêt général. Elles ont généralement conduit à des totalitarismes, où l’individu était sommé de renoncer à sa liberté afin de subir, pour son bonheur, l’intérêt dit général. Notre projet est radicalement différent: il a fait son deuil d’imposer aux autres le bonheur. Il ne recherche que l’établissement d’un cadre épanouissant qui, en toute liberté, permette de concilier nos différentes aspirations à priori contradictoires.

Notre projet ne vise donc pas l’établissement de l’intérêt général par l’Etat ou par une forme quelconque d’organisation, mais par l’individu qui décide en premier lieu d’être exemplaire. C’est la seconde révolution.

C’est donc l’individu qui va confronter ses aspirations de consommateur, de travailleur et de citoyen à un intérêt général supérieur afin de modérer ou d’encourager certaines de ses aspirations et agir. Agir de façon responsable et autonome. Agir sans attendre l’Etat et la société, agir sans contester systématiquement, mais plutôt en commençant par être soi-même exemplaire. C’est toute l’aspiration au Développement Durable qui est ainsi expliquée par cette vision Démocrate de la politique.

En effet, ne rien attendre en premier lieu de l’Etat n’exclut pas l’action politique, au contraire. L’individu reconnaît que tous les moyens sont pertinents pour concilier ses intérêts, et l’action politique citoyenne en est une. Elle est même un devoir, car le renoncement individuel à une action politique est un des symptômes de la crise des conflits d’intérêts identifiée au départ. L’Etat, au lieu d’être un recours ou un garant, devient alors pour le citoyen un moyen, parmi d’autres, pour mettre en œuvre sa conception du monde.

Ainsi, le citoyen, le consommateur et le travailleur, enfin réunis et cohérents, trouveront dans cette règle de vie privilégiant l’intérêt général un cadre épanouissant.

Enfin, comment définir cet intérêt général supérieur ? Pour rester cohérent avec cette philosophie, il n’est pas raisonnable d’en donner une définition globale et définitive. C’est à chacun de le faire en conscience. Cependant l’intérêt général, c’est bien souvent de dépasser sa vision locale et court-termiste. C'est-à-dire de changer d’échelle en envisageant les questions dans un cadre géographique et temporel universel : à l’échelle du monde et à l’échelle des générations passées et futures. De là découlera la satisfaction de nos propres intérêts.

Le projet Démocrate, traduction politique du Développement Durable, se revendique donc de cette double révolution. Celle qui remet l’individu libre, responsable et exemplaire au cœur de la démocratie.


Note : Bien entendu, chaque texte que nous proposons doit faire l'objet d'un examen critique des participants pour que nous l'incorporions à notre proposition finale.
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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 18:42

Je dirais personnellement que l'interêt général est celui qui nuit apporte le plus d'amélioration dans les interêts particuliers de chacun.

En quelque sorte c'est le meilleur compromis.

Il faut aussi insister sur le fait que le développement durable constitue en soit un programme (voir l'article en lien).

En fait je pense qu'il suffit d'y ajouter la démocratie (d'où le titre de mon blog) pour avoir une synthèse du programme du MoDem : une société viable, vivable et équitable. Basée sur la démocratie car nous pensons (enfin je pense) que c'est le système entrainant le moins d'abus de pouvoir personnel.

Voilà ce que je pense de cette introduction.
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Alain BERTIER



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 19:19

Merci de ta contribution. Ta définition de l'intérêt général (celui qui nuit le moins et apporte le plus, je suppose) nous dit ce qu'il est d'après toi, mais pas comment on y arrive. Or c'est un point essentiel. Nous l'aborderons bientôt.
Pour le développement durable, il sera présent comme mode de développement exclusif.
S'il faut parler de la démocratie en tant que principe, faisons le dans l'introduction, mais pour ma part je ne pensais pas faire de développements sur tout ce qui est contenu dans les chartes et les valeurs, puisque ce modèle est celui du MoDem; peut-être un préambule suffirait, plutôt que de répéter des choses sur lesquelles tout le monde ici est d'accord. Par contre, si des aspects de la vie démocratique non traités dans nos documents fondamentaux apparaissent, il faudra les incorporer au texte.
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Korigan

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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 19:39

personnellement je ne pense pas que la crise actuelle soit celle du contrat social de rousseau mais celle de notre économie qui est basée sur un productivisme effrainé et une société de consommation comme seul moteur de l ' activité humaine...
et pour preuve le seul modèle que l occident est capable de proposé aux "pays en voie de developpement " comme on dit est celui ci....avec les consèquences que l on connait....
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Alain BERTIER



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 20:11

Celle du contrat social est aggravée par la crise de notre économie. Mais l'économie pourrait ne pas être en crise, et le productivisme effréné serait toujours là et la société de consommation aussi. C'est exactement pour éviter cela que F.Bayrou parle d'une projet de société basé sur la croissance durable.
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Korigan

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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 22:28

Alain BERTIER a écrit:
C'est exactement pour éviter cela que F.Bayrou parle d'une projet de société basé sur la croissance durable.

mais encore ???
car de si belles déclarations n engagent que ceux qui veulent les entendre ...
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cmelzac



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 23:01

Je viens de m'apercevoir avec retard que tu as créé le fil,merci! Le texte que tu cites est bon (je pense tout de même que les théories de Rouseau sont un peu malmenées, mais peu importe) et pour rebondir sur cette base, et la réflexion de Korigan, je dirai d' abord que l'individu doit primer sur la société de consommation. Il convient donc d'en faire d'abord un individu responsable et autonome, par une éducation qui tend vers la perfection. Cette éducation doit renforcer un devoir de principal de citoyen qui est de perfectionner continûment son esprit critique.

J'accorde beaucoup d'importance à cette notion d'esprit critique, car je constate dans notre société actuelle un penchant dangereux pour la passivité. Or, pour éviter que cette passivité, qui se traduit par le seul fait que l'activité, c'est de consommer, il faut que sans cesse, les individus prennent conscience qu'il existe des problèmes d'ampleur au sein de notre société. Certes, c'est bien de se centrer sur l'individu, mais cet individu doit être un individu dont la prise de conscience se situe à l' aune de l'intersubjectivité ( au fait que nous sommes plusieurs). La société de consommation, c'est le fait de tout recentrer sur l'individu, mais dans un retour qui est négatif, car elle conduit l'individu à ne plus se soucier que de ses besoins, et à le faire vivre constamment dans l'immédiateté de ses besoins. En somme, elle satisfait la partie animale de son être.

Or, un citoyen c'est quelqu'un qui dépasse ce stade de la satisfaction de la pure animalité pour regarder comment les autres vivent, quels sont les problèmes auxquels tous, y compris lui-même, sont confrontés. Voilà le visage du citoyen démocrate que je souhaite: un individu libre, à l'esprit éclairé et aux intentions altruistes (tournées vers les autres). Ca, c'était pour le visage du citoyen, comment cela doit se traduire concrètement dans les actes, je l'exposerai ultérieurement.
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Korigan

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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 23:21

j abonderai en disant que le consommateur se situe non seulement dans la passivité et surtout dans la flatterie perpertuelle de son ego ...ce qui ne favorise pas la prise de conscience..
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librecour



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 23:47

cmelzac a écrit:

Or, un citoyen c'est quelqu'un qui dépasse ce stade de la satisfaction de la pure animalité pour regarder comment les autres vivent, quels sont les problèmes auxquels tous, y compris lui-même, sont confrontés. Voilà le visage du citoyen démocrate que je souhaite: un individu libre, à l'esprit éclairé et aux intentions altruistes

Sur ce point je suis d'accord, c'est effectivement en sortant du nombrilisme ambiant que nous pourrons avancer et sortir de la crise.

Par contre, que l'éducation permette de moins voir même simplement mieux consommer, si c'est théoriquement possible, ce n'est pas le cas aujourd'hui et loin de là, qu'il soit possible de consolider les évolutions à venir pour ne pas retomber dans le même schéma grâce à l'éducation, sans doute, mais que l'éducation soit la solution première, je n'y crois pas un instant.
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Alain BERTIER



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Dim 2 Mar 2008 - 23:56

Korigan a écrit:
Alain BERTIER a écrit:
C'est exactement pour éviter cela que F.Bayrou parle d'une projet de société basé sur la croissance durable.

mais encore ???
car de si belles déclarations n engagent que ceux qui veulent les entendre ...
Tu n'es pas d'accord avec cette introduction semble-t-il; tu peux proposer des amendements ou une autre introduction.
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Alain BERTIER



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Lun 3 Mar 2008 - 0:02

cmelzac a écrit:
Je viens de m'apercevoir avec retard que tu as créé le fil,merci! Le texte que tu cites est bon (je pense tout de même que les théories de Rouseau sont un peu malmenées, mais peu importe) et pour rebondir sur cette base, et la réflexion de Korigan, je dirai d' abord que l'individu doit primer sur la société de consommation. Il convient donc d'en faire d'abord un individu responsable et autonome, par une éducation qui tend vers la perfection. Cette éducation doit renforcer un devoir de principal de citoyen qui est de perfectionner continûment son esprit critique.

J'accorde beaucoup d'importance à cette notion d'esprit critique, car je constate dans notre société actuelle un penchant dangereux pour la passivité. Or, pour éviter que cette passivité, qui se traduit par le seul fait que l'activité, c'est de consommer, il faut que sans cesse, les individus prennent conscience qu'il existe des problèmes d'ampleur au sein de notre société. Certes, c'est bien de se centrer sur l'individu, mais cet individu doit être un individu dont la prise de conscience se situe à l' aune de l'intersubjectivité ( au fait que nous sommes plusieurs). La société de consommation, c'est le fait de tout recentrer sur l'individu, mais dans un retour qui est négatif, car elle conduit l'individu à ne plus se soucier que de ses besoins, et à le faire vivre constamment dans l'immédiateté de ses besoins. En somme, elle satisfait la partie animale de son être.

Or, un citoyen c'est quelqu'un qui dépasse ce stade de la satisfaction de la pure animalité pour regarder comment les autres vivent, quels sont les problèmes auxquels tous, y compris lui-même, sont confrontés. Voilà le visage du citoyen démocrate que je souhaite: un individu libre, à l'esprit éclairé et aux intentions altruistes (tournées vers les autres). Ca, c'était pour le visage du citoyen, comment cela doit se traduire concrètement dans les actes, je l'exposerai ultérieurement.

Je suis d'accord sur tout cela, je désire simplement l'aborder après avoir avancé sur l'intérêt général qui débouchera sur le citoyen et son éducation.


Dernière édition par Alain BERTIER le Lun 3 Mar 2008 - 7:31, édité 1 fois
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Alain BERTIER



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Lun 3 Mar 2008 - 0:29

Pour que cet atelier fonctionne, il faudrait maintenant que les contributions précisent la nature de leur intervention :
- établir ou modifier le plan ou une de ses branches
- proposer un amendement à un texte existant
- proposer un texte
- présenter une idée, des données, des documents.
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Alain BERTIER



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Lun 3 Mar 2008 - 7:24

A tort ou a raison, j'attache une grande importance au concept d'intérêt général qui peut être considéré comme la clef de voûte du modèle de société du MoDem.
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Au sujet de l’intérêt général ou la Voie du Citoyen



Pour résoudre les contradictions auxquelles l’individu de notre projet de société est confronté en permanence par le jeu des trois rôles qu’il doit jouer, celui du consommateur, celui du travailleur et celui du citoyen, il devra accepter une responsabilité nouvelle, celle de décider et agir dans le respect et, dans le meilleur des cas, le progrès, de l’intérêt général.

Pour être en mesure d’assumer cette responsabilité impressionnante, qui jusqu’alors était déléguée à ses représentants élus, il va devoir élever son niveau d’analyse et de réflexion. Cet effort est rendu possible par le niveau d’éducation atteint actuellement par la population, par les facilités d’accès à l’information et la pratique de la discussion permanente qui en résulte, et aussi et surtout il est rendu nécessaire par les problèmes nouveaux et considérables auxquels l’humanité doit faire face aujourd’hui, nouveauté qui prive les professionnels de la politique de toute compétence réelle à leur égard.

Il reste à définir, dans ce contexte intimidant, ce qu’est l’intérêt général, et comment il constitue la trame de toutes les décisions collectives qui sont en permanence prises par une société, et qui ne devraient pas exister sans lui. Le concept d’intérêt général, pour être opératoire, doit quitter l’idéal et revenir au niveau des actions humaines pour lesquelles il est simplement le résultat obtenu quand la stratégie que l’on a conçue réussit. Il en résulte que l’intérêt général minimum se situe théoriquement aux environs de l’objectif de tous les plans, programmes, budgets, lois, traités, codes et autres descriptions faites par les citoyens ou leurs représentants en vue d’habiller le futur de la société de leurs meilleures intentions. Quand on constate ensuite ce qu’il en est advenu, on observe très rarement un résultat supérieur à l’objectif, mais on voit trop souvent que l’objectif n’a pas été atteint, ou alors déformé au point d’être méconnaissable. C’est cet écart que le citoyen-travailleur-consommateur devra au moins réduire s’il ne peut le supprimer.



On perçoit aisément que les enjeux de l’intérêt général sont considérables, il n’est pas difficile de comprendre qu’ils sont présents dans toute décision, mais il est plus ardu de concevoir une stratégie adaptée à la situation. La réponse est simple, très simple : c’est la stratégie qui offre une issue même si l’action envisagée échoue. Brûler ses vaisseaux est un acte contraire aux principes stratégiques, c’est renoncer au choix salutaire, c’est donc contraire à l’intérêt général. L’intérêt général ne tolère pas les paris. Il faut donc concevoir des décisions qui laissent toujours la possibilité d’exercer un choix salutaire.



On ne peut supporter le stress de participer à des décisions importantes qu’en respectant l’axiome premier de la stratégie : Rien ne doit arriver que l’on n’ait pas prévu ni souhaité. De cet axiome, Sun Tzu déduisait logiquement : celui qui excelle à résoudre les difficultés le fait avant qu’elles ne surviennent. Il faut donc anticiper sa survenance et prévoir une réponse. C’est par là que commencera la formation du citoyen, mais, avant de prétendre agir dans l’intérêt général, il lui faut apprendre à agir dans son propre intérêt, honnêtement conçu et limité au nécessaire, celui de tous ceux qui dépendent de lui. Il est en effet oiseux de prétendre agir pour l’intérêt général avant d’avoir atteint l’autonomie complète de l’adulte, autonomie qui dépend entièrement de la capacité à résoudre les difficultés de l’existence.

Pour atteindre cette autonomie, il devra affronter des difficultés variées dans leur ampleur, leur distance, dans le temps et dans l’espace, et finalement leur danger. Il aura acquis à chaque affrontement une compréhension plus profonde de ce qu’est l’intérêt de ceux qui dépendent de lui, et qui est une sorte d’intérêt général privé.

A partir de ce statut de citoyen autonome, maîtrisant une approche intellectuelle des situations dans lesquelles il est impératif de préserver sa liberté de choix, il sera possible d’aborder les domaines plus vastes offerts par la politique avec une hiérarchie de l’intérêt général qui se présente à des niveaux différents selon les problèmes : la commune, la nation, l’Europe, la planète.

Il entamera alors un cursus éprouvant, exigeant rigueur et abnégation, au cours de laquelle la poursuite de l’intérêt général lui sera ordonnée non par une ambition étrangère à son idéal, mais par les exigences du service à la société.
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cmelzac



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Lun 3 Mar 2008 - 16:13

Bonjour,

Je commencerais par quelques remarques forme/fond (désolée pour cette attitude pontifiante, alors que je suis une simple étudiante, mais le débat démocratique doit selon moi se baser sur l'écoute et l'absence de déformation du propos d'autrui). D'abord librecour, j'ai dit que l'Education devait être le support de l'exercice de l'activité critique (ce qui est déjà pas mal, et loin d'être une oeuvre achevée aujourd'hui), et non qu'elle permettait de mieux consommer; sa finalité n'est pas directement de réformer notre manière de consommer. Son rôle dans ce domaine n'est que médiat, le véritable acteur en la matière étant l'esprit critique. Ensuite, Alain, mon propos ne consiste pas en le seul fait de souligner l'importance de l'Education, ce n'est pas l'objet principal de mon texte, l'objet, c'est: dans quel état d'esprit doit se situer le citoyen démocrate pour subordonner les intérêts qui lui sont propres à l'intérêt général? Enfin, je pense (mais j'ai peut-être mal compris) que Korigan t'a demandé de préciser ton propos sur la croissance durable, et j'aurais plutôt tendance à être d'accord avec lui. Dire " François Bayrou a parlé de..." n'est pas suffisant, il convient d'expliquer voire d'expliciter (rendre plus claires les zones obscures), ce qu'il dit. C'est une des facettes de ce que j'appelle "l'esprit critique", il faut faire attention à ne pas conférer une valeur messianique aux propos de François Bayrou, mais de justifier pour convaincre.

Le texte que tu as mis en ligne ce matin est pertinent. Deux expressions m'ont frappée: "discussion permanente" et "stratégie", notamment dans l'expression "il (l'intérêt général) est simplement le résultat obtenu quand la stratégie que l’on a conçue réussit". Ces deux expressions renvoient aux modalités par lesquelles on découvre l'intérêt général. Autrement dit, comment le trouve-t-on? Selon moi, l'intérêt général est indissociable d'une volonté générale qui le met en oeuvre. Cette mise en oeuvre répond de nos jours à une forme politique qui s'appelle la République. J'aimerais donc te poser une question sur la vision de la République que le Modem entend mettre en oeuvre, mais j'attends auparavant de savoir si ton concept d'intérêt général fait consensus (pour moi, il me convient parfaitement), et si tu es d'accord pour que je pose la question des modalités républicaines que cela appelle (si tu trouves que je ne m'attarde pas assez sur les concepts, dis-le moi stp, je la poserais plus tard).
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Alain BERTIER



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Lun 3 Mar 2008 - 17:12

Dans ma réponse à Vincent 15, je disais qu’il ne me semblait pas nécessaire de rediscuter de la démocratie ni de tout ce qui est contenu dans nos textes fondamentaux, mais que rien ne s’opposait, si nous découvrions des points qui n’y sont pas contenu, à ce que nous les abordions.

D’autre part, il me faut clarifier un point : le plan du modèle n’est pas fait, nous en sommes au tout début, et il n’est pas encore temps de travailler sur l’éducation. Pour l’instant il suffit de tenter de se mettre d’accord sur la partie introductive.

S’agissant de la question de Korigan, je ne prétends pas détenir exactement la pensée de FB, ni qu’elle est la seule valide, mais pour l’instant je m’appuie dessus tant qu’elle me convient (mais elle s’appellerai Dupont, ce serait pareil) et il n’a pas inventé tout ça, d’autres y ont pensé aussi, alors si tu veux ne me traite pas en zombie (encore que ce serait si nouveau pour moi que cela pourrait m’amuser). Pour en revenir à korigan, je voulais aussi expliquer pour tous ceux qui participent à notre expérience, que nous travaillons et qu’il faut discipliner nos échanges.

Pour être parfaitement clair, je ne considère pas ce topic comme un débat. Il faut proposer, ou critiquer, pas interroger ou discuter. C’est peut-être idiot mais je crois que c’est nécessaire pour aller à l’essentiel. Dites moi votre désaccord s’il y a lieu et proposez autre chose.

Enfin, je n’ai aucune idée préconçue sur ton propos, et l’esprit critique me convient plus que tu ne crois.



Il faut que je clarifie aussi l’expression sur l’intérêt général, qui n’est pas claire puisque tu n’as pas compris le sens que je lui donne (pas d’offense bien entendu).

L’intérêt général est vécu comme une intention qui justifie une action : je crois, ou je sais, ou on m’a dit que c’était bon pour l’intérêt général, alors je décide de le faire sans aucune autre considération. Mais les actions des hommes sont soumises à de nombreux aléas, et l’action que j’avais décidée échoue. Où était l’intérêt général ? et où est-il maintenant ? C’était donc une illusion, et c’est d’ailleurs souvent ainsi que cette belle expression est utilisée par ceux qui veulent nous tromper. Cette illusion était d’autant plus facile à avaler qu’il suffit de montrer la perspective d’un petit intérêt individuel pour que le théorème de l’intérêt général est la somme des intérêts particuliers s’applique dans l’enthousiasme général.

La révolution de l’intérêt général le décrit non comme la somme des intérêts particuliers mais comme la condition de leur satisfaction ; c’est leur union et leur solidarité qui les rend fructueux. Il va donc intervenir au niveau des opération, ou de l’action, en obligeant le décideur, dans les plans qu’il forme et dans les actions qu’il accomplit a toujours lui laisser le premier rôle, ce qui se traduit par l’application des règles de la stratégie qui représente la seule voie trouvée jusqu’ici pour minimiser les désastres.


Dernière édition par Alain BERTIER le Lun 3 Mar 2008 - 19:21, édité 1 fois
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librecour



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Lun 3 Mar 2008 - 19:17

@cmelzac effectivement tu n'avais pas dis ça, je me suis laissé dépasser par une lecture trop prompte et une construction du schéma donné corompue par cet empressement à la lecture.

Ceci dit que ce soit de l'esprit critique pour le bon fonctionnement des actions menées ou de l'intérêt général pour la définition de ces actions je suis loin d'être en mesure d'apporter quoi que ce soit à ce niveau, si ce n'est dire que j'ai du mal à voir tous les liens, mais en vous laissant clarifier tout ça cela viendra peut être.

Donc je passerais observer pour comprendre.
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Alain BERTIER



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Mar 4 Mar 2008 - 8:54

Lorsque la partie introductive sera terminée, c'est-à-dire que nous aurons trouvé un accord sur tout ce qui est nécessaire à la description du modèle, il nous faudra disposer du plan de cette description. C’est en soi un sujet qui nécessite un consensus.

Par exemple, si on veut un plan classique permettant des comparaisons faciles avec d’autres modèles, ou plutôt d’autres politiques, car il n’y a pas beaucoup de véritable modèle de société disponible sur le marché actuellement, on envisagera les chapitres conventionnels : institutions, économie, éducation, santé, relations internationales, etc. Mais on peu aussi construire un plan mettant en évidence l’apport spécifique de ce modèle, sachant que lorsque le travail sera fini, rien n’empêchera de le présenter sous un plan conventionnel si nécessaire. Ce serait alors quelque chose dans ce genre là : la démocratie, le développement durable, l’éducation du citoyen, la planète, etc.

Merci d’exprimer vos idées sur ce plan.
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Alain BERTIER



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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Mar 4 Mar 2008 - 11:26

Alain BERTIER a écrit:
S'il faut parler de la démocratie en tant que principe, faisons le dans l'introduction, mais pour ma part je ne pensais pas faire de développements sur tout ce qui est contenu dans les chartes et les valeurs, puisque ce modèle est celui du MoDem; peut-être un préambule suffirait, plutôt que de répéter des choses sur lesquelles tout le monde ici est d'accord. Par contre, si des aspects de la vie démocratique non traités dans nos documents fondamentaux apparaissent, il faudra les incorporer au texte.

Voici donc un projet de préambule à notre modèle de société.
PREAMBULE





Le modèle de société que nous ambitionnons de décrire est voulu par un nouveau parti politique, le MoDem, qui est assis sur des textes fondamentaux :

- La déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789

- Le préambule de la constitution du 27 octobre 1946

- La déclaration universelle des droits de l'homme de 1948

- La constitution de 1958 avec son préambule ci-dessous


PRÉAMBULE

Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de

l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été

définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule

de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la

Charte de l’environnement de 2004 (1).

Article 1er (2)

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale.

Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction

d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son

organisation est décentralisée.



- La charte de l’environnement de 2004

- La charte des droits fondamentaux de 2004



Notre action politique est légale et s’organise donc sur les bases offertes par ces textes, tous ces textes.

Elle est pensée et vécue par notre parti qui se définit par d’autres textes décrivant les idées de ses membres ainsi que l’organisation et le mode de fonctionnement qui lui permettront d’agir légalement; comme il y a une hiérarchie des idées, il y a une hiérarchie des textes. On trouve ainsi

- ses valeurs

- son éthique

- ses statuts

- son règlement intérieur

Ces quatre textes régiront la vie du mouvement, et permettront aux instances extérieures de comprendre ce qu’il est et pourquoi il existe.

Leur enchaînement suit une nécessité, celle qui conduit de l’idée à l’action ; ainsi, les valeurs ont besoin d’être encadrées par une éthique et peuvent alors être présentées à la société dans laquelle elles vont s’appliquer dans la forme juridique qui les rend opératoires, le règlement intérieur en étant la forme disciplinaire interne.



Ces textes sont permanents et sujets à peu de modifications. Si certains ont la volonté de les modifier, il est préférable que cela soit étudié et mis au point par un autre groupe de travail.

Comme d'habitude, vos contributions sont les bienvenues.


Dernière édition par Alain BERTIER le Mar 4 Mar 2008 - 11:46, édité 1 fois
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ArnaudH

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MessageSujet: Re: Etude sur un modèle de société   Mar 4 Mar 2008 - 11:39

Alain, il faudrait rajouter la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948 en parallèle de celle de 1789.
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