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 Le Modem dans les médias (divers)

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yoda



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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Mer 3 Sep 2008 - 13:15

Bonjour à tous, mais pour ma part et excusez moi de revenir sur l'organistion interne, je ne retiendrai qu'une chose déclarée par FB sur France Inter au sujet de l'affaire "villa de Clavier en Corse".
C'est sa dénonciation du fait du prince, de la fin du copinnage dans la vie politique française et j'espère que pour les élections départementales à venir, ces principes seront de mise dans notre mouvement.
A bientôt et que la force de mettre en application sur le terrain les déclarations de notre président, soit avec vous pour les éléctions départementales MoDem.
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Nadette

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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Mer 3 Sep 2008 - 21:53

J'ai l'impression en tout cas que depuis l'affaire Tapie, les medias présentent maintenant Bayrou systématiquement en opposant; on le désigne comme l'un des leaders de l'opposition. C'est une bonne étape de faite car cela clarifie la position nationale. L'étape suivante sera effectivement la mise en lumière de propositions et d'alternatives.
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gillou

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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 6:48

Profitant de la confusion au PS, Bayrou mène la charge contre Sarkozy
[ 04/09/08 ]


L'université de rentrée du Modem s'ouvre demain. L'occasion pour le leader centriste, qui est déjà parvenu à être audible ces dernières semaines, d'affirmer son rôle d'opposant au chef de l'Etat.


Dans la traversée du désert à laquelle l'ont condamné les législatives (qui l'ont dépossédé de son groupe à l'Assemblée) et les municipales (qui l'ont privé d'un ancrage local à Pau), la rentrée 2008 fait figure, pour François Bayrou, d'oasis inespérée. Depuis le milieu du mois d'août, le président du Mouvement démocrate fait feu de tout bois et peut se targuer d'être parvenu, cette fois, à faire entendre sa voix. Les socialistes l'y ont, il est vrai, largement aidé. Par le spectacle de division qu'ils ont offert lors de leur université d'été. Et des réactions parfois tardives ou hésitantes.
« Nous ne sommes pas dans une logique qui est de nous réjouir du malheur des autres, mais moins le chemin est encombré, mieux ça vaut », avoue un proche du leader centriste. François Bayrou a ainsi devancé les ténors du PS pour fustiger le mode de financement du RSA, accusé de mettre « les plus riches à l'abri » - François Hollande parlait encore d'un dispositif « légitime ». Il a bénéficié du faible écho des critiques socialistes sur le fichier Edvige pour faire entendre les siennes et appeler à un « mouvement de refus républicain ».
« Consensus républicain »


Il a trouvé les mots qui ont fait mouche dans la presse (« le fait du prince », « le crime de lèse-copain de la majesté ») après la mutation du coordinateur des forces de sécurité en Corse suite à l'occupation par les nationalistes du lotissement dans lequel l'acteur Christian Clavier possède une maison. Et il a tapé plus vite et plus fort que la gauche contre l'arbitrage rendu en faveur de Bernard Tapie dans son litige avec le Crédit Lyonnais. Il est vrai que Jean Peyrelevade, l'ancien président du Crédit Lyonnais, est vice-président du Modem.
Ces charges répétées ont une même cible : Nicolas Sarkozy. Et un même objectif : se poser comme le principal opposant au chef de l'Etat et, par là même, comme le garant d'un système de « valeurs » qu'il juge menacé. A commencer par le respect des libertés individuelles, « l'humanisme », la « justice » et l'Etat de droit. Autant de grands principes du « consensus républicain » qui lui permettent à peu de frais de faire des appels du pied aux électeurs des deux bords, quand le chef de l'Etat ne serait, lui, que le « porte-parole d'un clan ».
La confusion qui règne au PS, les difficultés de l'exécutif sur le front économique et les ratés dans sa volonté d'unité tombent à point nommé pour François Bayrou. Le centriste ouvre demain à Cap Estérel, dans le Var, l'université d'été du Modem. Et il se prépare à des élections européennes plus favorables pour lui compte tenu du mode de scrutin à la proportionnelle. Mais il lui reste à apporter la preuve qu'il peut échapper à l'étau droite-gauche lors de la présidentielle et à apparaître davantage, au-delà des critiques, comme une vraie force de propositions, notamment sur le plan économique et social. Compte tenu du caractère très composite de son électorat et des nombreuses défections au sein du parti, ce ne sera peut-être pas le plus simple.
PIERRE-ALAIN FURBURY



http://www.lesechos.fr/info/france/4767913.htm
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gillou

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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 6:51

«Le Président agit comme s’il n’avait pas de comptes à rendre»
François Bayrou. Le leader du Modem dénonce les «abus» du pouvoir sarkozyste :
Recueilli par CHRISTOPHE FORCARI
QUOTIDIEN : jeudi 4 septembre 2008.


François Bayrou ouvre demain l’université d’été du Modem qui se tiendra jusqu’à dimanche à Cap Estérel (Var). Il dénonce «les abus devenus monnaie courante» de la présidence de Nicolas Sarkozy.


Aujourd’hui, le Modem est-il le dernier recours pour les électeurs du Parti socialiste ?
Evitons les jugements excessifs. Les positions que je défends sont inspirées par une certitude : pour faire un grand pays, dans la crise où nous sommes, il faut qu’il soit juste et respecte les principes d’une démocratie de plein exercice. En France, tout le contraire se déroule sous nos yeux, au grand étonnement de beaucoup de Français. Ils cherchent un recours, se demandent qui résiste et cherchent un autre chemin. C’est au nom de ces personnes que je m’exprime. Je n’oublie pas que, parmi ces Français qui s’inquiètent et parfois se désespèrent, il y en a beaucoup qui sont proches des valeurs et des idéaux de la gauche. Je parle aussi en pensant à eux. Mais je connais beaucoup de gaullistes qui ont un grand désarroi. Ce n’est pas affaire d’étiquette, puisque les dérives touchent des valeurs essentielles de la France. Quant au Parti socialiste, bien sûr, il traverse une crise grave dont chacun peut mesurer l’importance.

Cette crise laisse le champ libre au Modem…
Une analyse superficielle de la crise interne du PS conduirait à penser qu’elle se limite à une affaire de personnes, qu’il y a, en son sein, des «malfaisants», comme a dit l’un d’eux, des rivalités impossibles à maîtriser. A mon sens, ce n’est que la surface des choses. Ce qui est en cause, c’est l’idéologie même du PS, déracinée aujourd’hui de la réalité historique de la société française. Qui parmi les dirigeants socialistes pourraient aller à la télévision pour affirmer que le socialisme constitue l’avenir de la France ? Aucun. C’est ce déphasage idéologique dans un parti où l’idéologie était très importante qui, je crois, explique la crise.

Quelle est l’alternative proposée par le Modem ?
Si j’essaye de comprendre ce que veulent les Français au fond, je pense qu’ils veulent simplement une société humaniste. En politique, je ne connais pas de meilleur mot pour traduire ce mot «humaniste» que «démocrate». Alors, il faut en dire les principes. D’abord, mobiliser tous les moyens pour rendre la société française plus créative, non seulement en termes d’entreprises mais aussi dans le domaine de la recherche et celui de la culture. Ensuite, il faut que cette société soit juste. Plus la crise s’accentue, plus il faut d’équité dans les efforts demandés à chacun. Evidemment, l’actuel gouvernement a fait tout le contraire depuis un an et demi. Tous les détenteurs d’un livret, d’une assurance-vie ou d’un bien immobilier loué participeront au financement du RSA [revenu de solidarité active, ndlr] à l’exception des 300 000 foyers fiscaux les plus fortunés, protégés par le prétendu bouclier fiscal. Cette société créative, elle doit être durable, soutenable. Et cette pérennité porte autant sur le patrimoine écologique que sur la solidarité entre générations. Ce n’est pas durable si on transfère aux générations suivantes des charges insupportables, comme des océans de déficits publics. La France doit avoir conscience que ce modèle créatif, juste et durable, c’est une proposition universelle. Ce n’est pas une adaptation au modèle «américain» qui domine la mondialisation. C’est une résistance à cette domination. Et c’est pourquoi la France porte aussi un modèle européen, une certaine idée de l’Europe indépendante et forte. Dieu sait que ces jours-ci, du côté de la Chine ou de la Russie, tout nous montre l’urgence européenne. Enfin, dernier point, cette société doit offrir le visage d’une démocratie de plein exercice, inspirant la plus grande confiance à chaque citoyen.

La France de Nicolas Sarkozy ne l’est pas ?
Elle représente aujourd’hui tout le contraire de la démocratie exemplaire qu’on nous promettait. Regardez l’affaire Tapie. A mon sens, c’est le plus gros détournement d’argent public opéré uniquement sur une décision purement politique. Les auditions qui ont débuté à l’Assemblée nationale l’ont déjà largement montré. Le fichier Edvige est sans exemple dans les autres pays d’Europe [lire aussi page 2]. C’est un instrument de violation de la vie privée que l’on met entre les mains de l’exécutif. Sans parler de l’affaire corse, qui montre désormais qu’il existe un délit de lèse-copain de sa majesté comme autrefois le délit de lèse-majesté. Et j’en passe et des meilleures. Ce sont autant d’atteintes sournoises aux règles qui permettent de vivre ensemble en confiance, c’est-à-dire aux principes même de la République. Le président de la République agit comme si le pouvoir n’avait de comptes à rendre à personne, car tel est son bon plaisir.

François Bayrou, premier opposant au chef de l’Etat ?
Je ne fais pas de classement. Quand l’essentiel est en jeu, l’opposition et la volonté de résistance s’imposent comme des devoirs. Ce n’est pas confortable de dire non, c’est une épreuve quotidienne, mais il n’est pas possible de laisser la France devenir un pays où les abus deviennent monnaie courante dans tous les domaines. Mais je crois être entendu, même par des gens qui croyaient à l’existence de véritables gouffres idéologiques entre nous.

Le Modem a-t-il vocation à rassembler les centristes éparpillés ?
Le moment venu, ceux qui sont de bonne foi se retrouveront, je n’en doute pas. Je suis content de voir, par exemple, que dans l’affaire Tapie, comme avant 2007, Charles de Courson [député du Nouveau Centre] et moi défendons le même point de vue. Mais les rassemblements ne doivent pas être des affadissements. Quand l’essentiel est en jeu, il importe de faire des choix tranchés et de réaffirmer ses principes. A ce moment-là, on devient audible.

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/349995.FR.php
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gillou

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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 9:43

Edvige: "Bayrou le Chevènement de la droite"


Porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefèvre a pris sa plus belle plume pour régler le compte de François Bayrou très critique à l'égard du fichier Edvige considérant que le centriste profère des "contre-vérités". Pour Lefèvre, ces critiques sont le fruit de la stratégie "existentielle" du patron du Modem. "Il va finir par devenir le Chevènement de la droite, toujours à côté de la plaque! Ne s'improvise pas qui veut sauveur de la Nation en danger!", dit le communiqué. "Monsieur Bayrou considère-t-il que la police ne doit pas avoir les moyens de se défendre contre la délinquance des mineurs et les bandes organisées?", conclut.

http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/politique/200836/edvige-bayrou-le-chevenement-de-la-droite_146831.html?popup
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juju41

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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 9:49

ce Lefèvre c'est vraiment une tâche...c'est la roquet de l'UMP, agressif, mais sans arguments... Dédé santini avait bien choisi , en le prenant comme suppléant!
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Jean-Luc

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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 10:10

Une tache, Juju. Sans circonflexe. Même s'il y a du boulot...
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gillou

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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 10:42

Ces voyous qui nous font les poches


François Bayrou, on le sait depuis l’histoire de la fameuse gifle qu’il administra à un gamin de banlieue qui la méritait bien, n’aime pas que l’on fasse ses poches. Mais le président du MoDem n’aime pas non plus que l’on fasse les poches des Français. Il s’est exprimé avec vigueur sur la taxe injuste du RSA et sur l’arbitrage en faveur de Tapie. Parce qu’il n’aime pas les voyous qui nous font les poches, il participera à la commission des Finances qui va examiner l’affaire Bernard Tapie

La commission des Finances examine les conditions du « jackpot » attribué, en juillet, à Bernard Tapie dans le cadre d’un litige sur la revente d’Adidas.

François Bayrou s’est dit choqué, mercredi, que l’Etat, "qui n’a plus un sou", ait permis à Bernard Tapie de s’enrichir "aux frais du contribuable" grâce à l’arbitrage rendu en sa faveur dans son litige avec le Crédit Lyonnais. "Voilà un Etat qui n’a plus un sou dans ses caisses et qui donne le moyen à M. Tapie de rembourser ses dettes et d’être l’une des toutes premières fortunes françaises aux frais du contribuable, sans qu’il y ait eu de décision de justice et même contre les décisions de justice".

La somme attribuée à l’homme d’affaire, qui mérite d’être désigné plutôt sous le terme d’"affairiste", devait être majorée des intérêts (105 millions) et des frais de liquidation (15 millions), ce qui fait pour l’Etat une ardoise de 405 millions d’euros. "400 millions d’euros, c’est l’équivalent de la totalité des franchises médicales pendant plus de six mois, c’est un pactole", s’insurge François Bayrou.

Cela dit, compte tenu des dettes de Tapie à l’égard du Crédit Lyonnais et auprès du Fisc, et une fois qu’il aura acquitté l’impôt à l’État, le bénéfice final devrait être compris entre 106 et 144 millions, selon les estimations du député Nouveau Centre Charles de Courson. Une misère !

Le président du MoDem sera désormais membre de la commission des Finances, en remplacement du député des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle. Il n’aura de cesse de redire ce qu’il a déjà dénoncé : la protection de haut niveau et le favoritisme dont a bénéficié le riche homme d’affaire. On l’a vu depuis, le bras protecteur de Sarkozy s’abat de façon foudroyante quand l’un de ses riches amis voit sa pelouse envahit paisiblement par une poignée de manifestants. Un régime de faveur qui ne profite pas au citoyen ordinaire. Serions-nous sous le régime de la République des amis ?

"Voilà un État qui n’a plus un sou dans ses caisses et qui donne le moyen à M. Tapie de rembourser ses dettes.", déclare donc François Bayrou. Le timoré François Hollande, lui, s’interroge : la relation privilégiée de l’homme d’affaires avec le président de la République a-elle pu jouer ? Qu’il est gentil !

La voie de l’arbitrage serait "douteuse" selon Charles de Courson. La voie judiciaire n’aurait-elle pas été moins coûteuse pour le trésor public ? L’audition de Bernard Tapie aura lieu la semaine prochaine.

Mais il n’y a pas que les hommes d’affaires véreux qui font les poches du peuple français, il y a aussi les familles les plus riches de France, ces familles immensément riches qui refusent de verser leur obole au titre de la solidarité nationale qu’exige le financement du revenu de solidarité active. Il est choquant que ces familles richissimes qui ne savent plus que faire de l’argent (et l’expression n’est pas anodine, elle reflète la réalité !), ne participent pas à l’effort de solidarité exigé des classes moyennes et même des classes les plus pauvres (plafonnement du RMI, gel de la prime pour l’emploi).

Citoyens, réagissons ! écrivons à nos députés (le projet sur le RSA sera discuté à l’Assemblée à partir du 22 septembre), ne laissons pas les voyous nous faire les poches !

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=44017
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juju41

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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 14:01

Bayrou : "Mon conflit de valeurs avec le président"
Exclusif. Le MoDem fait sa rentrée sous le signe de l'opposition.
Propos recueillis par Eric Branca et Josée Pochat, le 04-09-2008


Patrick Iafrate
Politique économique, sociale, internationale : le président du MoDem marque, sans concessions, ses différences avec Nicolas Sarkozy.

Il se souvient du temps où on l’accusait de flirter avec la gauche quand, au coude à coude dans les sondages avec Ségolène Royal, il ne récusait pas l’idée de gouverner avec des personnalités de gauche s’il était élu. Depuis,Nicolas Sarkozy a intégré d’anciens socialistes dans son gouvernement et a choisi, contre toute attente, de “taxer le capital”. Ce que lui, François Bayrou, n’a jamais proposé. Le voici donc redevenu, par la force des choses, ce qu’il n’a jamais cessé d’être : un vrai centriste, fier d’avoir mis en garde contre les “promesses intenables” (baisser les impôts quand le déficit obère toutes les marges de manoeuvre) mais plus que jamais opposé à une augmentation des prélèvements,plus sûr moyen, selon lui, de ralentir encore la croissance et de décourager les classes moyennes sur lesquelles “tout repose”.



Pour autant, François Bayrou se défend de vouloir fonder son opposition à Nicolas Sarkozy sur les contentieux du passé. Certains de ses plus proches amis ont préféré devenir ministres plutôt que de risquer l’oubli en entreprenant à ses côtés, une “salutaire” traversée du désert ? Il préfère en sourire – même s’il n’en pense pas moins… Et regarde sans déplaisir les sondages qui le pla- cent invariablement dans le peloton de tête des hommes politiques d’avenir.


la suite ici
http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id=3198
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gillou

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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 14:10

Le MoDem, un parti en transition, par Patrick Roger

LE MONDE | 04.09.08 | 13h33 • Mis à jour le 04.09.08 | 13h33


La mutation de l'ex-UDF, formation centriste arrimée à la droite, vers le Mouvement démocrate (MoDem), alliance regroupant des sensibilités venues d'horizons divers, est loin d'être achevée. Les élections locales du mois de mars, première échéance où le mouvement créé par François Bayrou se présentait sous ses propres couleurs, ont mis en évidence son hétérogénéité. Dans quel sens a-t-il pesé sur les résultats du second tour ? Quels sont les comportements électoraux de ses sympathisants ? Une étude inédite réalisée par l'IFOP sur la base des résultats des élections cantonales - plus pertinentes que le scrutin de liste municipal - permet de répondre à ces interrogations.

Dans les 534 cantons où le MoDem a présenté des candidats, il a recueilli un score moyen de 13,9 % : une performance appréciable pour une nouvelle formation dont les candidats ne bénéficiaient pas, dans la plupart des cas, d'une notoriété établie, dans un scrutin et un contexte politique qui ne lui étaient a priori guère favorables. Le score moyen du MoDem dans les 179 cantons où ses candidats n'avaient pas à affronter de candidat de l'UMP est de 21,3 %. Il est de 10,9 % dans les 355 cantons où un candidat de l'UMP était présent. Soit un écart moyen de 10,4 points.
A l'inverse, le MoDem réalise un score moyen de 15,4 % dans les 124 cantons où ses candidats n'avaient pas à affronter de candidat du PS et de 13,6 % dans les 410 cantons où un candidat du PS était présent. Soit un écart moyen de 1,8 point. Ce premier constat indique que le MoDem entre plus en concurrence avec la droite, et que le parti de M. Bayrou a plus de mal à capter l'électorat socialiste. L'analyse est confirmée par les résultats des candidats de l'UMP et du PS. Dans les 839 cantons où ses candidats n'avaient pas à affronter au premier tour un candidat du MoDem, l'UMP obtient un score moyen de 39,3 %. Celui-ci est de 32,7 % dans les 355 cantons où le MoDem était présent. Soit un écart moyen de 6,6 points. Le score moyen du PS dans les 1 017 cantons où ses candidats n'avaient pas à affronter un candidat du MoDem est de 35,8 %. Il est de 32,9 % dans les 410 cantons où le MoDem était présent. Soit un écart moyen de 2,9 points. Il ne fait aucun doute que l'électorat du MoDem mord plus sur le centre droit que sur le centre gauche.
Au second tour de l'élection présidentielle de 2007, les électeurs de M. Bayrou s'étaient reportés à 46 % sur Ségolène Royal, à 42 % sur Nicolas Sarkozy et 12 % s'étaient abstenus ou avaient voté blanc ou nul. L'IFOP a analysé les évolutions de voix à droite et à gauche entre les deux tours des cantonales dans les 721 cantons où avait lieu un duel gauche-droite. Partout où les candidats du MoDem avaient obtenu un score supérieur à 5 %, la dynamique de second tour a davantage bénéficié à la gauche qu'à la droite. Sans qu'on puisse parler d'un report massif des électeurs du MoDem vers la gauche. En regroupant les résultats en trois tranches selon les résultats du MoDem au premier tour (5 à 8 %, 8 à 11 %, au-delà de 11 %), le score de la gauche au second tour enregistre une progression comprise entre 5,4 et 7,3 points tandis que l'évolution des scores de la droite est comprise entre 2,3 et 6,9 points.
Le constat est sans ambiguïtés : le MoDem prend plus à la droite et redonne davantage à la gauche. "Le MoDem a affaibli la droite au premier tour en exerçant une concurrence plus efficace envers l'UMP qu'envers le PS. Et, au second tour, les reports ont majoritairement été orientés vers la gauche, même si la droite en a aussi reçu une part non négligeable, note Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion de l'IFOP. Tout se passe comme si une fraction significative de l'électorat de centre droit et d'un électorat flottant, jusqu'à présent plutôt orienté à droite, s'était détournée au premier tour de l'UMP au profit du MoDem puis avait franchi au second tour un cap en basculant à gauche. Le vote MoDem aurait en quelque sorte servi de sas vers la gauche pour une partie de l'électorat centriste."

"GLISSEMENT VERS LA GAUCHE"

On peut toutefois estimer que ce "glissement de l'électorat charnière vers la gauche" est une des raisons de la défaite de la majorité présidentielle aux élections municipales et cantonales et explique en partie pourquoi elle avait enregistré au second tour des élections législatives de juin 2007 un moindre succès que ne le lui laissaient espérer ses scores du premier tour : ses réserves de voix se sont amenuisées.
L'analyse de l'IFOP sur le profil des sympathisants de l'UDF puis du MoDem permet de mieux cerner l'évolution de M. Bayrou et de son électorat. Elle éclaire son positionnement sur l'échiquier politique. Jusqu'en 2005, l'ancien président de l'UDF bénéficiait d'une meilleure cote de popularité auprès des sympathisants de l'UMP que chez ceux du PS. La tendance commence à s'inverser à partir de son refus d'approuver, fin 2005, le budget 2006. Quand il vote la censure déposée par l'opposition, en mars 2006, M. Bayrou recueille autant d'opinions positives (51 %) à l'UMP et au PS. Depuis, il est plus favorablement perçu à gauche qu'à droite, avec, selon la dernière enquête datant de juillet, 74 % d'opinions favorables chez les sympathisants du PS et 43 % chez ceux de l'UMP. Sa cote de popularité à gauche, après une brusque chute de 17 points au moment des municipales et des cantonales du printemps, a retrouvé son niveau d'avant les élections.
A l'inverse, la détérioration de l'image de M. Sarkozy chez les sympathisants du MoDem est tout aussi remarquable. Au lendemain de son élection à l'Elysée, M. Sarkozy bénéficiait chez les sympathisants du MoDem d'un capital de confiance élevé (68 %), supérieur à celui que lui accordait alors l'ensemble des Français (65 %). Il se produit un net décrochage à partir de décembre 2007 et, dès lors, la courbe de popularité du chef de l'Etat chez les sympathisants du MoDem passe en dessous de celle de l'ensemble des Français pour osciller, à partir de février, autour de 30 % - avec, cependant, une forte remontée (37 %) en juillet.
En annonçant entre les deux tours de l'élection présidentielle qu'il ne voterait pas pour M. Sarkozy, M. Bayrou avait dérouté une partie de son électorat et provoqué la fuite de ses élus. Il continue cependant de bénéficier d'un fort capital de sympathie, que n'ont pas affecté - au contraire - ses prises de distance répétées avec l'hôte de l'Elysée. Mais la sphère d'influence du MoDem n'est plus celle de l'UDF.
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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 15:11

L'UMP défend Edvige contre les critiques de Bayrou

NOUVELOBS.COM | 04.09.2008 | 14:49

Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre estime que le président du MoDem "n'hésite pas à aligner les contre-vérités". François Bayrou a déposé un recours devant le Conseil d'Etat lundi et appelé à un "mouvement de refus républicain" contre Edvige.



L'UMP a répondu, jeudi 4 septembre, à la charge de François Bayrou contre le fichier Edvige, estimant que le président du MoDem "n'hésite pas à aligner les contre-vérités".
"Pour ce qui concerne le fichier Edvige, François Bayrou n'a aucun scrupule et n'hésite pas à aligner des contre-vérités", déclare dans un communiqué le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre.
"Ce fichier ne peut évidemment, comme il l'affirme, être consulté par tout le monde, mais les protections sont au contraire renforcées", ajoute-t-il.

"Nation en danger!"

Selon Frédéric Lefebvre, François Bayrou "va finir par devenir le Chevènement de la droite, toujours à côté de la plaque. Ne s'improvise pas qui veut sauveur de la Nation en danger!", ironise-t-il.
Le président du MoDem a déposé un recours devant le Conseil d'Etat lundi et appelé à un "mouvement de refus républicain" contre Edvige. Le Conseil d'Etat a annoncé jeudi qu'il allait examiner les 13 recours déposés par les associations et les politiques contre ce fichier de renseignement, et qu'il se prononcerait fin décembre.

"Atteinte à l'ordre public"


Créé par un décret paru le 1er juillet au Journal officiel, Edvige permet de recenser dès 13 ans des personnes jugées "susceptibles de porter atteinte à l'ordre public", ainsi que des personnes "ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique" ou jouant un "rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif".
Ce fichier policier a suscité un tollé chez les défenseurs des droits de l'Homme et l'opposition, tandis qu'une pétition demande sa suppression.
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gillou

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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 15:15

Extrême centre, par Robert Solé

LE MONDE | 04.09.08 | 13h41 • Mis à jour le 04.09.08 | 13h41.

Les centristes sont au centre de l'actualité. Si François Bayrou réunit l'université d'été du MoDem, son frère ennemi, Hervé Morin, fait beaucoup plus fort : il annonce une série de colloques baptisés "Carrefour des centres".

Le centre est le point équidistant de tous les points d'un cercle ou d'une sphère. Que dire alors du carrefour des centres ! C'est la convergence des noyaux, le milieu du milieu, le centre du centre. L'homme qui occuperait un tel emplacement, à la croisée de tous les croisements, deviendrait le pivot, la base et le fondement de la République. Il serait à lui seul le centre nerveux, le centre vital, le centre d'intérêt, d'influence et d'attraction de toutes choses. Il serait le coeur de la France, autant dire le nombril du monde.

Ne nous emballons pas. Pour le moment, les quatre formations du milieu (car il y a aussi le centre gauche de Jean-Michel Baylet et le centre droit de Jean-Louis Borloo) ne sont encore que des centres commerciaux, où les autres partis viennent pêcher des voix, ou des centres hospitaliers, où l'on soigne de douloureuses blessures d'ego. Robert Solé

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/09/04/extreme-centre-par-robert-sole_1091477_3232.html
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gillou

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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 15:16


François Bayrou et le plafond des 15 %




Comment durer si la perspective devait être la seule ... troisième place de la présidentielle ? C'est la question majeure du Modem avant son Université d'été.

Techniquement, l'avenir du Modem réside dans trois questions :

* François Bayrou peut-il gagner la présidentielle 2012 ou au moins être au second tour ?

* sur quoi repose le pouvoir d'évocation de François Bayrou ?

* ce pouvoir d'évocation peut-il lui assurer un créneau de 20 % des électeurs ?

Sur quoi repose le pouvoir d'évocation de François Bayrou ?

1) l'entrée dans une démocratie d'opinion éclatée : tout d'abord, la vie politique française est entrée, quelques années après la vie anglo-saxonne, dans la logique de la démocratie d'opinion.

Les ancrages idéologiques sont considérablement fragilisés. L'opinion bouge rapidement en fonction de perceptions liées pour l'essentiel à des images ou à des réactions traductrices d'un tempérament.

2) Son second socle est celui de "la France profonde" : François Bayrou incarne l'histoire d'un homme simple montant à la Capitale en ayant la volonté de rétablir certains repères essentiels dont celui de redonner confiance aux pays en respectant les "gens ordinaires".

Bayrou incarne le leader de proximité auquel il est facile de s'identifier. C'est le leader sympa, tolérant, d'accès facile. Il rassure.


3) Enfin, dernier facteur, l'opinion est traversée par un terrible besoin d'harmonie. Elle attend des "collectivités couettes" qui protègent en ces temps si difficiles et incertains.

L'union des compétences et des bonnes volontés participe de cet esprit.

François Bayrou c'est l'harmonie nécessaire dans les discours mais impossible dans les faits puisqu'il n'y a pas de volontaire pour conclure un accord et sur quelles bases ?

Tant que le PS ne révisera pas son ancrage, l'espace du Modem risque d'être celle du troublion encore bien loin du pouvoir national.

http://www.exprimeo.fr/article/3693/francois-bayrou-et-le-plafond-des-15.htm
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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 17:44

S'il veut faire un max en 2012, notre François national doit porter à chaque fois où il le peut un... tee shirt orange.
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juju41

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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 18:35

Bayrou par Pierre moscovici

04 septembre 2008


BAYROU, TOUJOURS LÀ


François Bayrou ouvre demain l’Université d’été du Modem, et le fait dans un climat qui est loin de lui être défavorable. Bien sûr, l’ancien candidat à l’élection présidentielle sort d’une année difficile, qui suit un long effritement de ses positions partisanes. Cet effilochage a commencé en 2002, quand celui qui était alors Président de l’UDF a refusé de se rallier à l’UMP de Jacques Chirac, qui a alors commencé à attirer les parlementaires centristes, par la sécurité électorale alléchés. Sarkozy a reproduit la même opération en 2007, après que l’élu béarnais ait mené contre lui une campagne agressive et refusé de le soutenir au second tour de l’élection présidentielle : cette fois, c’est à travers une franchise du parti néo-gaulliste, le « Nouveau centre », que s’est opérée la transfusion. Résultat : François Bayrou dispose d’un soutien minime dans les deux assemblées, son parti est faible, il est isolé, sa parole est rare et pas toujours écoutée. Tout autre que lui serait politiquement mort, il est toujours là, et bien là.
Il y a, à cette -relativement- bonne santé, 3 grandes raisons. La première, bien sûr, tient au capital politique accumulé à travers deux campagnes présidentielles, et notamment la dernière où il a recueilli 18,5% des voix. François Bayrou fait partie des obsédés de l’Élysée, des grands brûlés de l’élection suprême, il ne vit que pour ça. Il a choisi, délibérément, de s’affranchir des réseaux partisans, qu’il juge pesants, voire nuisibles, de la gestion complexe de la diversité au sein d’une formation politique, pour regrouper autour de lui une petite troupe de supporters dévoués à sa cause, attachés à sa personne et à sa stratégie. Cette stratégie, justement, est le deuxième facteur de son succès. Jean-Christophe Cambadélis –mais oui, il m’arrive de le citer, lorsqu’il est question d’autres choses que des manœuvres obscures de La Rochelle, il est l’un des analystes les plus fins de la politique française- l’a bien définie : c’est le « centrisme présidentiel ». François Bayrou adopte volontiers l’attitude de l’homme seul et propre face à une classe politique dévoyée, il développe -comme son interview à « Libération » ce matin le confirme- un discours humaniste, un peu flou mais attrape tout, il joue du populisme anti-système, ni droite, ni gauche, il se campe en détracteur virulent, premier opposant du Président de la République, qu’il semble tous les jours défier en duel quitte à manquer de rigueur, il se gausse du Parti socialiste. Ce parti, le mien, le nôtre, est bien au cœur de la troisième explication de la survie de Bayrou. Car, comme je le disais ce matin sur Canal+, c’est parce que nous ne jouons pas notre rôle d’opposition, parce que nous sommes trop centrés sur nous-mêmes, parce que nous offrons un spectacle pathétique de division, que l’image du député des Pyrénées-Atlantiques prospère. Au fond, il en va de même pour lui que pour Besancenot ou Cohn-Bendit : notre déréliction nourrit les autres oppositions à Nicolas Sarkozy. La triplette qui va nous défier lors des élections européennes de 2009, avec d’autant plus de chances de nous abîmer si nous ratons le Congrès de Reims, se met en place.
Nous sommes prévenus. La France, j’en suis persuadé, n’est toujours pas fière de son Président, les Français ne l’aiment toujours pas. Le sarkozisme représente, dans ce pays attaché à l’égalité, à l’État, à la laïcité, à la République en somme, une option potentiellement minoritaire. Seule la gauche, seuls les socialistes en l’occurrence, peuvent incarner une alternative. S’ils ne le font pas, nos électeurs se tourneront vers d’autres offres politiques, incapables de menacer sérieusement Nicolas Sarkozy, dont notre incohérence fait le jeu. C’est cela, aussi, qui se joue dans notre Congrès : l’avenir de la gauche, sa capacité à être demain, comme elle le fut hier, une force de gouvernement crédible. Bayrou est respectable, mais souvent « ficelle », il reste, sur bien des points, conservateur, il ne peut pas être le chef de file d’une opposition progressiste. Ne lui laissons pas, de grâce, le champ libre !

http://moscovici.typepad.fr/blognational/2008/09/bayrou-toujours.html
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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 19:07

Moscovici se trompe; D'autre formations peuvent incarner une alternative à Sarko, la nôtre en particulier. Et heureusement d'ailleurs car si on n'avait que le PS comme autre choix, on serait bien embêtés.

Par ailleurs, j'ai regardé La Matinale ce matin sur Canal +, où il était invité (et à laquelle il fait référence). La journaliste en charge de la politique, Caroline Roux, a commenté la rentrée de François Bayrou. D'habitude il est dépeint comme le type qui est de plus en plus seul, dont on se demande combien de temps il va tenir, genre espèce en voie de disparition.
Et ce matin surprise ! Elle explique que malgré l'image qu'on a de lui, François Bayrou a fit une rentrée en fanfare. Et elle égrène tous les événements (affaire Tapie, affaire corse,...). Bref elle a découvert que le béarnais est toujours bien vivant.

Ca y est les enfants ! Les affaires reprennent ! flower
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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Jeu 4 Sep 2008 - 22:38

Bayrou, l'homme qui sait faire parler de lui en attendant mieux

Par Julien Martin | Rue89 | 04/09/2008 | 21H49

Pour conserver son image d’homme d’Etat, le président du MoDem manie habilement l’arme médiatique.



Dix-huit pour cent des suffrages au premier tour de la dernière présidentielle… et puis plus rien. Ah si ! une réélection aux législatives, mais aussi un départ massif des cadres de l’ex-UDF et une défaite à la municipale de Pau. Difficile dès lors d’exister pour François Bayrou.
Difficile mais pas impossible. Un petit parti tente de résister à l’envahisseur Sarkozy, il organise ce week-end son université d’été à Saint-Raphaël (Var) et a pour nom « Mouvement démocrate ». Enfin, seulement pour nom, car, pour ce qui est de la consistance, l’un de ses dirigeants ne s’en cache pas : « Notre parti, c’est François Bayrou. »
Isolé au dernier rang, en haut à droite, de l’hémicycle de l’Assemblée nationale, François Bayrou délaisse toutefois son seul champ de bataille électoral (mis à part le conseil municipal de Pau). Peu actif (une question écrite, onze interventions en séance et aucune proposition de loi en un an), il fréquente moins souvent encore la salle des Quatre-Colonnes : hors de question de répondre quasi quotidiennement aux questions des journalistes.
Appliquant à la lettre l’adage « ce qui est rare est cher », le président du MoDem a trouvé le moyen de continuer d’exister aux yeux de l’opinion : choisir avec grande parcimonie un sujet d’actualité et ne plus le lâcher. Jusqu’à ce qu’il se soit fait suffisamment entendre. Jusqu’au prochain.
« Posture d’un homme d’Etat »
L’actualité de la rentrée étant chargée, c’est cette fois sur deux fronts que François Bayrou a décidé de se lancer début septembre. Il multiplie les interventions sur tous les médias pour fustiger deux décisions du gouvernement : la mise en place du fichier de police Edvige et le limogeage du coordonnateur des forces de sécurité en Corse, après l’occupation de la villa de Christian Clavier par des nationalistes. Illustration mardi matin, au micro de France Inter. (Voir la vidéo)



En plus de chercher « à espacer ses interventions médiatiques », François Bayrou « les sélectionne avec soin », analyse Jean-Daniel Lévy, politologue à l’institut CSA. Objectif : ne pas être « en opposition systématique à chacune des prises de position du gouvernement » et se placer « sur le terrain de l’image de la France », afin de « se donner vraiment la posture d’un homme d’Etat ». (Ecouter le son)




Il suffit de se rendre sur le site du MoDem et de faire un tour d’horizon de la catégorie « Au fil de l’actu » pour s’en apercevoir. Quels ont été les sujets de prédilection de François Bayrou ces dernières semaines ? La libération d’Ingrid Betancourt, la réforme des institutions, l’affaire Tapie, et donc Edvige et la Corse.
Le leader centriste aime le bruit médiatique. Corinne Lepage, par exemple, lui avait proposé de s’associer à son combat contre le fichier Edvige dès le début du mois de juillet, mais il n’a pas souhaité lui emboîter le pas. La vice-présidente du MoDem nous a dit « ne pas savoir pourquoi ». La moiteur de l’été, qui amenuise la portée des déclarations politiques, n’y est sûrement pas étrangère.
Autre exemple, une conversation avec un responsable politique qui vient de publier un livre :


Lui : « Je l’ai fait envoyer à François Bayrou, il m’a d’ailleurs félicité.
Rue89 : « Ah, il l’a lu ? »
Lui : « Non, mais il était satisfait de la couverture médiatique, même si on ne manquera pas d’avoir des divergences sur le fond quand on en discutera. »

« Présent de vérité éternelle »
« France », « République », « Président », « citoyens »… Le champ lexical de François Bayrou est le meilleur révélateur de son ambition. Le champ lexical, mais aussi l’emploi du « présent de vérité éternelle », note la sémiologue Mariette Darrigrand. Même si pour l’instant « on en est au niveau d’une espèce de catalogue des grands piliers du temple démocratique » et que « rien ne laisse penser qu’il va les transformer en actes ». (Ecouter le son)




En attendant cette preuve par les actes, la marge de manœuvre du président du MoDem reste d’autant plus grande que le Parti socialiste ne remplit pas son rôle de premier opposant. Preuve en est avec la réforme des institutions, qui a divisé au PS malgré un vote quasi unanimement contre qui le reflète mal : Bayrou a consacré sept de ses onze interventions à l’Assemblée nationale à ce sujet.
Corinne Lepage l’explique par la difficulté des socialistes à être « cohérents », à avoir « un avis uniforme sur une question », en cette « période d’élections internes très importante ».
La tactique de François Bayrou semble en tout cas payante. Si ses difficultés à trouver un positionnement propre entre la gauche et la droite persistent, les personnes interrogées par l’Institut CSA, s’agissant du statut d’opposant à Nicolas Sarkozy, le placent derrière Bertrand Delanoë mais « assez largement devant d’autres responsables socialistes, dont par exemple Martine Aubry, Ségolène Royal ou encore François Hollande « , relève Jean-Daniel Lévy. (Ecouter le son)




Ce n’est peut-être qu’une passade, mais François Bayrou a déjà réussi une petite révolution au sein de la vie politique française : les Français préfèrent un leader sans parti à des ténors d’un parti sans leader.
Photo : Francois Bayrou en avril 2007 à Paris (Benoit Tessier/Reuters)

http://www.rue89.com/2008/09/04/bayrou-lhomme-qui-sait-faire-parler-de-lui-en-attendant-mieux
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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Ven 5 Sep 2008 - 8:12

Publié le 05/09/2008 à 07:20 - Modifié le 05/09/2008 à 07:57 Le Point.fr

François Bayrou y croit encore.


http://www.lepoint.fr/actualites-politique/francois-bayrou-y-croit-encore/917/0/271650
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d'avalie noire

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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Ven 5 Sep 2008 - 9:14

Superbe article aussi dans Le Monde sur notre électorat.


http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/09/04/le-modem-un-parti-en-transition-par-patrick-roger_1091391_3232.html
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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Ven 5 Sep 2008 - 10:36

Modem: Bayrou réunit à Cap Esterel la 1e université d'été



Il y a 12 minutes
PARIS (AFP) — François Bayrou réunit à partir de vendredi à Cap Esterel, près de Saint-Raphaël (Var), la première université d'été du Mouvement Démocrate (MoDem), avec l'ambition de s'affirmer comme principal "opposant" à Nicolas Sarkozy.
Dossier Bernard Tapie, fichier Edvige sur les élus, financement du RSA, sanction du chef de la sécurité en Corse après l'occupation de la propriété d'un proche du chef de l'Etat: l'ex-candidat à la présidentielle n'a manqué aucune occasion en cette rentrée politique pour dénoncer la "dérive" d'un "régime" qui "détourne l'argent du contribuable", "cible les classes moyennes", prend des "décisions arbitraires" et pratique le "copinage".
Il a aussi relevé de "graves imprudences" dans l'action diplomatique du président français dans le conflit russo-géorgien.
"Je m'honore d'être un opposant résolu chaque fois que l'essentiel est en jeu", déclarait-il dimanche sur Europe 1. Ce rôle, "personne d'autre ne l'occupe", estime le député des Pyrénées-Atlantiques qui, relégué parmi les non-inscrits à l'Assemblée nationale avec seulement deux autres députés MoDem, trouve dans les médias la tribune qui lui manque dans l'hémicycle.
Il juge le parti socialiste enlisé dans une "crise de fin de cycle", sans leader ni "vision crédible de l'avenir", et relègue dans la "marginalité" d'autres opposants comme Olivier Besancenot (LCR).
Lui se place "dans une perspective d'alternance et de projet de gouvernement" et, en réponse à ceux qui lui reprochent de critiquer sans proposer, prévoit d'exposer "les lignes directrices" de son projet dimanche, lors de son discours de clôture. "La droite a trahi la vocation qui était la sienne: traduire une perspective française en projet de société", estime l'ancien ministre d'Edouard Balladur et Alain Juppé, dénonçant le projet de société développé par Nicolas Sarkozy, empreint de "fascination américaine".
"Ce que les Français veulent, c'est une société humaniste. Et le nom de l'humanisme en politique, c'est démocrate", affirme-t-il, conforté par une popularité toujours élevée dans les sondages, 16 mois après ses 18,57% du premier tour de la présidentielle. Alors que les principaux partis ont subi une forte baisse de leurs adhésions après l'engouement de 2007, M. Bayrou évalue toujours à quelque 50.000 le nombre d'adhérents du MoDem, comparé à environ 60.000 fin 2007.
Plus de 1.500 personnes sont attendues lors de l'université d'été, de vendredi après-midi à dimanche.
Autour des fidèles de François Bayrou - les vice-présidents du parti Marielle de Sarnez, Corinne Lepage (Cap 21), Jean-Luc Bennahmias (ex-Vert), Jean Peyrelevade (ex-patron du Crédit Lyonnais) - l'ancien ministre des Affaires étrangères socialiste Hubert Védrine et l'ex-Premier ministre de Belgique Guy Verhofstadt viendront samedi parler d'international.
Actualité économique et sociale, construction du parti officiellement fondé en décembre 2007 (les élections dans les fédérations départementales auront lieu le 27 septembre), élections européennes de juin 2009, seront au coeur des débats du week-end.
Après l'échec des municipales, marquées par de nouvelles défections d'élus et la défaite personnelle de François Bayrou à Pau, le MoDem bénéficiera d'un mode de scrutin plus favorable aux européennes. Avec la proportionnelle (un seul tour), la question des alliances d'entre deux-tours - qui, conclues au cas par cas aux municipales, avaient été jugées incompréhensibles - ne se posera pas.
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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Ven 5 Sep 2008 - 19:45

gillou a écrit:
Publié le 05/09/2008 à 07:20 - Modifié le 05/09/2008 à 07:57 Le Point.fr

François Bayrou y croit encore.


http://www.lepoint.fr/actualites-politique/francois-bayrou-y-croit-encore/917/0/271650
Les commentaires sont ahurissants. Ils n'ont rien compris.
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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Ven 5 Sep 2008 - 20:53

Mon pauvre LIBRE, tu es encore bien novice dans la politique ..............

Sache déjà qu' avec "Le Point" leurs commentaires sont filtrés, n'oublie pas que N.S. a voulu virer F.O.G. parce qu'il trouve que son "canard", n'est pas assez Sarkozyste, alors maintenant ils filtrent les messages des articles, NORMAL, NON ?

Ah ,la la ,tu en verra encore bien d'autres.....................
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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Ven 5 Sep 2008 - 21:19

Bayrou veut faire du MoDem une «force de résistance»


Rodolphe Geisler
05/09/2008 | Mise à jour : 20:51 |


L'ancien candidat à l'Élysée souhaite profiter de la crise du PS pour s'imposer.


De notre envoyé spécial à Agay (Var)
FRANÇOIS BAYROU boit du petit-lait. Moins d'une semaine après l'université d'été du PS à La Rochelle, où les socialistes se sont quittés plus désunis que jamais, voilà que l'un des leurs, Vincent Peillon, a lancé vendredi, dans un entretien au journal Libération, l'idée d'un « contrat de gouvernement avec Bayrou ».
Une idée qui conforte l'ambition du président du MoDem d'incarner « l'alternance », dont la première université d'été se tient ce week-end à Agay dans le Var. « Ça montre que certaines choses commencent à bouger dans notre pays », se félicite l'ancien troisième homme de la présidentielle, qui voit dans cette proposition la « preuve » que « nous sommes aujourd'hui une force politique » avec laquelle il faudra compter.
Mais pour l'heure, il laisse le PS à ses contradictions et à son problème de leadership. Comme le dit encore Bernard Lehideux, député européen, « la question d'un contrat de gouvernement avec eux n'est pas d'actualité. Le PS doit d'abord régler la question de sa propre ligne politique. Peut-on en effet être social-démocrate et en même temps allié à Besancenot ? La réponse est non. » Marielle de Sarnez est moins tranchante : « Je salue tous les esprits libres qui s'expriment. Mais avant d'aller plus loin, il faudra d'abord que le PS fasse son petit travail », glisse-t-elle.
« Non, ça ne va pas »



François Bayrou, lui, continue le sien. Devant un bon millier de sympathisants, il a appelé ses troupes à faire du MoDem, une « force de résistance ». « La politique française étant ce qu'elle est, la situation du Parti socialiste étant ce qu'elle est, il faut que nous, qui sommes des républicains et des femmes et des hommes du centre, soyons une force de résistance et de repères », a-t-il lancé, en bras de chemise, à la tribune. Après être notamment revenu sur l'affaire de « la pelouse de M. Clavier », il a encore assuré vouloir faire de son parti, « la force politique qui doit savoir dire aux Français que la France est un peuple de citoyens, pas de sujets ». Dans son esprit, « être capable de dire, au nom des Français : non, ça ne va pas ».

http://www.lefigaro.fr/politique/2008/09/06/01002-20080906ARTFIG00229-bayrou-veut-faire-du-modem-une-force-de-resistance-.php
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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Sam 6 Sep 2008 - 9:12

Bayrou se délecte des risettes du PS :

Envoyé spécial à Cap-Estérel CHRISTOPHE FORCARI
QUOTIDIEN : samedi 6 septembre 2008


François Bayrou s’amuse. «C’est bien d’être au centre des débats des autres, non ?» plaisantait le président du Modem en déambulant vendredi dans les allées de l’université d’été de son parti, qui rassemble plus de 1 500 militants à Cap-Estérel (Var). Motif de cette satisfaction : les propos de Vincent Peillon, proche de Ségolène Royal, qui invitait ses camarades socialistes, dans Libération de vendredi, «à entrer dans un débat sincère qui pourrait à terme déboucher sur un contrat de gouvernement» avec Bayrou.


«Trop vite». «A ce train-là, il va y a avoir un 5e candidat au poste de secrétaire général du PS avec François Bayrou. Tout ça va rajouter de la confusion à la confusion et les socialistes n’avaient pas besoin de nous pour cela», ironise un proche du Béarnais. «Vincent Peillon joue sa partie au sein du PS mais il va un peu trop vite. Si contrat de gouvernement, il doit y avoir, ce n’est pas dans le sens PS-Modem mais l’inverse», dit Jean-Luc Bennahmias l’ex-vert passé au Modem. L’eurodéputée Marielle de Sarnez salue le Parti socialiste et «des esprits libres qui s’expriment. Il faut que ce parti s’aère. Que cette question soit mise sur la table est une bonne chose».
Autre député européen, Bernard Lehideux estime que «ces paroles traduisent bien la contradiction qui règne au sein du PS entre les partisans d’un mouvement vers la social-démocratie et ceux tentés par une alliance avec Olivier Besancenot. Le Modem est prêt à travailler avec ceux qui se réuniront sur un socle de valeurs et des choix cohérents».
Visiblement pas accablé par la chaleur varoise, le leader du Modem, y voit, lui, en tout cas, la confirmation de ses analyses. «Cela montre que les lignes sont en train de bouger au PS. Tout ce que les responsables sérieux constatent, c’est que nous sommes désormais une force importante, capable de réagir face à un certain nombre de dérives», constate-t-il, en pariant sur «une nouvelle architecture de la vie politique française». Avec le Modem pour épicentre.
Edvige. Après s’être intéressé à sa gauche, Bayrou s’est tourné vers sa droite. Dans son discours d’ouverture de ces journées, François Bayrou a pointé une nouvelle fois les dérives sarkozystes. Le financement du RSA assumé par les classes moyennes ? «C’est une injustice ou il n’y a pas de mots pour dire les choses.» L’affaire Tapie ? «C’est inacceptable ou il n’y a pas de mots pour le dire.» Le fichier Edvige ? «C’est intolérable ou alors les mots n’ont plus de sens.» L’affaire corse ? «Alors là on touche à la poésie pure.» Pour lui, «le Modem est la force qui va dire que la France est un peuple de citoyens, pas un peuple de sujets». Avec les mots qu’il faut.
Rectificatif. Contrairement à ce que disait Vincent Peillon dans Libération, vendredi, Martine Aubry n’a fait alliance avec le Modem qu’au second tour des municipales à Lille.

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/350489.FR.php
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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Sam 6 Sep 2008 - 9:17

Le MoDem veut se poser en leader de l'opposition



Article publié le 06/09/2008 Dernière mise à jour le 06/09/2008 à 04:59 TUFrançois Bayrou veut faire du MoDem le principal parti d'opposition à la politique de Nicolas Sarkozy. Dans son discours d'ouverture de l'université d'été du Parti démocrate, prononcé à Cap Esterel, dans le Var, François Bayrou a lancé un « message pour le pouvoir » et a ironisé sur les dissensions au Parti socialiste.


Avec notre envoyée spéciale à Cap Esterel, Valérie Gas


« Le MoDem doit être une force de résistance et un repère pour l'avenir », aspire François Bayrou, lors du discours d'ouverture de l'université d'été.
(Photo : AFP)

Si le MoDem préfère parler d’université de rentrée plutôt que d’été, ce n’est pas par hasard. Pour François Bayrou, les vacances sont finies. Même s’il a prononcé son discours d’ouverture sous un soleil de plomb et en bras de chemise, le leader du MoDem a tout de suite donné le ton en attaquant les dérives du gouvernement Sarkozy.
A entendre François Bayrou, l’Etat est désormais placé sous le signe de l’arbitraire, et il faut quelqu’un pour le dire, estime-t-il. Il le fait. Le créneau n’est pas nouveau, mais l’actualité donne l’occasion au président du MoDem de donner des exemples comme celui des sommes d'argent versées à Bernard Tapie dans l’affaire qui l’opposait au Crédit Lyonnais, qu’il juge inacceptable.
En ce début septembre, François Bayrou est combatif et le montre aux quelques 1 200 militants du MoDem. Lorsqu'on lui parle des socialistes en général et de Vincent Peillon en particulier, une autre responsable du PS qui envisage l’idée d’un rapprochement avec le MoDem, il boit du petit lait en déclarant qu’en effet, les lignes bougent au Parti socialiste et ajoute même que cela n’est qu’un début.


http://www.rfi.fr/actufr/articles/105/article_72029.asp
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MessageSujet: Re: Le Modem dans les médias (divers)   Sam 6 Sep 2008 - 10:22

Le discours de clôture de demain sera retransmis en direct sur :

L.C.I. sur le cable ,le satellite et sur internet: L.C.I.fr
11:00 - En direct - Université de rentrée : le discours de Bayrou
Suivez le discours du président du Mouvement Démocrate à l'université de rentrée du parti, à Cap Estérel dans le Var.


Attendons confirmation pour la retransmission sur les chaînes suivantes:

I-télé (chaîne d'information de Canal +).

B.F.M.TV.
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Le Modem dans les médias (divers)
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