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 El Pais: revue de presse...

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democ-soc

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MessageSujet: El Pais: revue de presse...   Sam 13 Sep 2008 - 18:45

Obama pasa al contraataque

Los demócratas denuncian una campaña de intoxicación de McCain y Palin
ANTONIO CAÑO - Nueva York - 13/09/2008

La campaña de Barack Obama y gran parte de los medios de comunicación han decidido salir a la palestra a desmentir lo que consideran una persistente campaña de intoxicación y mentiras de parte de la candidatura presidencial republicana, que domina las encuestas después de la inclusión de Sarah Palin y de duras descalificaciones contra sus rivales.
El candidato republicano logra que se le vea como agente del cambio. Todas las campañas electorales suelen ponerse muy ásperas a estas alturas del partido, a falta de 50 días y cuando se marcan las diferencias que luego pueden hacerse ya irrecuperables. Pero ésta ha acumulado en los últimos días tal cantidad de afirmaciones discutibles y denuncias controvertidas que los estrategas de Obama creen necesario ponerle límite.
Una masiva campaña publicitaria demócrata -unida a una notable elevación del tono de voz del candidato- intenta desde ayer rebatir la acusación republicana de que Obama es partidario de la educación sexual en las guarderías, así como los numerosos ataques recibidos por el supuesto machismo en sus críticas a Palin. Para destacar la importancia de esta ofensiva, portavoces de Obama describieron la jornada de ayer como "el primer día del resto de la campaña".El contraataque demócrata incluye una clarificación del expediente político de Palin, sobre el que cada día crecen las dudas.
Los medios que han investigado la gestión de Palin han comprobado que la candidata a la vicepresidencia ha mentido respecto a su posición sobre el abuso en la utilización de fondos federales para proyectos regionales. Alaska, de donde es gobernadora, tiene el récord per cápita en ese concepto, pese a que Palin se ha ganado el fervor de muchos por su denuncia de ese tipo de actuaciones.Algunos periódicos se sienten engañados por la biografía que McCain les presentó de su elegida y están reaccionando con energía. "Los medios se han enfadado", publicaba ayer Howard Kurtz, ex Ombudsman de The Washington Post.
"Las cosas se irán asentando. Palin empezará a ser un candidato, no sólo un símbolo", ha pronosticado David Axelrod, el principal responsable de la campaña de Obama.Palin empezó, ciertamente, a ser un candidato en la primera entrevista que ha concedido a un medio desde que fue nombrada. No cometió ningún error garrafal que haya desatado la alarma entre los republicanos ni hizo afirmaciones que hayan provocado gran sorpresa o que puedan tener inmediato impacto.Pero se mostró como una auténtica novata en la arena internacional, como un aprendiz que había tomado lecciones urgentes sobre la materia y que repetía ante las cámaras lo aprendido sin haberlo comprendido del todo. Se la vio nerviosa, insegura y, desde luego, no fue una actuación con la que ganó votos.Demostró desconocer la doctrina de George Bush sobre los ataques preventivos, se mostró a favor de la entrada de Georgia en la OTAN y de defender a ese país frente a Rusia con las armas si fuese necesario, y afirmó que EE UU tendría que respaldar a Israel si éste decidiese bombardear Irán. Fuera de la entrevista concedida a la cadena ABC, en un acto de despedida de un grupo de soldados destinados a Irak, entre ellos su hijo, Palin dijo que iban a "luchar contra los enemigos que planificaron y ejecutaron la muerte de miles de norteamericanos".Ninguna de esas cosas tiene gran trascendencia puesto que se sabe que están dichas por una persona sin gran conocimiento de causa que corregirá todas esas declaraciones en cuanto tenga ocasión y sus asesores se lo digan.
En la segunda parte de la entrevista, emitida anoche, ya corrigió su posición anterior sobre los riesgos ecológicos para sostener que la actividad humana sí que tiene un efecto en el calentamiento global. Pero, precisamente eso, la inconsistencia, es lo que esta primera aparición de Palin sin libreto pone claramente en evidencia.Los demócratas están explotando estas debilidades, aún conscientes de que no son necesariamente las que más pueden impactar a los votantes, que ya saben y aceptan que Palin no es una experta en política exterior. El propósito más elevado del contraataque demócrata es desmontar el plan republicano de presentar a John McCain como un agente del cambio, que por ahora está funcionando.
Día tras día baja en las encuestas el número de personas que creen que McCain es la continuación de Bush. En una intervención el jueves por la noche en la Universidad de Columbia, Obama incorporó a su mensaje el concepto de cambios "fundamentales" en la política norteamericana. Pero será necesario algo más que eso para descarrilar la estrategia republicana.

http://www.elpais.com/articulo/internacional/Obama/pasa/contraataque/elpepuint/20080913elpepiint_6/Tes
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Jean-Luc

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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Sam 13 Sep 2008 - 18:55

Un p'tit coup de ProMt...

Citation :
Obama passe à la contre-attaque

Les démocrates dénoncent une campagne d'intoxication de McCain et de Palin
ANTONIO UN TUYAU - New York - 13/09/2008

La campagne de Barack Obama et la grande partie des médias ont décidé de sortir à la palestre pour démentir ce qu'ils considèrent comme une campagne persistante d'intoxication et de mensonges de la part de la candidature présidentielle républicaine, qui domine les enquêtes après l'inclusion de Sarah Palin et de disqualifications dures contre ses rivaux.
Le candidat républicain obtient qu'il soit vu comme banquier en valeurs. Toutes les campagne électorales ont l'habitude de devenir très âpres à cette date du parti, faute de 50 jours et quand elles sont marquées, les différences qui peuvent devenir tout de suite déjà irrécupérables. Mais celle-ci a accumulé dans les derniers jours telle quantité d'affirmations discutables et de plaintes discutables que les stratèges d'Obama croient nécessaire lui mettre une limite.
Une campagne massive publicitaire démocrate - unie à une élévation remarquable du ton de voix du candidat - essaie depuis hier de réfuter l'accusation républicaine dont Obama est partisan de l'éducation sexuelle dans les garderies, ainsi que les nombreuses attaques reçues par le machisme supposé dans ses critiques à Palin. Pour détacher l'importance de cette offensive, des porte-parole d'Obama ont décrit la journée d'hier comme "le premier jour du reste de campagne".El une contre-attaque démocrate inclut une clarification de la procédure politique de Palin, sur laquelle chaque jour grandissent les doutes.
Les moyens qui ont enquêté sur la gestion de Palin ont vérifié que la candidate à la viceprésidence a menti au sujet de sa position sur l'abus dans l'utilisation de fonds fédéraux pour des projets régionaux. L'Alaska, d'où elle est femme gouverneur, a le record par tête dans ce concept, malgré ce que Palin a gagné la ferveur de plusieurs par sa plainte de ce type de comportements. Quelques journaux se sentent trompés par la biographie que McCain les a présentés de son élue et réagissent avec énergie. "Les moyens se sont fâchés", publiait hier Howard Kurtz, ex-Ombudsman de The le Washington Post.
"Les choses se déposeront. Palin commencera à être un candidat, non seulement un symbole", il a pronostiqué, David Axelrod, le responsable principal de la campagne d'Obama. Palin a, certainement, à être un candidat dans le premier entretien qu'il a accordé à un milieu depuis qu'elle a été nommée. Il n'a pas commis d'erreur énorme qui a détaché l'alarme entre les républicains il ni a fait d'affirmations qui ont provoqué une grande surprise ou qui peuvent avoir un impact immédiat. Mais il s'est montré comme une authentique nouvelle dans le sable international, comme un apprenti qui avait pris des leçons urgentes sur la matière et qui répétait devant les chambres l'appris sans l'avoir compris tout à fait. Elle a été vue nerveuse, incertain et, bien sûr, un comportement n'a pas été, avec celui lequel il a gagné des votes. Il a démontré ignorer la doctrine de George Bush sur les attaques préventives, il s'est montré en faveur de l'entrée de la Géorgie chez l'OTAN et de défendre à ce pays en face de la Russie avec les armes si c'était nécessaire, et a affirmé que les EU auraient à appuyer l'Israël si celui-ci décidait de bombarder l'Iran. En dehors de l'entretien accordé à la chaîne ABC, dans un acte d'adieux d'un groupe de soldats destinés à l'Irak, entre ceux-ci son fils, Palin a dit qu'ils allaient à "lutter contre les ennemis qui ont planifié et ont exécuté la mort de milliers de Nord-Américains".Ninguna de ces choses elle a, la grande importance poste qui est connu qu'elles sont dites par une personne sans la grande connaissance de cause qui corrigera toutes ces déclarations aussitôt qu'il a une occasion et ses conseillers dites-le-lui.
Dans la deuxième partie de l'entretien, émis hier soir, il a déjà corrigé sa position précédente sur les risques écologiques pour soutenir que l'activité humanise oui qu'il a un effet dans le chauffage global. Mais, précisément cela, l'inconsistance, est ce que cette première apparition de Palin sans livret met clairement en évidence. Les démocrates exploitent ces faiblesses, encore conscients de qui ne sont pas nécessairement celles qui peuvent plus toucher les votants, qui savent déjà et acceptent que Palin ne soit pas une experte en politique extérieure. L'intention la plus élevée de la contre-attaque démocrate est de démonter le plan républicain de présenter John McCain comme un banquier en valeurs, qui fonctionne pour l'instant.
Jour après jour basse en enquêtes le nombre de personnes qui croient que McCain est la poursuite de Bush. Dans une intervention jeudi par la nuit dans l'Université de Columbia, Obama a incorporé à son message le concept de changements "fondamentaux" dans la politique nord-américaine. Mais la stratégie républicaine sera nécessaire un peu plus que cela pour dérailler.
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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Sam 13 Sep 2008 - 19:26

Tu vas avoir du boulot, Jean-Luc.
Ca m'arrive de voir des articles d'El Pais sur Sarko Ier roi des c...
Ils vont atterrir maintenant directement ici!
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hloben

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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Sam 13 Sep 2008 - 20:57

un problème de traduction .... ??? Rolling Eyes Cool
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democ-soc

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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Sam 13 Sep 2008 - 21:01

Non, non...

c'est rien du tout, d'ailleurs, on avait fini...
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hloben

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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Sam 13 Sep 2008 - 21:05

ah... c'est juste que j'ai vu de la lumière... alors je suis entrée...

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democ-soc

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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Ven 19 Sep 2008 - 19:50

El caos en Wall Street impulsa a Obama
Un 65% de los electores opina que el demócrata es mayor garantía de cambio
- McCain se desmarca del partido y dice que echaría al jefe de la autoridad bursátil

ANTONIO CAÑO - Washington - 19/09/2008
El terremoto de Wall Street, que se prolonga y se complica, ha acabado por decantar la carrera electoral del lado de Barack Obama, a quien los votantes parecen ver hoy como un más auténtico agente del cambio que a John McCain. A menos de cincuenta días de las elecciones y con la campaña monopolizada por la economía, el candidato presidencial demócrata dispone del mejor escenario imaginable para hacerse con el papel de favorito.
Las encuestas conocidas ayer confirman el giro que se apuntaba desde el estallido de la crisis financiera: la preocupación por la marcha de la economía ha hecho que los electores abracen la marca original del cambio, la que ofrecía desde hace meses Obama, y echen una mirada más profunda -y desconfiada- a la atrevida apuesta que la designación de una inexperta Sarah Palin constituía.Los electores consideran hoy por un 65% contra un 37% que Obama es mayor garantía de cambio que McCain, según la encuesta publicada por el diario The New York Times y la cadena CBS, mientras que sólo un 17% estima que Palin fue elegida como candidata a la vicepresidencia por estar bien preparada para el cargo.Esa misma encuesta, la más amplia de las publicadas desde las convenciones de ambos partidos, le reconoce aún algunos puntos fuertes a la candidatura republicana, como la mejor valoración de McCain como comandante en jefe o la revitalización de las bases republicanas como consecuencia de la inclusión de Palin en el tique. Pero, en términos generales, los datos de los últimos sondeos tienden a poner en evidencia los límites del efecto Palin, incluso sus consecuencias negativas, así como las ventajas estructurales de la candidatura demócrata, especialmente el alto porcentaje de votantes que desaprueban la gestión económica de George Bush (68%) y que consideran que el país avanza en la dirección equivocada (81%).

El efecto Palin, y su combinación de populismo y pasión religiosa, ha dado lugar a que cerca del 70% de los registrados republicanos se confiese entusiasmado con la candidatura de su partido. Pero, al mismo tiempo, ha elevado el apoyo a Obama entre los demócratas y, sobre todo, entre los electores que se definen como moderados o independientes.La consecuencia es una ventaja de cinco puntos por parte de Obama en la encuesta de The New York Times-CBS y porcentajes similares en los otros tres sondeos conocidos ayer, lo que supone retrotraerse, con ligera mejoría para el candidato demócrata, a la situación existente antes de los congresos de Denver y Saint Paul.
Las perspectivas no son más halagüeñas para el candidato republicano si se considera que esas encuestas no recogen aún completamente el estado de ánimo provocado por el hundimiento de Wall Street. John McCain intentó ayer anticiparse a esa situación con una vuelta de tuerca en su estrategia de romper con el establishment financiero y con su propio partido.En un discurso pronunciado en Iowa, McCain dijo que él ya habría despedido al presidente de la SEC (Securities and Exchange Comission), el organismo regulador de la Bolsa, Christopher Cox, un congresista republicano desde hace 17 años nombrado para su cargo actual por el presidente Bush en 2005. "No podemos esperar más para corregir nuestro sistema financiero", dijo McCain. Los dos candidatos han recibido críticas de los medios de comunicación por su falta de soluciones concretas a la crisis actual, pero McCain había sido especialmente blanco de ataques por su propuesta de crear una comisión para analizar la situación, que ha sido interpretada como el clásico recurso burocrático al que echan mano los políticos cuando no saben qué hacer.Sin haber ofrecido tampoco ideas novedosas para regenerar Wall Street, la simple definición de esta crisis como "el saldo final de ocho años de una política fracasada" le ha sido suficiente a Obama como para rentabilizar electoralmente la situación.
Por supuesto, no está dicha la última palabra ni nadie puede descartar nuevas y bruscas sorpresas en esta carrera. Cualquier político sabe, por ejemplo, que la utilización excesiva de un acontecimiento negativo puede acabar resultando perjudicial. El cuartel general republicano ha comenzado ya a atacar ese flanco. El principal estratega de McCain, Steve Schmidt, acusó ayer a Obama de estar "alentando esta crisis", mientras que su candidato está "buscando soluciones bipartidistas".Pero no va a ser fácil vender esa estrategia. Después de muchos avatares en esta larga y tormentosa campaña, el prestigio y la credibilidad de Obama entre los electores apenas se ha resentido: un 65% sigue creyendo que es el mejor para manejar la economía, y un 66% todavía cree que Obama representa los valores con los que se siente identificado.
La consistencia de estos datos hace pensar que el público tiene ya formada una impresión del senador de Illinois y que no será sencillo que la cambie a menos que algo especialmente dramático ocurra todavía. La primera oportunidad de que eso suceda llegará el próximo día 26 con la celebración del primero de los tres debates electorales. En eso -y en un milagro en Wall Street- pone ahora todas sus esperanzas el Partido Republicano.
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Jean-Luc

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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Ven 19 Sep 2008 - 20:01

Hop ! (attention, c'est du brut de chez brut)

Citation :
Le chaos dans Wall Street pousse Obama
65 % de l'électorat pense que le démocrate est plus grande garantie de changement
- McCain desmarca du parti et on dit qu'il jetterait le chef de l'autorité boursière
ANTONIO UN TUYAU - Washington - 19/09/2008
Le tremblement de terre de Wall Street, qui se prolonge et il se complique, a fini par décanter la carrière électorale du côté de Barack Obama, à qui les votants paraissent voir comment aujourd'hui un banquier en valeurs plus authentique qu'à John McCain. À moins de cinquante jours des élections et avec la campagne monopolisée par l'économie, le candidat présidentiel démocrate dispose de la meilleure scène imaginable pour être fait par le papier de favori.
Les enquêtes connues hier confirment le tour qui s'inscrivait depuis l'explosion de la crise financière : le souci par la marche de l'économie a fait que l'électorat embrasse la marque originale du changement, qu'Obama offrait depuis des mois, et jetez un regard plus profond - et méfiée - à la personne hardie fringante qui la désignation d'une Sarah Palin inexpérimentée constituait. L'électorat considère aujourd'hui par 65 % contre 37 % qu'Obama est plus grande garantie de changement que McCain, selon l'enquête publiée par le quotidien The New York Times et la chaîne CBS, tandis que seulement 17 % estiment que Palin a été choisi comme candidate à la viceprésidence pour être bien préparé à la charge. La même enquête, plus vaste de publiées depuis les conventions des deux partis, reconnaît encore quelques forts points à la candidature républicaine, comme la meilleure évaluation de McCain comme commandant chez chef ou la revitalisation des bases républicaines comme conséquence de l'inclusion de Palin dans le tique. Mais, dans des termes généraux, les données des derniers sondages tendent à mettre en évidence les limites de l'effet Palin, même ses conséquences négatives, ainsi que les avantages structuraux de la candidature démocrate, spécialement le haut pourcentage de votants qui désapprouvent la gestion économique de George Bush (68 %) et qui considèrent que le pays avance dans la direction erronée (81 %).

L'effet Palin, et sa combinaison du populisme et de la passion religieuse, a donné lieu à qui près de 70 % des républicains enregistrés se confesse enthousiasmé à la candidature de son parti. Mais, en même temps, il a élevé l'appui à Obama entre les démocrates et, surtout, entre l'électorat qui est défini comme modérés ou indépendants. La conséquence est un avantage de cinq points de la part d'Obama dans l'enquête de The New York Times-CBS et les pourcentages similaires dans les autres trois sondages connus hier, ce qui suppose d'être fait remonter, avec une légère amélioration pour le candidat démocrate, à la situation existante avant les congrès du Denver et de Saint Paul.
Les perspectives ne sont pas plus flatteuses pour le candidat républicain s'il est considéré que ces enquêtes ne recueillent pas encore complètement l'état d'âme provoqué par le naufrage de Wall Street. John McCain a essayé hier de devancer à cette situation avec un tour d'écrou dans sa stratégie de rompre avec l'establishment financier et avec son propre parti. Dans un discours prononcé dans Iowa, McCain il a dit qu'il aurait déjà jeté le président de la SEC (Securities and Exchange Comission), l'organisme régulateur de la Bourse, Christopher Cox, un congressiste républicain depuis 17 ans nommé pour son actuelle charge par le président Bush en 2005." Nous ne pouvons plus attendre pour corriger notre système financier", a dit McCain. Les deux candidats ont reçu des critiques des médias par son manque de solutions concrètes à l'actuelle crise, mais McCain avait été spécialement blanc des attaques par sa proposition de créer une commission pour analyser la situation, qui a été interprétée comme le recours classique bureaucratique sur lequel mettent la main les hommes politiques quand ils ne savent pas ce qu'à faire. Sans ne pas avoir non plus offert d'idées nouvelles pour régénérer Wall Street, la définition simple de cette crise comme "la balance après clôture d'huit ans d'une politique ratée" lui a été suffisante à Obama comme pour rentabiliser electoralmente la situation.
Bien sûr, elle n'est pas dite que le dernier mot et personne ne peut écarter de nouvelles surprises brusques dans cette course. Tout homme politique sait, par exemple, que l'utilisation excessive d'un événement négatif peut finir par sembler préjudiciable. Le quartier général républicain a commencé déjà à attaquer ce flanc. Le stratège principal de McCain, Steve Schmidt, a accusé hier Obama d'être "en encourageant cette crise", tandis que son candidat est "en cherchant des solutions biparties".Pero il ne va pas être facile de vendre cette stratégie. Après beaucoup de faussetés en cette longue campagne orageuse, le prestige et la crédibilité d'Obama entre l'électorat à peine s'est ressenti : 65 % continuent de croire que c'est le meilleur pour manier l'économie, et 66 % croient encore qu'Obama représente les valeurs auxquelles il se sent identifié.
La consistance de ces données fait penser que le public a une impression déjà formée du sénateur d'Illinois et que ne sera pas simple qui la change à moins qu'un peu spécialement dramatique il n'arrive encore. La première occasion dont cela succède arrivera le 26 prochain avec la célébration du premier des trois débats électoraux. À cela - et dans un miracle dans Wall Street - il met maintenant tout son espoir le Parti Républicain.
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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Mer 22 Oct 2008 - 12:21

Alala, ces esprits fort... Sarko ne convint pas El pais.
J'aime beaucoup l'expression "sarkocapitalisme"!
********************************************
Editorial: El modelo Sarkozy
Los fondos soberanos que propone el presidente francés no son la respuesta a la crisis económica
22/10/2008
Nicolas Sarkozy, presidente de Francia, el país que preside la Unión Europea durante este semestre, pronunció ayer en Estrasburgo una vigorosa arenga ante el Parlamento Europeo en favor de la intervención pública para resolver la crisis de la economía real, una vez que la crisis financiera se ha ncarrilado con la batería de planes de rescate bancario decididas por cada uno de los Estados. El argumento principal de Sarkozy se resume en un temor agudo: "No quiero que los ciudadanos europeos se despierten dentro de unos meses y vean a las compañías europeas en manos extranjeras, compradas a precio de saldo". Con el fin de evitarlo, propuso a los Veintisiete unidad contra la crisis y ofreció la idea de que los países creen fondos soberanos para intervenir en las empresas en dificultades.
Si lo que pretende el presidente francés es "refundar el capitalismo", debería atenuar el entusiasmo por el modelo económico francés, bien patente en el discurso de ayer. La crisis financiera requiere una respuesta unida porque es de naturaleza global, inmediata y responde a operaciones que no tienen fronteras ni barreras tecnológicas; y ése no es, todavía, el caso de las empresas industriales. La idea de los fondos soberanos es espectacular, pero de aplicación muy problemática. Este tipo de fondos, habituales en los países productores de petróleo o aquellos que, como China, obtienen descomunales beneficios de su intervención en el mercado de divisas, se constituyen con los excedentes monetarios producidos por el dominio en el mercado mundial de materias primas. Resulta difícil imaginar con qué excedentes podrían dotar un fondo soberano países como Alemania, Italia, España o la propia Francia.El discurso ante los parlamentarios europeos es otro ejemplo de la peculiar visión política y económica de Sarkozy, que coincide con el modelo intervencionista tradicional en Francia. En cada una de las piezas del mensaje se aprecia su irresistible querencia a liderar Europa con iniciativas que hasta ahora han fracasado y, al mismo tiempo, afianzar el modelo francés de intervención en las empresas. Los fondos soberanos defensivos de Sarkozy no son la respuesta a la crisis económica; sólo un ejemplo de sarkocapitalismo. Es más interesante la propuesta de París y Berlín de estrechar un poco más el cerco a los llamados paraísos fiscales; pero en este campo, los resultados van para largo.
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Jean-Luc

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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Mer 22 Oct 2008 - 12:25

Hop, traduction automatique :

Citation :
Éditorial : Le modèle Sarkozy
Les fonds souverains que le président français propose ne sont pas la réponse à la crise économique
22/10/2008
Nicolas Sarkozy, président de la France, le pays que l'Union Européenne préside pendant ce semestre, a prononcé hier à Strasbourg une harangue vigoureuse devant le Parlement Européen en faveur de l'intervention publique pour résoudre la crise de l'économie réelle, dès que la crise financière a été sur la bonne voie avec la batterie de plans de sauvetage bancaire décidées par chacun des États. L'argument principal de Sarkozy se résume dans une crainte pointue : "Je ne veux pas que les citadins européens s'éveillent dans quelques mois et voient aux compagnies européennes à des mains étrangères, achetées à prix de solde". Pour l'éviter, il a proposé à Vingt-sept une unité contre la crise et il a offert l'idée de ce que les pays créent des fonds souverains pour intervenir aux entreprises dans des difficultés.
Si ce auquel le président français prétend est "de refonder le capitalisme", il devrait atténuer l'enthousiasme chez le modèle économique français, bien évident dans le discours d'hier. La crise financière requiert une réponse unie parce qu'il est d'une nature globale, immédiate et répond aux opérations qui n'ont pas de barrières technologiques placées en face; et ce n'est pas, encore, le cas des entreprises industrielles. L'idée des fonds souverains est spectaculaire, mais d'une application très problématique. Ce type de fonds, habituels dans les pays producteurs de pétrole ou ceux-là qui, comme la Chine, obtiennent des bénéfices extraordinaires de son intervention sur le marché des changes, se constituent avec les excédents monétaires produits par la domination sur le marché mondial de matières premières. Il semble difficile d'imaginer de quels excédents ils pourraient doter un fond souverain des pays comme l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne ou la propre France. Le discours devant les parlementaires européens est un autre exemple de la vision propre politique et économique de Sarkozy, qui coïncide avec le modèle interventionnisme traditionnel en France. Dans chacune des pièces du message on apprécie son attachement irrésistible à être à la tête de l'Europe avec les initiatives qui ont échoué jusqu'à présent et, en même temps, à garantir le modèle français d'intervention dans les entreprises. Les fonds souverains défensifs de Sarkozy ne sont pas la réponse à la crise économique; seulement un exemple de sarkocapitalisme. Elle est plus intéressante, la proposition de Paris et de Berlin de rétrécir un peu plus le cercle aux soi-disant paradis fiscaux; mais sur ce champ, les résultats vont sur une longueur.
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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Mer 22 Oct 2008 - 12:30

Espagne exclue ? (presse espagnole) arrêt sur image
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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Mer 22 Oct 2008 - 12:36

Un commentaire de l'éditorial d'El pais sur Sarko.
La lectrice a tout compris, je crois:
************************************
"Tengo la sensación de que Sarkozy no tiene una visión determinada de la
economía, más bien se limita a hacer grandes declaraciones en público y
a hablar de medidas que en ningún momento se traducen en nada concreto.
De todos es sabido que a Sarkozy le gustan los "golpes de efecto" y que
su afán de protagonismo le lleva a pronunciar el discurso oportuno en
el momento oportuno acompañandolo de grandes aspavientos y
gesticulaciones ; es así como gobierna en Francia, es así como intenta
apropiarse Europa.
"
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juju41

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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Mer 22 Oct 2008 - 12:40

OLE!! king
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Jean-Luc

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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Mer 22 Oct 2008 - 12:54

Citation :
"J'ai la sensation de ce que Sarkozy n'a pas de vision déterminée de l'économie, plutôt on se limite à faire de grandes déclarations en public et à parler des mesures qui se traduisent en aucun moment dans rien de concret. De tous il est connu que plaisent à Sarkozy les "coups d'effet" et que son ardeur de rôle principal le mène à prononcer le discours opportun dans le moment opportun en l'accompagnant de grandes simagrées et de gesticulations; il est ainsi qu'il gouverne en France, il est ainsi que l'Europe essaie de s'approprier."
C'est mon logiciel qu'a fait olé !
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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Dim 1 Fév 2009 - 15:05

Le retour de Keynes et du protectionnisme à Davos, vu par El pais...

Davos asume la decadencia del capitalismo a la americana


En pocos lugares se puede ver la decadencia del capitalismo tan de cerca como en Davos. Hay algo tóxico en la montaña de la estación de esquí alpina, que estos días ha vuelto a convertirse en el sanatorio para tuberculosos que era hace un siglo, en busca de una cura para frenar el declive del sistema. Los helicópteros de los VIP, el enjambre de guardaespaldas y policías que protegen a los capitanes de la economía mundial, la sucesión de fiestas y la ostentación de las élites de Davos -con la que está cayendo- emparentan el Foro Económico Mundial con los excesos de los últimos años, que han llevado al colapso al sector financiero, y con él al conjunto de la economía.

Las vedettes del capitalismo proclamaban ayer, como durante toda la semana, la decadencia del modelo estadounidense: el cóctel de globalización y comercio internacional, de libre mercado y desregulación financiera, defendidos aquí con uñas y dientes durante años, ya no es la fórmula mágica. La idea de que ese capitalismo a la
americana traería grandes dosis de prosperidad y crecimiento sin apenas ciclos ni sobresaltos se ha esfumado. John K. Galbraith decía que hay dos clases de expertos en economía: "Los que no tenemos ni idea y los que no saben ni eso". El economista Martin Wolf se apuntó ayer al primer grupo: "Honestamente, no sabemos qué va a ocurrir". "Pero lo seguro es que las próximas noticias van a ser peores", replicó el número dos del FMI, John Lipsky. Las consecuencias de la crisis son potencialmente peligrosas: la Organización Mundial del Comercio alertó ayer del riesgo de una escalada proteccionista, y la ministra de Finanzas francesa, Christine Lagarde, advirtió de que el huracán económico provocará "problemas sociales". No se trata de una profecía. Francia ha vivido esta misma semana una sonora huelga. Ayer, centenares de personas se manifestaron contra el foro en Ginebra. Pese a las espectaculares medidas de seguridad, las protestas llegaron hasta el corazón de Davos. Los manifestantes arrojaron zapatos contra el centro de congresos.El desencanto de la ciudadanía se superpone al estupor de las élites reunidas en Suiza. El boom de los últimos años era para el hombre de Davos la consecuencia del triunfo del mercado sobre el Estado. Eso ha cambiado a toda velocidad.
Como consecuencia, Davos tiene este año toques surrealistas: el mea culpa de los banqueros, ejecutivos y políticos, que piden ahora más regulación y aplauden los planes de rescate -"pirómanos convertidos en bomberos", dice el economista Jean-Pierre Lehman-, y el papel de Rusia y China, presentados casi como salvadores del capitalismo ante la escasa presencia en la ciudad suiza de la nueva Administración de EE UU, que contrasta con la confianza ciega del foro en Obama como prácticamente el único resquicio de esperanza. Ayer mismo, el presidente estadounidense dio "una nueva estrategia" para ayudar a bajar los costes hipotecarios de los ciudadanos.Los expertos calculan que la tormenta subprime se ha llevado por delante al menos una cuarta parte de la riqueza mundial, y que golpea ya con dureza en todo el mundo, con el cierre de factorías y el aumento del paro. "Los bancos asumieron riesgos excesivos. Los empresarios se endeudaron demasiado. Los reguladores permitieron todo eso. Y ahora los contribuyentes tienen que acudir en
su ayuda para limpiar toda la basura, lo que disparará la deuda del Estado y acabará teniendo consecuencias sobre los bienes públicos como la sanidad", destacó ayer el Nobel de economía Joseph Stiglitz. "Hay una tremenda arrogancia en todo lo que ha sucedido. Banqueros y ejecutivos deberían pensar en lo que han defendido durante años y asumir responsabilidades", concluyó."Se avecinan tiempos sombríos: o se ajusta el rumbo o habrá depresión", avisa Nouriel Roubini, el gran gurú de la crisis. "Hay que cambiar el sistema entero, o en caso contrario cuando salgamos de esta crisis tendremos otra de esas enormes burbujas de activos y endeudamiento, y será desastroso", prosigue.El final del túnel no está claro. Lipsky aseguró ayer que la recuperación puede llegar a finales de año. Stiglitz habla de 2010. El fundador de Microsoft, Bill Gates, apunta a 2012. Pero en todos los casos, eso sucederá si se cumplen infinitos condicionales: "Si aumenta la coordinación de las políticas económicas" (Lipsky); "si se crea un supervisor financiero internacional y si aumenta el proteccionismo" (Stiglitz); "si hacemos lo correcto" (Roubini). Pero nadie parece saber qué es lo correcto. Davos apenas ha aportado soluciones a los problemas actuales. Frente al optimismo de los últimos años, en la edición de este año el pesimismo domina el horizonte económico.
La fe en una mezcla de globalización, innovación financiera y fundamentalismo de mercado ha desaparecido. El Estado vuelve a estar de moda. Obama mira a Europa: su plan de rescate bancario se inspira en el sueco de los años noventa, así como políticas fiscales a la europea.
China ha defendido también en Davos un plan al estilo Keynes para incentivar el consumo, que incluye los primeros pasos hacia un rudimentario sistema de salud universal. "Cuando la mayor economía y el mayor país emergente miran a la vez hacia el mismo sitio, algo pasa", afirma el economista Kenneth Rogoff. El nuevo paradigma, una auténtica revolución cultural en el foro, "es más europeo e implica más Estado", asegura.
La convalecencia de la economía global provoca extrañas situaciones. Al lado del centro de congresos de Davos un librero colocaba ayer junto a las novedades del escaparate un libro que multiplicó por cuatro sus ventas en 2008: El capital, de Marx.
"El papel del Estado es ahora fundamental, pero se trata de una situación de emergencia, temporal", avisa el financiero George Soros sugiriendo que el péndulo puede volver hacia el otro lado cuando la crisis desaparezca y EE UU se recupere. Obama ha aparecido como un soplo de aire fresco para amortiguar el trastazo, pero ya hay varios cambios en marcha ante la constatación de ese declive.
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hloben

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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Dim 1 Fév 2009 - 15:25

esperante ?
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hemionino



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MessageSujet: Re: El Pais: revue de presse...   Jeu 23 Avr 2009 - 23:00

On t'attend pour faire la traduction, hloben... Wink
Moi j'ai pas le temps, et puis... et puis... Je lis l'espagnol!

Je suis juste passée pour poser deux lignes à propos de Marielle de Sarnez qui a été excellente ce soir sur France 2.

Bon, plus sérieusement... Je ne suis pas certaine qu'une telle traduction soit nécessaire, et même pas utile...
Allez, puisque je suis là, je vais me fendre d'une traduction en français de la parabole sur la crise financière.
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El Pais: revue de presse...
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