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 Naissance, apogée, déclin, mort et renaissance

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Yann-Ber TILLENON



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MessageSujet: Naissance, apogée, déclin, mort et renaissance   Sam 22 Nov 2008 - 2:20

Quand on procède à l’étude comparée des civilisations, on s’aperçoit que, comme disait Paul Valéry, toutes sont mortelles. Il en va de même des cultures au sein des macro-civilisations. Les langues, les formes d’art et les techniques n’échappent pas à un cycle quaternaire, et la vie humaine non plus, à l’image du cycle solaire des saisons et des jours : 1. Naissance/ Enfance/ Printemps/ Aube. 2. Jeunesse/ Apogée/ Été/ Midi ; 3. Âge mur/ Début du déclin encore invisible/ Automne/ Soir et crépuscule ; 4. Vieillesse/ Déclin puis disparition/ Hiver/ Minuit.


L’homme est parti prenant de la nature et suit donc (individuellement et collectivement) la même évolution cyclique que l’univers lui-même, les galaxies, les étoiles ( qui ont, elles aussi, quatre phases de vie), les planètes, et tous les organismes vivants, des bactéries aux vertébrés supérieurs en passant par les plantes.




La conception linéaire et progressiste de l’histoire, qui est toujours dominante, est cependant battue en brèche. Le premier à l’avoir mise en cause fut Oswald Spengler en 1921 dans Le déclin de l’Occident. Toute civilisation connaît une naissance et une chute. Mais une nouvelle civilisation prend le relais et sa “graine” existe déjà au moment de la quatrième phase (décadence) de l’ancienne civilisation.




Mais il faut affiner la notion de civilisation. Exactement comme les cycles économiques s’interpénètrent entre petits, moyens et grands cycles , les macro-civilisations (par exemple la civilisation européenne) sont à la fois une succession dehttp://www.kervreizh.eu/index.php?id=yann-ber_tillenon9
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MessageSujet: Re: Naissance, apogée, déclin, mort et renaissance   Sam 22 Nov 2008 - 2:25

moi je mettrais au moins six phases
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Prouesse

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MessageSujet: Re: Naissance, apogée, déclin, mort et renaissance   Sam 22 Nov 2008 - 10:09

Môa je dis 7 ! Qui dit mieux ?
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Jean-Luc

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MessageSujet: Re: Naissance, apogée, déclin, mort et renaissance   Sam 22 Nov 2008 - 11:21

J'ai même pas le triphasé, chez moi...
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http://www.eons.fr
Crescent

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MessageSujet: Re: Naissance, apogée, déclin, mort et renaissance   Sam 22 Nov 2008 - 15:17

Merci Yan-Ber. Je trouve finalement assez sympa de compter un philosophe parmi nous
--
Pour ceux qui ont lu, analysé et compris le texte de notre philosophe et ami MoDem Yann-Ber, je propose de poursuivre la réflexion sur un extrait de l'ouvrage "Déclin de l'Occident" du philosohe allemand Oswald Spengler cité plus haut.
«Une culture naît au moment où une grande âme se réveille, se détache de l'état psychique primaire d'éternelle enfance humaine, forme issue de l'informe, limite et caducité sorties de l'infini et de la durée. Elle croît sur le sol d'un paysage exactement délimitable, auquel elle reste liée comme la plante.»
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Invité
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MessageSujet: Re: Naissance, apogée, déclin, mort et renaissance   Sam 22 Nov 2008 - 15:53

C'est pour ça que Sarko est nul et inculte ? Parce que son âme ne s'est pas détachée de l'état psychique primaire d'éternelle enfance humaine.
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Tamaris



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MessageSujet: Re: Naissance, apogée, déclin, mort et renaissance   Sam 22 Nov 2008 - 15:58

Il ne faut jamais oublier, on plus, qu'en toutes choses, il faut considérer l'état spatio-temporel séparant le début de la fin. Quiconque aura compris ce principe, pourra relativiser le petitesse de nos préoccupations, de nos vies, même, de nos ambitions parfois, au regard de l'ombre portée par la voie lactée dans les cieux particulièrement limpides des Alpes de moyenne montagne.
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Yann-Ber TILLENON



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MessageSujet: Re: Naissance, apogée, déclin, mort et renaissance   Sam 22 Nov 2008 - 21:22

Crescent a écrit:
Merci Yan-Ber. Je trouve finalement assez sympa de compter un philosophe parmi nous
--
Pour ceux qui ont lu, analysé et compris le texte de notre philosophe et ami MoDem Yann-Ber, je propose de poursuivre la réflexion sur un extrait de l'ouvrage "Déclin de l'Occident" du philosohe allemand Oswald Spengler cité plus haut.
«Une culture naît au moment où une grande âme se réveille, se détache de l'état psychique primaire d'éternelle enfance humaine, forme issue de l'informe, limite et caducité sorties de l'infini et de la durée. Elle croît sur le sol d'un paysage exactement délimitable, auquel elle reste liée comme la plante.»

La matière est animée par des périodes, des cycles d’ordre complexes ; qu’on songe à celui du carbone. Il en est de même de l’histoire humaine. Le dogme progressiste apparu au XXVIIIe siècle, affirmant une progression continuelle de l’humanité, d’un passé rustique et primitif vers un avenir meilleur et radieux, est définitivement insoutenable.

L’homme actuel, y compris des spécialistes en prospective, s’imagine souvent que dans mille ans l’homme aura conquis le système solaire, que l’intelligence artificielle sera partout, etc. En réalité, le futur est imprévisible. Dans les années 60, personne n’aurait imaginé qu’en 2008, il n’y aurait aucune base sur la Lune et plus aucun transport supersonique, que le communisme aurait implosé et disparu avec l’URSS . Personne n’aurait imaginé non plus les ordinateurs personnels, l’explosion d’Internet, le retour en force de l’islam.

Jamais, à aucune époque, on n’a pu prévoir correctement, même dans ses grandes lignes, la suivante. La prospective n’est pas une science exacte. Une seule chose est sûre : le monde futur, même à moyen terme celui du milieu du XXIe siècle, sera très différent de ce que prévoient aujourd’hui les différentes écoles de prospective. La seule certitude absolue que peuvent avoir les prospecteurs et diagnostiqueurs du futur, c’est qu’ils se trompent.

Très rares ont été les grands événements historiques qui ont été prévus et devinés, même par les analystes et historiens les plus fins. La France et l’Allemagne se sont engagées dans la folie furieuse de la Première guerre mondiale en croyant que ce ne serait qu’une promenade militaire de quelques mois, sans prévoir une seconde qu’elle serait une boucherie de cinq ans qui sonnerait le glas de la puissance européenne.

En 1932, tout le monde donnait Hitler pour fini et l’année d’après, le IIIe Reich débutait. Personne, pas même les jacobins, n’imaginait, au moment de la convocation des États généraux de 1789 que cinq ans plus tard la monarchie vieille de neuf siècles serait abolie et le Roi décapité. La plus grande surprise de l’histoire récente a été l’effondrement brutal de l’URSS, sans violence, qu’aucun intellectuel n’avait vu venir.

L’histoire est bien le lieu par excellence des surprises. Les formes historiques sont imprévisibles et la seule chose qui est prévisible, c’est l’alternance des naissances, des apogées et des déclins. Il en est de même pour chaque individu : il est impossible de prévoir de quoi demain sera fait ; la seule certitude, c’est que, demain, un jour futur, on vieillira et l’on mourra.

L’histoire est courbe, tout comme l’univers. Mais l’homme, qui est placé en un point tangent à la courbe, projette son propre moment historique de manière linéaire, droite, rationnelle. Or l’histoire continue à être courbe et ne suit pas les prévisions des hommes, qui sont pourtant ses propres acteurs. Un peu comme si un homme, assis dans un train qui se dirige apparemment vers l’ouest, vers l’océan par exemple, se disait : “ dans une heure, j’arriverai au bord de la mer ”. Or, ce voyageur ne se rend pas compte que la voie suit en réalité une courbe à très grand rayon et s’imagine que le train file sur une ligne parfaitement droite. Au bout d’une heure, ce n’est plus vers l’ouest que file le convoi, mais vers le nord et le voyageur ne rencontrera jamais la mer!...
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gramophone



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MessageSujet: Ne parlons pas de philosophie!   Ven 2 Mai 2014 - 10:31

Bonjours

Mille excuses pour mon écriture incompressible et pléthorique de fautes sans doute !


Concision

La culture telle qu'elle est enseignée, exige sous la bannière de la concision d'être lapidaire.  Pour moi cela s'apparente à de la paresse intellectuelle.

..."Je n'ai pas le temps pour lire au-delà d'un paragraphe de quelques mots"...

Monsieur Yann-Ber TILLENON prend tout le temps, qui correspond à des gens qui veulent exprimer leur pensée mais argumenté ou supporté par des éléments solides.

Cela veut dire que des noms, des faits, des dates, incrustés dans ses sujets sont comment des fondations d'une maison, solides, pour supporter toute action sismique (métaphore) d'un éventuel contradicteur.

Lapidaire

"Si l'ancien capitalisme aujourd'hui néo-libéralisme, demain, esclavage, réussissent la mutation, cela est du à des techniques sournoises mise en place sous l'intitulé "éducation" pour fabriquer des zombies, des moutons, des écervelés à la place d'êtres capables d'appliquer le discernement tel qu'il est enseigné par Descartes "Discours de la méthode" ; je sais que ça fait mal, (moi même ouvrier, illettré, immigré, syndicale), de prendre ça en plein dans la gueule ! "la vérité fait mal parfois"

Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ dit gramophone

(avec des interventions dans le web depuis 1992, bien sur avec une grammaire et orthographe médiocres et ou pitoyables, les blogs une fois devenus courants sont pour moi des dépôts ou sauvegardes de mes textes, opinions, puisque c'est ma première intervention, la règle dit qu'il est interdit des liens internet pour les novices, mais avec mon nom en entiers reste simple de trouver ou encore en écrivant un de mes titres dans un moteur de recherche "je suis naïfs quoi par gramophone")


Dernière édition par gramophone le Ven 2 Mai 2014 - 10:33, édité 1 fois (Raison : Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ, gramophone, Yann-Ber Tillenon, Joigny, Discernement, Descartes)
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MessageSujet: Re: Naissance, apogée, déclin, mort et renaissance   Dim 7 Sep 2014 - 16:49

Yann-Ber TILLENON a écrit:
Quand on procède à l’étude comparée des civilisations, on s’aperçoit  que, comme disait Paul Valéry, toutes sont mortelles. Il en va de même des cultures au sein des macro-civilisations. Les langues, les formes d’art et les techniques n’échappent pas à un cycle quaternaire, et la vie humaine non plus, à l’image du cycle solaire des saisons et des jours : 1. Naissance/ Enfance/ Printemps/ Aube. 2. Jeunesse/ Apogée/ Été/ Midi ; 3. Âge mur/ Début du déclin encore invisible/ Automne/ Soir et crépuscule ; 4. Vieillesse/ Déclin puis disparition/  Hiver/ Minuit.


L’homme est parti prenant de la nature et suit donc (individuellement et collectivement) la même évolution cyclique que l’univers lui-même, les galaxies, les étoiles ( qui ont, elles aussi, quatre phases de vie), les planètes, et tous les organismes vivants, des bactéries aux vertébrés supérieurs en passant par les plantes.




La conception linéaire et progressiste de l’histoire, qui est toujours dominante, est cependant battue en brèche. Le premier à l’avoir mise en cause fut Oswald Spengler en 1921 dans Le déclin de l’Occident. Toute civilisation connaît une naissance et une chute. Mais une nouvelle civilisation prend le relais et sa “graine” existe déjà au moment de la quatrième phase (décadence) de l’ancienne civilisation.




Mais il faut affiner la notion de civilisation.


J'ai lu des choses intéressantes ici, dans ce sujet, et des paroles qui pourrait être mienne. Bravo.

J'ai un petit exemple qui peut, parmi d'autres, illustrer le déclin occidental, déclin logique, car toute dynamique ne s'auto alimente jamais sur ce monde fini qu'est la planète terre.

Au début du 20ème siècle, l'aviation a "prit son envol" grâce à des "félés", des gens qui prenaient des risques en les calculant après, qui avait une empathie pour l'humanité telle que perdre la vie pour elle était le saint Graal. Ces hommes rêvaient la nuit de leur exploit et le réalisait le jour, avec pour seul base des connaissances limitées et une intuition implacable, mue par une excitation frénétique de la découverte. Il avaitent le sentiment de construire leur siècle.

Aujourd'hui, nous avons des pilotes sélectionnés par les maths, bon pépères (pardon, c'est un peu trop caricatural volontairement)chauffeurs de bus aériens, d'ou l’appellation AIRBUS. J'insiste, le premier critère de sélection est d'ordre "matheux", les qualités intrinsèques propre au pilotage, c'est à dire le sens inné de l'aérologie et du déplacement en 3D, sont absolument secondaires dans la sélection. En gros, on s'arrange pour trouver en math sup, des gens capables de tenir un manche après une formation, le tout étant qu'il sachent calculer la puissance de leur réacteurs.

N'est ce pas comme cela que l'on se rate les meilleurs pilotes? Cela ne veut pas dire qu'on en a que des mauvais, cela veut juste dire que les "brillantissimes" de la glisse aérologique font de l'épandage sur les champs de maïs. Ne vaudrait il pas mieux, logiquement, tenter d'enseigner les maths à des gens nés sur un palonnier, plutôt que de tenter d'enseigner l'aérologie, les phénomènes de portance, à des mathématiciens?  Autant former des menuisiers dotés d'un DTU mesure technique, on aura des fenêtres à la bonne dimension, c'est sur, mais on reparlera de la qualité du bois...

Notre société, pour conclure, s’empêtre dans les dogmes et les académismes, pour être sur de garder les intellectuels, ou les penseurs, au pouvoir ( pouvoir au sens propre et figuré). Ainsi, les véritables compétences s'ignorent. Les règles du jeu sont telles que le laboureur est théoriquement incapable de concevoir sa charrue, alors qu'en réalité, c'est bien lui qui sait de quelle charrue il a besoin.

Du même coup, pour rester dans le domaine de l'air, (on peut tout aussi bien cesser de stigmatiser ces gens et en accabler d'autres), certaines compagnies ont pour premier souci la qualité de vie de leurs employés (niche socio professionnelle comme tant d'autre), et en troisième position la qualité de prestation, puisque la seconde est d'être rentable en fonction des exigences du personnel. Pour les exigences du client on a une arme imparable: la com et le marketing. Le client, on le mène en bateau (ou en avion), mais pas le pilote ou le Stewart, ni même le bagagiste.

Ainsi voilà un épisode, parmi d'autres que je pourrais vous offrir, de la chronique d'un déclin annoncé. Car là, je rejoints Gramophone sur son concept de "culture lapidaire", c'est à dire là ou la classe pensante, vieille comme Hérode, ne peut survivre que par sa prestance à s'approprier le génie, le traduire en langage codé pour les nuls, et subvenir sur la médiocrité engendrée, en criant à qui veut le croire sur maintes et habilles publications, que la société ne peut pas s'organiser autrement.

C'est ainsi que les génies crèvent de faim, et que les académiciens portent l"épée. C'est ainsi que la "culture lapidaire" est bien nommée. C'est moi qui vous le dit, en toute modestie, simple titulaire d'un CAP. Et je donne raison sur ce point à Yann-Ber TILLENON: l'histoire est courbe, courbe comme mon dos qui plie sous 35 ans de service à mes semblables, courbe du poids de l'abnégation et du "jusqu'auboutisme", courbe du renoncement et de l'acceptation de voir mes efforts dilapidés dans la médiocrité nationale. Mais mon art, je le maîtrise, mille fois mieux que François Hollande maîtrise le sien, rien ne m'échappe, je contrôle tout, le client est content.

Le miroir aux alouettes m'a parlé vers 15/16 ans: "mon petit gars tu pourrais faire un bel ingénieur si seulement tu voulais bien rentrer dans l'ordre établi et accepter un petit lavage de cerveau avec notre nouveau shampoing". J'ai répondu: " ô miroir, brillant miroir, de bel ingénieur je préfère cent fois être un turbulent ingénieux, car une matière m'a parlé et confié ses secrets, ce sera elle ma mariée". Belle histoire: nous avons 5 "enfants", fidèles salariés, leur mère tout craché. Un winner dirait: "je me suis fait", alors que moi je suis dans l'éternel remerciement de ma planète mère, et de ceux qui ont fait, et font encore,route avec moi.

Il y en a qui ont nommé cela le stoïcisme. Bon ok. Moi j’appelle ça l'humanisme, qui survivra sans légion d'honneur, mais qui n'aura pas ou peu de succession. C'était une belle histoire, l'homme en phase avec la matière (matière énergie temps qui ne font qu'un, n'est ce pas), et qui trouve petite gloire gratifiante dans l'amélioration de la vie des siens, sans négliger la sienne. C'est le VRAI capitalisme, c'est l'investissement dans toutes les valeurs de l'Hommes et de la Terre, c'est le prélèvement de dividendes mesuré au litre de sueur, sachant que le génie sue autant des muscles que du cerveau. C'est l'accumulation de biens à la mesure du mérite et du besoin, sans se crisper sur l'égalité, mais plutôt sur l'équité. L'égalité est un leurre académique: les petits garçons rêvent d'avoir la plus longue, et on sait bien de quoi rêvent les filles: tout cela et très humain.

Les génies sont nombreux, beaucoup trop au goût des académismes, et surtout beaucoup trop philanthropes. Qu'est ce que ces modestes résolus viennent faire dans un monde de winners?!! Il ne peut en rester qu'un? Hein? C'est ça?....   seulement, quand il n'en reste qu'un, l'histoire est finie.

La civilisation tient, tant que ses créateurs s'en revendiquent par épousailles de la force et du risque, dans un stade pleinement adulte. Elle meurt, lorsque les héritiers s'en revendiquent ados attardés bricolant un paratonnerre économique pyramidal , pour pouvoir continuer à jouer aux playmobil / lego by monopoly. Une civilisation tient, tant qu'elle fuit sa sécurité, tant que l'idée de mort n'est pas un obstacle à la vie.
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