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 Le retour de Ravalomanana à Madagascar…

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SaPa



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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Lun 15 Juil 2013 - 10:53

SaPa a écrit:


...

OBAMA Le Seul espoir de Changement pour l'Afrique ... ??



http://actu.orange.fr/une/afrique-du-sud-obama-appelle-les-jeunes-a-s-inspirer-de-mandela-afp_2434758.html

Afrique du Sud: Obama appelle les jeunes à s’inspirer de Mandela

Barack Obama avait 15 ans quand les émeutes de Soweto ont révélé au monde la cruauté du régime d’apartheid en Afrique du Sud. Des années plus tard, c’est du célèbre township qu’il a appelé la jeunesse africaine à s’inspirer de Nelson Mandela.

« Pensez à vingt-sept ans de prison. Penser aux souffrances, aux conflits et à l’éloignement de la famille et des amis », a lancé samedi M. Obama, en référence aux années de détention du héros de la lutte anti-apartheid.

« Il y a eu des moments sombres qui ont mis à l’épreuve sa foi dans l’humanité, mais il n’a jamais baissé les bras », a poursuivi le président américain devant une assemblée de jeunes africains prometteurs réunis dans un campus universitaire.

« Dans vos vies, il y aura aussi des moments qui mettront votre foi à l’épreuve », a-t-il poursuivi. Mais « l’avenir de ce continent est entre vos mains! »


13 juillet 2013

http://www.ipsinternational.org/fr/_note.asp?idnews=7662

plan d’Obama pour l’Afrique , baptisé ‘Africa Power’

ENERGIE

Le plan Obama d’électrifier l’Afrique offre un « nouveau modèle » d’aide
WASHINGTON, 2 juil (IPS) – Au cours d’un voyage de huit jours en Afrique, le président Barack Obama a dévoilé un plan ambitieux visant à améliorer l’accès à l’électricité à travers le continent, une décision qui, selon la Maison Blanche, est destinée à sortir l’Afrique subsaharienne de la pauvreté et à aider la région à développer une classe moyenne stable.


... Ce qui est nouveau , car les Mondialistes Européens , Ecolo – Onusiens , eux font tout pour étouffer le Developpement de l’Afrique … en limitant sa production d’Energie …
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SaPa

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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Lun 15 Juil 2013 - 10:54

SaPa a écrit:
Tiens un Autre Ripoux ...

Le Quai d'Orsay organise des Elections Truquées à Madagascar ...
Sans L' Opposition  ...
SaPa a écrit:



Le Quai d'Orsay reçoit La Mafia Malgache ...

.





http://www.tananews.com/2013/07/14-juillet-2013-discours-de-francois-goldblatt-a-ivandry/

14 juillet 2013 : Discours de François Goldblatt ( Ambassadeur de France à Madagascar )à Ivandry



François Goldblatt

» Mesdames et Messieurs les candidats à l’élection présidentielle, Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique, Mesdames et Messieurs les Conseillers à l’Assemblée des Français de l’Etranger, Mes chers compatriotes,

Depuis cette même tribune, lors de chaque commémoration du 14 juillet, les ambassadeurs de la République française qui m’ont précédé depuis 53 ans ont célébré les liens particuliers qui unissent la France à Madagascar, des liens puissants, forgés par une longue histoire partagée, une histoire qui, tant dans ses moments paisibles que dans ses phases tourmentées, a été constamment génératrice de relations politiques, économiques, linguistiques et culturelles d’une densité hors du commun.

Cette relation, aussi ancienne qu’intense, nous échoit à tous en héritage, un héritage entremêlé, fait de passion et de respect, un héritage complexe et multiforme, au sein duquel il ne nous est pas possible de retenir la lumière sans sa part d’ombre. Cet héritage s’impose à nous tous, quel que soit le regard, serein ou enflammé, sévère ou bienveillant, juste ou partial, que nous souhaitions porter sur lui. Cet héritage fait que ni la France ni Madagascar ne peuvent prétendre se regarder aujourd’hui, l’une l’autre, avec la froide indifférence qui caractérise, la plupart du temps, les relations d’Etat à Etat, des relations dans le champ desquelles s’affrontent le plus souvent les calculs stratégiques, les intérêts commerciaux, les alliances de circonstance, le jeu à courte vue de la réciprocité, bref, ce qu’il est communément admis d’appeler la raison d’Etat.

C’est bien consciente de cet héritage, et de la dimension très particulière de la relation qui l’unit à Madagascar, que la France, avec tristesse mais, dans le même temps, avec une calme détermination, a décidé depuis plus d’un mois de ne plus accueillir sur son sol ceux qui sont à l’origine du blocage du processus électoral. Ce choix, difficile et douloureux, a été arrêté au plus haut niveau de la République française, et trouve bien évidemment sa traduction, ici même, en ce 14 juillet, dans le cadre de la célébration de la Fête nationale qui nous réunit aujourd’hui à la Résidence de France.

Ce choix clair et assumé a donné lieu à de multiples commentaires, les uns positifs, les autres sceptiques, voire critiques. Alors disons-le haut et fort : ceux qui n’auront voulu voir, dans les derniers développements de la relation bilatérale, que la traduction d’une froide raison d’Etat arbitrée à Paris, ceux-là en seront pour leurs frais. Aveuglés par leurs propres schémas réducteurs, ils ont cru lire Machiavel, là où seuls les principes universels de justice, de promesse et d’espoir venaient de s’exprimer. Trop occupés ces derniers temps à échafauder des calculs, ils ont cru apercevoir un adversaire forgé du même métal, là où, au contraire, la République française, forte des idéaux que nous célébrons en ce 14 juillet, venait de réaffirmer la vigueur de son indéfectible attachement à la survie de Madagascar.

Expression de la fidélité à ses valeurs, la réaction de la France est de surcroît en parfaite conformité avec les multiples appels à la raison lancés depuis le début du mois de mai par la communauté internationale. Faut-il rappeler que ce ne sont pas moins de huit mises en garde solennelles que les institutions internationales, sidérées et consternées par les violations répétées de la Constitution et de la loi malgaches commises au cours des deux derniers mois, ont adressées à ceux qui dirigent ce pays ? Est-il nécessaire de détailler, point par point, le contenu des communiqués rendus publics successivement par la Troïka de la SADC le 10 mai ; par la Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité le 15 mai ; par le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine le 16 mai ; par le Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie le 17 mai ; par le porte-parole du Secrétaire général des Nations unies le 20 mai ; par le Sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la SADC le 26 mai, et à nouveau, dans le même format, le 15 juin ; et, enfin, tout dernièrement, par le Groupe international de contact réuni à Addis-Abeba le 26 juin ?

Pourtant, la décision, prise par la France à l’encontre des responsables du blocage du processus électoral, ne peut être comprise uniquement à l’aune de cette réprobation internationale. Cette démarche, dans laquelle les autorités françaises n’ont plus eu d’autre choix que de s’engager, à l’issue de semaines, de mois et d’années d’efforts, aussi intenses qu’infructueux, est aussi un cri lancé par une nation amie de Madagascar, un cri à la hauteur de l’intense désappointement suscité à Paris par les promesses non tenues, les engagements reniés, et, plus largement, par les développements pathétiques survenus ces deux derniers mois sur la scène politique malgache.

Ce cri d’alerte succède à de multiples signaux envoyés, au plus haut niveau, depuis le début du mois de mai, par les autorités françaises, parallèlement aux vigoureuses manifestations de désapprobation émises de manière répétée par la communauté internationale. Ce cri veut aussi sonner comme un tocsin, compte tenu de la régression politique, démocratique, économique et sociale qui frappe, comme la Banque mondiale l’a encore démontré avec force il y a quelques semaines, l’immense majorité de la population malgache. Ce cri est enfin un cri de désespoir, justifié par le coup potentiellement fatal porté le 3 mai dernier à l’avenir de Madagascar.

Car il y a un avant 3 mai, et un après 3 mai. Ceux qui font mine d’être surpris par la réaction de la France aux épisodes politico-juridiques rocambolesques qui ont suivi le 3 mai ne savent pas, ou feignent de ne pas savoir que l’on ne peut rien construire sans règles et sans principes. Ici encore, nous sommes renvoyés au message du 14 juillet et au triptyque fondateur, «Liberté, Egalité, Fraternité», de la République française. Chaque nation a vocation à choisir librement ses valeurs et ses références, mais aucune ne peut se construire sans, et, une fois le masque tombé, une démarche de maintien indéfini au pouvoir ne peut servir de socle pour la construction, l’affermissement et l’épanouissement d’une nation.

Loin des calculs que d’aucuns lui prêtent, la France a trop d’amour et de passion pour Madagascar, pour laisser la Grande Ile s’enfoncer inexorablement dans une impasse potentiellement tragique. L’immense gâchis dont nous sommes les témoins quotidiens ne peut pas et ne doit pas perdurer. Il n’y a pas de fatalité à ce que le peuple malgache soit condamné à passer d’une crise politique à une autre. Il n’est pas écrit que la même bataille, jouée et rejouée sans fin par ceux qui préemptent l’avenir de ce pays, doive, pour toujours, se substituer à la nécessaire confrontation démocratique des projets. Mesdames et Messieurs les candidats à l’élection présidentielle, nous comptons ardemment sur votre sens des responsabilités : la démocratie authentique ne se résume pas à l’affrontement d’egos, chauffés à bloc par des entourages en embuscade, à l’affût des avantages que la proximité du pouvoir est censée leur conférer. Loin de cette bataille stérile dépourvue de réelle ambition pour le pays, Madagascar mérite une vision programmatique moderne, englobant le champ du politique, de l’économique, du social et du culturel, et non un étalage des mauvaises raisons pour lesquelles ceux qui ont régné un jour doivent continuer, pour l’éternité, à imposer leur personne ou leur dynastie.

Loin de tout cela, le temps doit au contraire venir où les experts des Nations unies cesseront de se pencher sur l’énigme malgache, où les équipes de la Banque mondiale n’auront plus lieu de ressasser le paradoxe malgache, et où tous célébreront, enfin, après une interminable attente, le sursaut malgache.

Il y a un mois, le porte-parole du Quai d’Orsay a, justement et solennellement, appelé la classe politique malgache à un tel sursaut, dans l’intérêt supérieur de Madagascar et de son peuple. Pour autant, le sursaut, espéré par la France comme par l’ensemble des partenaires de Madagascar, ne peut être l’œuvre d’Etats étrangers ou d’organisations internationales. En toute hypothèse, avec une moyenne mondiale, tous pays aidés confondus, de quelque 50 dollars d’aide publique au développement par habitant et par an, le développement authentique de Madagascar ne pourra résulter de la seule aide internationale, elle-même conditionnée au nécessaire retour à l’ordre constitutionnel.

S’il veut pouvoir disposer de la légitimité nécessaire et produire des résultats durables, l’indispensable sursaut devra être l’oeuvre des forces vives malgaches, qu’il s’agisse d’individus, d’entreprises, de groupements, que ces forces vives représentent le monde des étudiants, celui des syndicats, de l’université, de la recherche, ou du secteur privé. Qu’elles soient issues des milieux intellectuels ou qu’elles incarnent le monde du travail, ces forces vives n’auront pas d’autre choix que de déployer, ici, la même énergie et la même ambition, que celles dont de nombreuses autres nations, elles-mêmes confrontées pendant de longues années aux affres du sous-développement, ont su faire preuve.

A cet égard, il n’est plus possible d’attendre. Ce qui était explicable ou justifiable au moment de l’indépendance ne l’est plus. Le peuple malgache ne pourra pas durablement comprendre ou accepter qu’après 53 ans de souveraineté, le revenu par tête ne soit que le centième de ce qu’il est au Nord de la Méditerranée. Il ne pourra pas tolérer éternellement que moins de 10% des terres cultivables soient effectivement exploitées, et que ce pays, vaste comme la France augmentée du Benelux, se contente de surfaces arables 6 fois inférieures à celles sur lesquelles peuvent travailler les agriculteurs français. Combien de temps encore les mères de famille malgaches pourront-elles accepter que 35% des décès d’enfants de moins de 5 ans soient liés à la malnutrition ? Qu’un enfant de moins de 5 ans sur deux souffre d’insuffisance pondérale, et que plus de la moitié enregistre des retards de croissance ? Combien de temps encore les pères de famille de ce pays pourront-ils tolérer que 35% de la population rurale soient affectés par l’insécurité alimentaire, et que la moitié de la population des pôles urbains vive en-dessous du seuil de pauvreté ? Que 7 personnes sur 10 n’aient pas accès à l’eau potable, et que 4 ménages sur 10 ne disposent pas d’installations sanitaires ?

Alors que la croissance est devenue la règle dans le monde d’aujourd’hui, c’est le déclin qui, hélas, s’est imposé comme la marque de fabrique de Madagascar. D’après les tout derniers travaux de la Banque mondiale, sur les 155 pays pour lesquels une mesure est disponible, seulement 19, dont la Grande Ile, ont connu une régression économique cumulative prolongée. Pire encore, seuls 11 pays dans le monde, parmi lesquels Madagascar, conjuguent régression économique et pauvreté au sens de la Banque mondiale. Avec plus de 92% de sa population sous le seuil de pauvreté de 2 USD par jour, la contre-performance économique de la Grande Ile place cette dernière juste derrière le Liberia et la République démocratique du Congo, deux pays qui, à la différence de Madagascar, ont, si l’on ose dire, l’excuse d’avoir connu une période prolongée de conflit violent, mais qui, pourtant, en dépit de ce handicap, ont su renouer avec la croissance.

Au total, de manière proprement ahurissante, pour un pays qui était pourtant promis à un bel avenir sur la base de son capital humain et naturel, Madagascar est aujourd’hui le pays le moins performant parmi les nations du monde qui ne sont pas exposées à un conflit armé.

Le bilan des cinq dernières années est plus particulièrement éloquent : plus de 8 milliards de dollars d’écart entre ce qu’aurait pu générer l’économie et ce qu’elle a effectivement produit ; une aggravation de plus de 50 pour cent de la malnutrition aiguë des enfants dans certaines zones ; une augmentation de 600.000 du nombre d’enfants non scolarisés ; une dégradation marquée des infrastructures routières, sans oublier la réduction drastique de l’accès aux services sociaux de base, l’affaiblissement visible de l’Etat de droit, les atteintes portées à la pluralité des medias et à la neutralité du service public de l’information, ainsi que la recrudescence palpable de la délinquance.

Ce tableau pourrait être complété par l’énoncé de multiples autres indicateurs préoccupants, tels que la stagnation à un niveau médiocre de l’indice de développement humain, l’envolée du commerce illicite de pierres et de bois précieux, l’absence de garde-fous à la corruption, ou les dysfonctionnements de l’appareil judiciaire. Mais mon propos n’est pas d’accabler ce pays si cher à la France et aux Français, des Français attachés à consacrer à Madagascar le meilleur de leur énergie et de leurs talents, et que je vois nombreux aujourd’hui, en cette célébration du 14 juillet. La seule ambition de la France, tant depuis Paris que depuis l’ambassade que j’ai l’honneur de diriger, est d’aider Madagascar à retrouver le chemin de la démocratie et de la prospérité. Loin de nous substituer à ce que le peuple malgache peut, lui seul, accomplir au bénéfice de sa propre destinée, notre unique ambition est de l’appuyer, dans la démarche salvatrice qu’il doit assumer, une démarche devenue aussi urgente qu’indispensable.

Cette démarche passe bien entendu, et je n’ai pas besoin d’y insister, par l’organisation des élections libres, sincères, transparentes, et conformes au droit, que tous les Malgaches attendent depuis trop longtemps, et qui, seules, rendront possible la pleine réinsertion de Madagascar dans l’ordre international, tout en autorisant le retour massif de bailleurs de fonds aujourd’hui tétanisés par l’impasse politique. Cette démarche passe par la restauration de la crédibilité d’institutions qui, au mieux, ont sous-performé, et, au pire, ont dévoyé le sens même de leur mission. Elle passe aussi par la concrétisation des engagements pris en matière de respect de l’Etat de droit. Elle passe enfin par un assainissement radical du climat des affaires, qui permette à Madagascar de sortir des limbes du classement «Doing Business» où elle se trouve actuellement, ce qui suppose, notamment, la conduite d’une politique de lutte anti-corruption axée sur les résultats, et, plus fondamentalement, une amélioration drastique de la gouvernance.

Tout cela est connu, répertorié, réitéré année après année, rapport après rapport, mais, pour l’instant, et depuis trop longtemps, en pure perte. Par contraste, ceux qui ont mis en œuvre ces préceptes avec constance et détermination caracolent désormais loin devant Madagascar : là où la Grande Ile occupe la 143ème place de ce classement «Doing Business», Maurice trône à la 19ème, tandis que l’Afrique du Sud obtient la 39ème. Mais pour que de tels progrès deviennent possibles à Madagascar, et ils le sont, il faut que les Malgaches le veuillent, intensément, passionnément, résolument, absolument.

Sur tout cela, la France, de concert avec ses partenaires de la communauté internationale, a, de longue date, posé des diagnostics et formulé des propositions. Mais il doit y avoir, côté malgache, un appétit authentique et durable pour le progrès et la modernisation, qui justifie la poursuite de l’engagement de la France aux côtés de Madagascar. A cet égard, au-delà des 25.000 Français présents dans ce pays, qui forment la première communauté française d’Afrique sub-saharienne, et que je salue à nouveau chaleureusement pour leur implication, leur talent et leur ténacité, et sans compter les multiples ONG françaises qui accomplissent ici un travail inestimable, il faut savoir que la France met, au service de la relation bilatérale avec Madagascar, un appareil de coopération, dans les domaines politique, militaire, économique, culturel et sanitaire, qui a peu d’équivalents à l’échelle du réseau diplomatique français. Si on le mesure par la présence effective d’agents de l’Etat sur le sol malgache, que ce soit via l’ambassade et ses multiples services, mais aussi via l’AFD, l’Institut français de Madagascar, l’Alliance française, le CIRAD, l’IRD, l’Institut Pasteur, les établissements d’enseignement financés par l’AEFE, le réseau de France Volontaires, sans oublier le précieux concours de la Chambre de commerce et d’industrie France-Madagascar et celui des Conseillers du Commerce extérieur, l’effort consenti ici par Paris nous place immédiatement derrière la présence déployée par la France au Royaume-Uni, et juste devant celle observée en Espagne, deux pays membres de l’Union européenne, voisins immédiats de la France avec lesquels les relations et les échanges sont à la hauteur de leur poids dans les affaires du monde.

Bien sûr, Madagascar est limitrophe de la France de l’Océan indien, une France forte de plus d’un million d’habitants, grâce à Mayotte et à La Réunion, qui sont les premiers voisins de la Grande Ile. Bien sûr, la France partage avec Madagascar sa plus longue frontière maritime. Bien sûr, la France aspire à créer avec Madagascar une zone d’échanges et de prospérité à même de donner corps au rêve de l’Indianocéanie. Pourtant, l’investissement conséquent de la France à Madagascar que j’évoquais il y a un instant est aujourd’hui confronté à un double péril. L’un, parfaitement connu du grand public, réside dans l’aggravation ces dernières années de la contrainte budgétaire, dont vous savez avec quelle intensité elle sévit. L’autre, plus insidieux, nous renvoie à l’impasse prolongée dans laquelle se trouve Madagascar. La tentation apparaît en effet, chez certains décideurs à Paris, au nom de l’écart persistant, constaté décennie après décennie, entre les potentialités de Madagascar et la performance effective du pays, d’amorcer un exercice de remise en cause de l’importance de notre dispositif dans la Grande Ile et de diminution du volume de notre aide publique à Madagascar. Or, au fur et à mesure que la crise institutionnelle et politique se prolonge, les arguments de nature à justifier la pérennité de l’engagement de la France aux côtés de Madagascar se dérobent sous nos pas.

En ce 14 juillet, qui aurait dû précéder, de dix jours seulement, le premier tour du scrutin présidentiel tant attendu, je me dois de souligner que le risque est grand, après tant d’espoirs déçus, tant d’attente vaine, tant d’investissement politique infructueux, de voir les meilleures volontés, et notamment celles venues de France, se détourner de la cause de Madagascar. Le monde est vaste et les enjeux innombrables. L’attention des responsables français est captée par de multiples dossiers, souvent sensibles, parfois stratégiques, tels que, ces derniers mois, le Mali et la Syrie. La Grande Ile se voit peut-être, dans sa mythologie intérieure, comme le centre du monde, mais elle doit comprendre que, pendant que Madagascar continue de perdre un temps précieux, et, ce faisant, s’acharne à saboter ses chances en vue d’un nouveau départ, le reste du monde avance très rapidement et se restructure profondément autour de nouveaux pôles, via un mouvement de restructuration auquel, en raison de l’impasse politique, Madagascar est dans l’incapacité de participer. Or, le monde n’attend pas. Il n’a pas vocation à attendre, il n’a pas l’intention d’attendre, et il ne peut pas, du reste, se permettre de le faire.

Comme à chaque fois, au cours de la longue aventure qui unit le peuple français et le peuple malgache, la main de la France continue d’être tendue, honnêtement, sincèrement, passionnément, au nom de l’Histoire et de tout ce qui nous attache l’un à l’autre. Cette main tendue n’attend que de rencontrer, côté malgache, l’énergie créatrice, dynamique, moderne, intègre, dont Madagascar a si dramatiquement besoin. Il est grand temps que cette attente se concrétise, au premier chef pour l’avenir des 22 millions de Malgaches qui méritent, enfin, un avenir à la hauteur de leur talent et de leur espérance.

Si je dois résumer l’enjeu à sa dimension la plus essentielle, permettez-moi de me référer à l’épitomé du verdict récemment livré par la Banque mondiale au sujet de Madagascar : «Derrière les indicateurs macro-économiques, ce sont des vies d’êtres humains qui sont atteintes. Des entreprises qui ferment, des hommes et des femmes qui perdent leur travail, des familles qui ne mangent plus à leur faim, des enfants qui ne peuvent plus aller à l’école, des bébés qui accusent un retard de croissance aux effets irréversibles. Ce sont des millions de personnes qui plongent dans une pauvreté à laquelle il leur sera difficile d’échapper, et qui présentent le risque de la transmettre en héritage à leurs propres enfants.»

Mesdames et Messieurs les candidats à l’élection présidentielle, Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique, Mesdames et Messieurs les Conseillers à l’Assemblée des Français de l’Etranger, Mes chers compatriotes,

Ne laissons pas Madagascar, ce pays si beau, si attachant, si talentueux, si prometteur, si bien doté par la nature, si profondément humain, ne laissons pas Madagascar devenir une cause perdue. Il est encore temps
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SaPa

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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Lun 15 Juil 2013 - 11:11

Sanctions : le GIC-M en veut plus

15/07/2013

Chaque pays de la Communauté internationale est censé être libre de l’application des sanctions contre les 3 candidats à Madagascar. Le GIC-M compte interpeller les Nations Unies pour que l’application de ces sanctions soit obligatoire pour tous les pays.

Retrait des trois candidats

Le GIC-M lance un ultimatum jusqu’au 31 juillet 2013
lundi 15 juillet 2013


Après une réunion avec le corps diplomatique ou le groupe de contact international local, le Groupe international de contact (GIC-M) et la mission de la SADC conduite par Joachim Chissano ont fait leur compte rendu devant la presse malgache ce samedi 13 juillet à l’Hôtel Colbert avant qu’ils ne prennent le vol pour le continent africain. La communauté internationale représentée lors de cette rencontre avec la presse par Jocahim Chissano, Leonidas Tezapsidis et Fatma Samoura, a choisi de laisser une fenêtre entrouverte tout en maintenant la pression. « Le Gic-M a décidé de donner encore un peu de temps aux trois candidats de réfléchir ; ils ont jusqu’à la fin du mois de juillet (ndlr : le mercredi 31 juillet 2013) pour retirer leur candidature ; sinon, les sanctions vont malheureusement s’appliquer. Nous espérons que la situation sera réglée avant ce délai » a déclaré Joachim Chissano.

Sur les trois candidats objets de remarques de la part du GIC-M, seul Andry Rajoelina, a accepté selon Joachim Chissano, de se retirer de la compétition si les deux autres en font de même ; or les deux autres – Lalao Ravalomanana et Didier Ratsiraka –, ne comptent pas du tout se soumettre aux injonctions et se plier devant les menaces de sanctions brandies par le GIC-M.
Dès lors la proposition d’Andry Rajoelina vaut-elle quelque chose ?
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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Lun 15 Juil 2013 - 11:18

On rappelle le Stratagème du Quai D'Orsay ...

Eliminer Lalao Ravalomanana , en la mettant dans le même sac que les Complices de Fabius , auteurs du Coup d'Etat
Didier Ratsiraka et Andry Rajoelina ...

La Majorité de Tous les Autres petits Candidats restant ...appartiennent au Systeme Mafieux et roulent donc pour Rajoelina  ...

La Ficelle est Grosse ...

Je Rappelle que l'on a absolument rien à reprocher à Lalao ...
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SaPa

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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Lun 15 Juil 2013 - 11:30

On rappelle également que les Sanctions de L'UA contre les 109 auteurs du Coup D'Etat à Madagascar n'ont jamais été appliquées ...

dont certains même comme le Général Camille Vital ...Le Chouchou de la Communauté Internationale ont pu se présenter à la Présidentielle sans etre inquiété pas plus que ça ...

C'est là que l'on remarque la Duplicité de Ces Organisations de l'ONU ...
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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Mer 17 Juil 2013 - 11:59

le syndicat des Magistrats, après une assemblée générale s’est dressé derrière la CES...

http://www.rfi.fr/afrique/20130605-madagascar-cour-electorale-speciale-maintient-candidatures-rajoelina-ravalomanana-r
Madagascar: la Cour électorale spéciale maintient les candidatures de Rajoelina, Ravalomanana et Ratsiraka



La Cour Electoral Speciale ... Virée par La Communauté Internationale ...Pour avoir accepter La Candidature de Lalao ...


http://www.tananews.com/2013/07/restructuration-de-la-ceni-t-de-la-panique-et-du-zele/



Restructuration totale ou partielle ?

Le gouvernement s’atèle à la tâche, et se penche sur le projet de loi relative à la restructuration de la CES selon les désidératas de la Communauté internationale. Parmi les projets de loi présentés, ceux du Premier ministre et de la ministre de la Justice se sont démarqués.

Ni le projet de loi d’Omer Beriziky, ni celui de Christine Razanamahasoa n’ont été adoptés au gouvernement. Les textes seront réexaminés lors d’un conseil spécial le lundi 22 juillet. Du côté de la Garde des Sceaux, on a proposé un texte portant révision partielle de la Cour électorale spéciale.

Puisque la crédibilité de la Cour est la principale problématique, Christine Razanamahasoa estime que l’ajout d’assesseurs représentant les candidats suffira pour garantir la transparence du traitement des résultats des scrutins. Le camp Rajoelina tient visiblement à garder un minimum de contrôle sur la CES à travers ses membres actuels.

La ministre de la Justice se base sur le fait que les membres de cette Cour ont été élus par le corps des Magistrats et qu’ils représentent la souveraineté de la Justice. Elle ajoute que la CES, en tant que Cour ne peut avoir de membres que de Magistrats.

De son côté, le Premier ministre tient absolument à plaire à la Communauté internationale. Le locataire de Mahazoarivo a proposé un texte portant sur une restructuration en fond.

Dans cette perspective, tous les membres actuels de la CES seront démis de leurs fonctions, et de nouveaux membres seront élus ou désignés. Omer Beriziky est d’un avis que le problème réside dans le manque de crédibilité des membres actuels Cour.

Seul leur remplacement peut permettre de traiter les résultats des élections et de les proclamer dans la sérénité. Rien ne garantit cependant que ces membres ne seront pas reconduits à leurs postes lors de la nouvelle élection.

En tout cas, le syndicat des Magistrats, après une assemblée générale s’est dressé derrière la CES.

Les autres projets de loi proposent une révision partielle de la CES, mais aussi l’ajout de membres qui sont hors du corps des Magistrats. Le projet de loi devra être adopté avant le 31 juillet pour une publication de l’ordonnance par Andry Rajoelina.

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SaPa

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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Mer 17 Juil 2013 - 21:24

Sapa dit :
17 juillet 2013 à 20 h 16 min
Pour rire un Peu …
Les Mêmes qui imposent des sanctions et font la morale à Madagascar …


http://www.lexpress.fr/actualite/politique/thomas-fabius-vise-par-une-enquete-pour-faux-esccroquerie-et-blanchiment_1266873.html

Thomas Fabius visé par une enquête pour « faux », « escroquerie » et « blanchiment »
Par LEXPRESS.fr, publié le 16/07/2013 à 16:43, mis à jour à 16:52



Le fils du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius devra s’expliquer sur des mouvements de fonds et sur l’acquisition d’un appartement parisien de 7 millions d’euros en 2012.

Une information judiciaire visant notamment Thomas Fabius a été ouverte pour « faux, « escroquerie » et « blanchiment ».
afp.com/Bertrand Guay
Une information judiciaire contre X a été ouverte le 27 juin pour « faux », « escroquerie » et « blanchiment », visant notamment Thomas Fabius, a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information du site internet du Monde.

L’enquête vise à éclaircir les mouvements de fonds ayant pu transiter par le fils du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. Elle a été confiée aux juges d’instruction du pôle financier René Cros et Roger Le Loire, a-t-on précisé.

L’un des points de l’enquête devrait concerner l’acquisition en 2012 par Thomas Fabius, pour 7 millions d’euros, d’un appartement à Paris qui a fait l’objet d’un signalement à la cellule de renseignement financier Tracfin.

Des fonds gagnés au jeu?
Début juillet, l’avocat de Thomas Fabius, Me Cyril Bonan, avait indiqué que « l’appartement personnel de Thomas Fabius et de sa compagne a été acheté dans des conditions normales ».

« L’acquisition a été financée pour partie par un apport personnel de Thomas Fabius et pour partie par un emprunt bancaire, lequel est assorti de garanties usuelles, en l’occurrence une hypothèque sur le bien immobilier, ainsi qu’un contrat d’assurance-vie souscrit par Thomas Fabius et donné en gage à la banque », précisait l’avocat.

Selon Le Point, qui avait révélé fin avril que l’acquisition du logement de 285 m2, situé boulevard Saint-Germain (VIIe arrondissement), intéressait la justice, Thomas Fabius n’est pas imposable sur le revenu et aurait expliqué à l’agent immobilier au moment de l’achat disposer de fonds en partie gagnés au jeu.

L’appartement a été acquis à un prix de plus de 24 000 euros du mètre carré, supérieur au prix du marché moyen dans ce quartier huppé, l’un des plus chers de Paris.Une enquête préliminaire visant Thomas Fabius avait été ouverte en 2012 pour « tentative d’escroquerie et faux », après une plainte pour des faits datant de novembre 2011 qui n’ont pas été dévoilés

http://mydago.com/2013/07/plan-en-sept-points-pour-sortir-le-processus-electoral-a-madagascar-de-limpasse/#comment-74547

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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Mar 23 Juil 2013 - 21:43

http://www.tananews.com/2013/07/ces-contrats-miniers-genereusement-octroyes-par-la-hat-depuis-2009

Ces contrats miniers généreusement octroyés par la HAT depuis le Coup d' Etat de 2009


10/07/2013

Un petit rapport produit à l’ONU sur la violation des droits humains à Madagascar en 2013 a attiré notre attention, rapport portant également sur la grande braderie de Madagascar en termes d’exploitations minières, où d’ailleurs le flou entre explorations et exploitations est savamment et artistiquement entretenu

Le rapport dans son intégralité est disponible à la fin de l’article.

Parmi ces STN, citons quelques-unes des plus importantes dont leur licence d’exploitation ont été octroyées depuis le coup d’Etat de 2009.

Malagasy Minerals (Maurice) possède le permis d’exploiter le graphite à Fotodrevo (sud) avec Energizer ressources depuis 2012.
Toliara Sands (Australie): Exploitation de l’ilménite. Production estimée à terme à 600 000 tonnes par an. Région sud à Ranobe, Ankililaoka, Basibasy et Morombe. Permis octroyé en 2012, pour 40 ans renouvelable, avec World Titanium Resources.
Asia Thai Mining (Chine) : charbon de la Sakoa, permis octroyé en 2012.
Varun Ennergy Corp group (Inde) détient des permis, licences et droits de bail pour l’extraction d’or, de platine et d’autres pierres précieuses en majorité dans le sud (Fort Dauphin) depuis 2009.
Petrochina (Chine): Da Qing Oil Field Co, qui a racheté à l’Indien Varun Group 51% de son bloc malgache n° 3101. Le bloc comprend les zones de Besalampy, Barevo et Tambohorano, dans la région de Morondava (sud ouest), sur une superficie de 6884 km2. A noter que l’attribution de ce bloc en 2009 a suscité de vives oppositions de la population locale contrainte qui a été contrainte de quitter la région.
Tantalus Rare Earths (Allemagne): depuis 2011, le groupe allemand possède une concession de 300 km2, comportant plusieurs villages, et 20 km2 de forêt primaire pour l’exploitation des terres rares dans le nord ouest. Il prévoit d’en extraire 15 millions de tonnes. Il est par ailleurs le fournisseur exclusif du chimiste français Rhodia dont le contrat porte sur une production de 15 000 tonnes par an.
Pan African Mining (filiale du groupe thaïlandais Italian Thaï Development): depuis 2009, le groupe dispose de 10 000 km2 de concession. Il exploite l’uranium (Pan Atomics) sur son site de Maromby, équipé d’infrastructures conséquentes dont un aérodrome. Il y exploite aussi le mica, la citrine, le cristal et le charbon de terre à Sakoa. Le groupe appartient au thailandais Premchai Karnasuta (35ème fortune mondiale, selon le magazine Forbes).
Mainland Mining (Chine): Le groupe a obtenu la concession de plus de deux millions d’hectares pour l’exploitation de l’ilménite et du zircon pour une production annuelle estimée à 900 000 tonnes d’ilménite pur, 35 000 tonnes de zircon et mille tonnes de rutile.
Par ailleurs, le groupe travaillerait avec un bras droit de Rajoelina, Mamy Ravatomanga, pour le trafic des bois précieux (selon Malango Actualités n° 582 du 14 novembre 2012,  http://www.malango-actualite.fr/imprime_article.php?id_article=9173 ).

Aziana Ltd (Australie): le groupe dispose d’un permis d’exploration de la beauxite de 219 km2 à Manantenina, dans le sud, depuis 2011.
Tozzi Green (Italie): spécialisée dans le secteur agricole et agrocarburant (culture du Jatropha), le groupe disposera à terme de 100 000 ha dans la région de l’Ihorombé en bail emphytéotique. Très récemment, le Vice-ministre chargé de l’Aménagement du territoire, Hajo Andrianainarivelo en personne, s’est déplacé dans la région pour faciliter le bornage de 7000 ha de terrain, au grand mépris des paysans impuissants pour protéger leurs terres, en avril 2013.

• D’autres STN présentes à Madagascar dans le domaine des mines depuis plus longtemps sont également accusées de polluer les terres et le fond marin au sud du pays.
Il s’agit de : Total, groupe pétrolier français, dispose 60% du champ pétrolifère de Bemolanga (Ouest, sud Ouest), une des plus grandes réserves mondiales d’huile lourde actuellement connue.
Sheritt Intl, compagnie canadienne, exploite du nickel et du cobalt. Rio Tinto/QMM, compagnie anglo-australienne, exploite de l’ilménite dans la région de Taolagnaro.

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Dernière édition par SaPa le Ven 26 Juil 2013 - 9:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Mar 23 Juil 2013 - 21:47

http://www.tananews.com/2013/07/madagascar-le-pays-le-plus-pauvre-du-monde/

« Madagascar le pays le plus pauvre du monde »

23/07/2013



" Continuons donc dans notre folie meurtrière "

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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Ven 26 Juil 2013 - 9:56

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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Ven 26 Juil 2013 - 10:14

http://www.tananews.com/phrases/le-samedi-noir-sanglant-avait-pour-seul-but-de-renverser-le-regime-dandry-rajoelina/

Le samedi noir sanglant avait pour seul but de renverser le régime d’Andry Rajoelina
26/07/2013



" Nous demandons aux citoyens de nous prévenir en cas de découverte de personne suspecte, portant un uniforme de l’armée ce samedi, aux alentours du centre-ville "

Propos du très médiatique colonel Florens Rakotomahanina, commandant de la circonscription régionale de la gendarmerie nationale à Tananarive.

« Le samedi noir sanglant avait pour seul but de renverser le régime d’Andry Rajoelina »


http://www.midi-madagasikara.mg/
Laza Razafiarison : Le candidat et ses compagnons de lutte placés sous MD à Antanimora
le jeu, 25/07/2013


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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Ven 26 Juil 2013 - 10:25

http://mydago.com/2013/07/lalao-ravalomanana-a-valihazo-avec-le-synodamparitany-antananarivo-antsinanana/
Lalao ravalomanana à valihazo avec le synodamparitany antananarivo antsinanana ppaa 12 le 25 juillet 2013







Lalao ... Un Espoir de Démocratie à Madagascar ...
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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Ven 26 Juil 2013 - 10:33

http://www.tananews.com/2013/07/presidentielle-la-mouvance-ravalomanana-sinquiete-pour-son-candidat/

Présidentielle : la mouvance Ravalomanana s’inquiète pour son candidat
26/07/2013



Un risque d’éjection


La loi portant révision de la Cour électorale spéciale prend peu à peu forme. Le texte sera examiné à compter de ce jour au Parlement de la Transition dans une session extraordinaire de 7 jours. La tournure des évènements est loin de rassurer la mouvance Ravalomanana qui pose une condition par rapport à cette restructuration de la CES.

La mouvance Ravalomanana accepte la restructuration de la CES à condition que les décisions prises ne soient pas remises en cause. Il s’agit bien entendu de la liste des candidats à la Présidentielle.
La mouvance Ravalomanana craint qu’une manœuvre soit dirigée pour exclure son candidat. Une Cour restructurée maitrisée par le camp au pouvoir pourrait trancher en défaveur de Lalao Ravalomanana et recaler son dossier en cas de nouvelle sélection de candidats à la Présidentielle.


Les parlementaires de la mouvance Ravalomanana s’assureront que cette condition soit observée lors de l’examen du projet de loi adopté par le dernier Conseil des ministres. Force est cependant de rappeler que la mouvance Ravalomanana, du fait de son sous-effectif au Parlement n’a jamais été en mesure d’imposer ses conditions et de faire entendre ses désidératas.

Justement, le Parlement de la Transition pourrait facilement adopter des dispositions en faveur du locataire d’Ambohitsorohitra. Même le constitutionnaliste Jean Éric Rakotoarisoa avoue qu’il n’a aucune confiance aux Chambres législatives de la Transition.

« Pour preuve le Parlement a adopté le projet de loi portant mise en place d’un pouvoir de direction collégiale par 34 ministres en prévision de la démission d’Andry Rajoelina. Nous savons tous pourtant que ce projet de loi est contraire à la Constitution », s’est-il indigné.

En tout cas, Lalao Ravalomanana n’est pas à l’abri d’une exclusion définitive de la Présidentielle. On peut supposer que le clan Rajoelina peut aller jusqu’à sacrifier la candidature de l’actuel locataire d’Ambohitsorohitra pour ce faire, à travers l’adoption du texte au parlement.

Doit-on rappeler que Andry Rajoelina s’est dit prêt à abandonner la course à la Magistrature suprême si Lalao Ravalomanana, Didier Ratsiraka et les autres candidats en infraction à la loi en font de même ?

En tout cas, contrairement à la mouvance Ravalomanana, le TGV dispose encore d’un dauphin parmi les présidentiables, si Andry Rajoelina est exclu.
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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Sam 27 Juil 2013 - 12:52

Un petit message du consulat de France
26/07/2013
MSG consulat : rassemblement annonce av. de l’independance le 27 juillet – secteur a eviter en journee.
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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Lun 29 Juil 2013 - 22:00

[


Dernière édition par Njara le Jeu 31 Déc 2015 - 18:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Lun 29 Juil 2013 - 23:14

... ??
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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Mar 30 Juil 2013 - 18:59

Ceci est un indéniable indicateur de la pauvreté des gens, et jusqu'où ils peuvent aller pour avoir à manger ou plutot, pour pouvoir survivre !

  Les morts ? L'on voit très bien que le DJ ne s'occupe guère de la santé de la population car, occupé à assurer eventuellement son election à la presidentielle.
  A remarquer l'INSECURITE TOTALE qui regne dans le pays, en lisant la rubrique " FAITS DIVERS " sur la journal Midi Madagsikara. Chaque jour qui passe relate les attaques à mains armées des bandits qui sement la terreur. La gendarmerie ne pipe mot, car occupée également à travailler pour les politiciens véreux qui preferent l'utiliser pour eventuelle election que pour la securité même de la population..
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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Jeu 1 Aoû 2013 - 13:11

Sapa dit :
1 août 2013 à 12 h 03 min
Il est Maintenant évident que Sarkozy a participé au Coup D’etat contre le Président Ravalomanana
et a entrainé avec lui certains de ses satellites membres de la SADC , dans cette aventure lucrative , Pour des histoires de gros sous ( Comme le Projet Du Cable Lyon d’Orange devant relier La Réunion L’ Ile Maurice et Madagascar …))
Le Dénoncer … fera réflechir à deux fois ces dirigeants membres de la SADC avant qu’ils osent prononcer une sentence contre la Candidature de Lalao à la Présidentielle Malgache
Car ils se dévoileront au grand Jour …

Sapa dit :
1 août 2013 à 12 h 08 min
Tim …Mercredi 31 juillet 2013*17h00->Maître Rasamimakamahefalahy : notre lutte ne s’arrêtera que lorsque Neny Lalao Ravalomanana sera au Pouvoir./ Pour Feno Imanoela : quoiqu’il advienne, Lalao Ravalomanana ne retirera pas sa candidature. Putschiste, seul Rajoelina devrait être sanctionné.
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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Jeu 1 Aoû 2013 - 13:30

http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=33346:lalao-ravalomanana-sous-le-coup-dune-arrestation&catid=57:la-une

Lalao Ravalomanana: Sous le coup d’une arrestation ...??

La Une
Jeudi, 01 Août 2013 08:20

Désignée malgré elle candidate de la mouvance de son mari, Lalao Ravalomanana se prend de jour en jour au sérieux. Elle est de plus en plus convaincue qu’elle a vraiment une belle carte à jour dans la course présidentielle. Et contrairement à ce que des observateurs avancent, ce ne sont pas les Hanitra Razafimanantsoa et les autres extrémistes du clan Ravalomanana qui la poussent à s’accrocher à sa candidature mais plutôt sa propre conviction.
Quelles que soient donc les démarches que Joaquim Chissanno et consorts vont entreprendre durant cette ultime tentative de persuasion des 3 candidats contestés avant les sanctions, Lalao Ravalomanana ne bougera pas d’un iota de sa position. Ses multiples tournées en province l’ont conforté dans le nouveau rôle que son mari lui a donné de jouer. Qui plus est, une logistique chaque jour imposante montre que Marc Ravalomanana est en train de mobiliser ses immenses ressources. Et sur le plan stratégique, l’oecuménisme prôné sur le terrain fait mouche en faisant foule. Rien ne dit que le FFKM n’est pas étranger à cet accueil chaleureux de l’épouse de l’ancien chef d’Etat par la communauté religieuse dans les milieux ruraux, ce syndicat religieux, ayant  soutenu officiellement Marc Ravalomanana en 2002 et a bénéficié en retour des largesses de l’Etat. Tout cela ne s’oublie pas, d’un côté comme de l’autre.
Bref, Lalao Ravalomanana devient une candidate très sérieuse pour Andry Rajoelina qui contrairement à ce qu’il paraît, aurait une peur bleue des sanctions, rapportent des proches. Parallèlement pourtant, la coalition qui a chassé Marc Ravalomanana en 2009 est depuis partie en éclats. Même le parti TGV n’a pas été épargné par la division (lire notre éditorial en page 5). Le seul moyen d’empêcher Ravalomanana de revenir aux affaires et d’assouvir sa soif intense de revanche serait donc d’empêcher l’ancienne Première dame de concourir à l’élection présidentielle.
A priori, il semble que l’adoption de la nouvelle loi régissant la CES nouvelle formule ne pourra résoudre le blocage posé par la candidature de Lalao Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Andry Rajoelina. A moins bien sûr que l’on fasse prendre une décision au nom du principe « nécessité fait loi » lequel a déjà conduit la CES à valider ces candidatures contestées. La piste privilégiée pour barrer la route à Lalao Ravalomanana est de procéder à son arrestation et la faire condamner par la justice. Comme on l’a fait pour le candidat Laza Razafiarison qui a virtuellement servi de cobaye, la condamnation ne serait que symbolique mais suffisante pour l’empêcher de se présenter à l’élection.

D’après nos sources, on n’attend plus que Lalao Ravalomanana se déplace dans un bled quelconque et organisme un meeting, et le tour sera joué. Quoique impensable dans un aussi grand pays où les communications soient de surcroît faibles, la campagne électorale est interdite par le gouvernement depuis le 2 juillet. Toute réunion publique à caractère politique doit ainsi avoir l’autorisation des autorités compétentes qui ont certainement déjà reçues des consignes strictes dont il est facile de deviner la teneur. Lalao Ravalomanana est donc avertie. Si elle se fait arrêter car son clan n’accepte pas qu’on l’empêche de gagner du terrain et s’entête à faire campagne au nom de la liberté d’expression, elle en sera pour ses frais. En tout cas, elle ne pourra pas compter sur le soutien de la communauté internationale dont l’objectif avoué est de l’exclure de la course à la présidentielle. On aura d’ailleurs remarqué que lors de l’arrestation du sieur Razafiarison, la communauté internationale d’habitude si prompte à réagir dans les cas pareils a brillé par son silence.

Mais on ne serait pas non plus surpris si le clan Ravalomanana persiste jusqu’à obliger cette arrestation qui consisterait le meilleur moyen de se retirer sans aucune casse au niveau de l’image. En effet, le clan Ravalomanana sait pertinemment qu’en dépit des chances réelles de gagner l’élection présidentielle, une victoire ne vaut rien sans la reconnaissance internationale. Pourquoi donc Lalao Ravalomanana s’entête-t-elle ? Pour montrer à son mari qu’elle peut mieux faire que lui ?
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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Jeu 1 Aoû 2013 - 23:47

Nosy Be : une Française grièvement blessée à coup de machette
1/08/2013

Une Française âgée de 37 ans a été agressée à la machette à Nosy Be le 24 juillet dernier. Elle avait la main sectionnée entre deux doigts jusqu’au poignet. Elle a été évacuée d’urgence vers la France sur Dijon.

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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Jeu 1 Aoû 2013 - 23:51

http://bourgogne.france3.fr/2013/07/31/dijon-une-touriste-agressee-la-machette-madagascar-est-rapatriee-296183.html

Dijon : une touriste agressée à la machette à Madagascar est rapatriée
Une institutrice qui passait des vacances sur l'ile de Nosy Be a été agressée à coups de machette. Sérieusement blessée à la main, elle est rapatriée à Dijon vendredi 2 août 2013.
le 31/07/2013


Marine, 37 ans, a beaucoup voyagé seule ou en groupe, notamment en Afrique. Cette fois, elle avait décidé d'aller en séjour à Madagascar avec deux amies.  A peine arrivées sur place dimanche 21 juillet, elles se font voler un appareil photo. Le lendemain, elles s'envolent pour l'île de Nosy Be, où elles avaient loué des bungalows. C'est en rentrant à leur hôtel le jeudi 24 juillet dans la soirée qu'elles se sont fait agresser.

Deux personnes, dont le gardien de l'hôtel, les attendaient avec une machette pour leur voler leurs sacs. Lors de l'attaque, Marine a eu notamment la main profondément sectionnée entre le majeur et l'index jusqu'au poignet. Ses deux amies ont été plus légèrement touchées. Toutes les trois ont été conduites à l'hôpital de Nosy Be par le gérant de l'hôtel, un Français. Elles ont obtenu du consulat français d'être transférées rapidement au CHU de Saint-Denis de la Réunion. Sur place, Marine a reçu les soins nécessaires, mais elle a eu les tendons et les nerfs sectionnés. Elle quittera bientôt la Réunion pour rejoindre ses parents qui habitent dans l'agglomération dijonnaise.

Les trois touristes sont encore sous le choc. Marine, pour sa part, tient à raconter cette agression  pour mettre en garde les voyageurs contre le climat particulièrement hostile qui règne en ce moment à Madagascar.


Dernière édition par SaPa le Ven 2 Aoû 2013 - 0:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Jeu 1 Aoû 2013 - 23:55

http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2013/08/01/une-longvicienne-agressee-a-la-machette-a-madagascar

CÔTE-D'OR - FAITS DIVERS
Une Longvicienne agressée à la machette à Madagascar


le 01/08/2013

Une institutrice côte-d’orienne de 37 ans en vacances a failli perdre sa main à la suite d’une violente agression. Ses parents, domiciliés à Longvic, ont souhaité témoigner.


Les faits remontent à la nuit du 24 au 25 juillet, sur l’île de Nosy Be, au Nord de Madagascar. Marine, 37 ans, en vacances avec deux amies depuis le 21 juillet, rentrait à son bungalow au moment de l’agression. Les trois jeunes femmes se sont retrouvées nez à nez avec deux hommes qui visiblement les attendaient. « Les deux agresseurs avaient des machettes et ont poussé ma fille », raconte la mère de la victime. « Ils lui ont tapé sur la tête, lui occasionnant une entaille sur le cuir chevelu. Mais le plus grave, c’est que l’un des coups de machette a atteint la main de ma fille. »

Ce coup porté à la main est grave. « En plus des contusions sur le corps, sa main a été sectionnée dans le sens de la longueur entre l’index et le majeur, du côté de la paume de la main gauche et jusqu’au poignet », poursuit la mère de Marine. « Heureusement, ce coup n’a pas tranché la main. Mais les tendons et les nerfs ont été touchés. »

Selon les premiers éléments dont disposent les parents de la victime, les cris des trois amies ont fait fuir les agresseurs. L’un d’entre eux serait le gardien de l’établissement. « Le gérant de l’hôtel, qui est un Français, est arrivé et les a conduites à l’hôpital », détaille la mère de Marine, domiciliée à Longvic. « Ma fille a été prise en charge, mais les soins n’étaient pas vraiment appropriés. Madagascar est un pays pauvre. Marine craignait qu’on lui coupe sa main ou les doigts, la plaie était béante. Un médecin est quand même intervenu, il a fait ce qu’il a pu. Ensuite, on l’a expédiée dans un hôtel. »

« Ma fille Marine a eu peur de mourir »

Ce sera dans cet hôtel de l’île de Nosy Be que la déléguée consulaire retrouvera Marine et ses deux amies, sous le choc. De là, elles seront rapatriées sur l’île de la Réunion. Marine y recevra d’autres soins médicaux. Si sa main a été sauvée, le traumatisme de l’agression demeure. « Elle rentre ce jeudi à Dijon, avec son père, qui est allé là-bas. Une fois à Orly, ils rentreront avec une ambulance jusqu’à Dijon. »

Marine, domiciliée à Lyon et institutrice de profession, fait l’objet d’un arrêt de travail de trois mois. Elle suivra des soins dans une clinique spécialisée à Fontaine-lès-Dijon. Quant à cette agression, les parents ne cachent pas avoir vécu « dans l’angoisse ». « On a reçu un appel de l’une des amies de Marine. On a appris qu’elle était grièvement blessée, et puis ça a coupé… Toute la nuit, on a essayé de rappeler, en vain », se souvient la mère de Marine.

Et la Côte-d’Orienne de confier : « ma fille a eu peur de mourir, tout simplement. Ma fille voyage beaucoup, mais c’était la première fois qu’elle se rendait à Madagascar. Ce que je voudrais dire à travers mon témoignage, c’est mettre en garde les gens qui partent comme ça en voyage, la fleur au fusil. J’ai appris que les agressions de ce genre sont nombreuses à Madagascar. Peut-être ne faut-il pas y aller en ce moment… Je pense que ma fille a eu de la chance. »
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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Ven 2 Aoû 2013 - 0:23

Il est préférable d'eviter Madagascar en ce moment ...

La Francophobie suite à l' Attitude Irresponsable de nos Gouvernants successifs
qui n'hesitent pas à mettre en danger la Vie des expatriés
pour les seuls intérêts des Multinationales
Ainsi que l'Insécurité , et L' Extrême pauvreté liée à la Crise Politique est maximum
.
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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Dim 4 Aoû 2013 - 1:23

Le Quai d'Orsay organise des Elections Truquées à Madagascar ...
Sans L' Opposition  ...
SaPa a écrit:



Le Quai d'Orsay reçoit La Mafia Malgache ...

.


le Gic - M pourrait il nous expliquer pour quelles raisons jugent ils Lalao une Candidate Indésirable ...??
Parce qu'elle déplait à Paris ...??

http://www.madagascar-tribune.com/Tout-depend-de-la-nouvelle-liste,18995.html

Les élections avant la fin de l’année
Tout dépend de la nouvelle liste des candidats, selon le Gic-M

samedi 3 août 2013 

Avant de reprendre le chemin du retour, la mission du Gic-M a organisé une conférence de presse ce vendredi 2 août 2013 à l’hôtel Colbert. Ce fut l’occasion d’apprendre que le Gic-M nourrit l’espoir de voir l’élection présidentielle se concrétiser avant la fin de l’année. Sa rencontre avec le président de la transition conforte cet optimisme à en croire Joachim Chissano, car le président candidat lui aurait manifesté sa volonté d’organiser l’élection avant la fin de l’année 2013. D’après Joachim Chissano en effet, Andry Rajoelina a exprimé sa détermination de faire en sorte que le 2e tour de la présidentielle puisse se dérouler avant la fin de l’année, plus exactement le mois de novembre 2013.

Selon Ramtane Lamamra, le processus électoral avance et c’est encourageant, notamment du côté technique. Quant aux questions relatives aux candidats « indésirables », précisément Lalao Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Andry Rajoelina, Ramtane Lamamra est catégorique : « il y aura des candidats qui vont se retirer volontairement tandis que d’autres seront disqualifiés mais ils auront la possibilité de continuer à être dans la liste en tant que famille politique à travers d’autres candidats qu’ils auront présentés et qui auront rempli les conditions requises. Le reste, poursuit-il, devient une question de stratégie politique ».

Le Gic-M pour sa part, poursuit Ramtane Lamamra, « souhaite une participation optimale car il ne s’agit pas tout simplement de telle ou telle personnalité mais de famille politique surtout afin que le peuple puisse avoir un large choix et puisse voter en toute connaissance de cause ».

Joachim Chissano affirme que la communauté internationale continuera à déployer des efforts pour venir en appui à la Cenit mais tout dépend de la nouvelle liste des candidats que la nouvelle Cour électorale spéciale (Ces) publiera une fois qu’elle sera fonctionnelle. Il a lancé un appel au calme afin que les élections se déroulent dans un climat propice. S’adressant aux partis politiques et leurs partisans il leur recommande d’éviter les violences de toutes les formes.

Par ailleurs, ajoute Chissano, Madagascar a besoin d’un climat de paix pour pouvoir résoudre des problèmes difficiles qu’on ne peut résoudre d’ici les élections ; mais c’est après les élections que les Malgaches doivent faire la véritable réconciliation.
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SaPa

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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Mar 20 Aoû 2013 - 14:24

Crise préélectorale ...La Mouvance Ravalomanana et l' Opposition sortent du Processus Electoral concocté par le Quai d' Orsay ...

http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=33714:crise-preelectorale-antananarivo-a-nouveau-sacrifiee-&catid=57:la-une

La Gazette de Rajoelina :
Crise préélectorale: Antananarivo à nouveau sacrifiée !
La Une
Mardi, 20 Août 2013 08:39

Comme prévu, donc, Lalao Ravalomanana, Mamy Rakotoarivelo et consorts, entendent perturber, voire annuler, l’élection présidentielle. Hier, l’épouse de l’ancien Président s’est montrée très offensive, car elle a mal digéré la mesure prise par la CES à son encontre. En tout cas, elle n’est pas la seule à avoir compris cette décision de la Cour électorale spéciale comme injuste, mais les sept autres éliminés ont préféré se mettre en retrait. En effet, cet appel à la révolte, à peine voilée de l’ex-Première dame, n’est pas du goût de tout le monde…

Cet appel à un rassemblement à Ambohijatovo, c’est un peu du déjà vu. C’est un disque usé. Leur objectif est encore de sacrifier les Tananariviens sur l’autel des ambitions de certains politiques, dont celles de Marc Ravalomanana. La capitale a beaucoup souffert des « rotaka ». Pourquoi ne vont-ils pas à Antsirabe, Toamasina, Antsiranana, Morondava, Maevatanana, Tuléar, etc., pour tenir des meetings politiques ? Antananarivo en a bavé depuis des décennies. Il est temps de dire basta ! Y en a marre !
Au milieu de cette supposée de contestations, une voix s’élève, celle de la sagesse, afin de mettre chacun ses responsabilités. En fait, Omer Beriziky a réagi, hier soir, à la télévision pour calmer les esprits : a-t-il été entendu ?
Par ailleurs, pourquoi Andry Rajoelina ne déclare-t-il pas qu’il n’est plus là que dans l’attente  de la passation avec le prochain Président de la République.
  F. R.

Le quotidien des Tananariviens serait perturbé à partir de ce matin, au cas où la mouvance Ravalomanana persiste à organiser une manifestation à Ambohijatovo. Car il est maintenant impossible de tenir un meeting politique sur la place du 13-Mai depuis la reconstruction de l’Hôtel de Ville, les ravalomanistes essaieront de conquérir le jardin d’Ambohi-
jatovo. Mais l’état-major mixte opérationnel pour la région Analamanga (EMMOREG) a annoncé hier qu’il dispersera à coup de grenades lacrymogènes toutes les manifestations non autorisées…

Si la mouvance Rajoelina, à travers des parlementaires, a décliné ses responsabilités de ce qu’il adviendra à la suite de l’éviction du favori (ndlr : Andry Rajoelina), la mouvance Ravalomanana, par contre, a décidé une descente dans la rue de la capitale jusqu’à ce que sa candidate soit réintégrée dans la liste des prétendants à la présidentielle. Comme par hasard, les deux mouvances sont sorties de leur silence 48 heures après la publication de la décision de la Cour électorale spéciale (CES). Est-ce à dire que la manifestation a été concertée par les deux mouvances ? Que dire alors de la réunion de plusieurs heures entre Mamy Rakotoarivelo (chef de file de la mouvance Ravalomanana) et Augustin Andriamananoro (con-
seiller spécial d’Andry Rajoelina) à Ankorondrano, hier soir ?

Ces mouvements, visiblement, veulent contraindre les juges électoraux à revenir sur leur décision, mais il veut aussi effectuer une démonstration de force face à la communauté internationale. En imposant les sept points de l’aide-mémoire du GIC – M, celui-ci est devenu la cible de la mouvance Ravalomanana… Que Lalao Ravalomanana et Mamy Rako-
toativelo aillent, donc, attaquer la représentation de la SADC, l’ambassade de France, le siège de l’Union africaine !
Parallèlement aux mouvements de contestations, prévus par l’équipe de Marc Ravalomanana, sa mouvance déposera des recours à la récente de la décision de la CES auprès du Conseil d’Etat, de la CES et de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC). Pour Mamy Rakotoarivelo, la récente décision de la CES est susceptible de recours parce qu’il existe une jurisprudence. Faut pas rêver !
Ce jour, du côté d’Ambohijatovo, les bouquinistes et autres magasins seront contraints de fermer. Dommage.
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SaPa

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MessageSujet: Re: Le retour de Ravalomanana à Madagascar…   Mar 20 Aoû 2013 - 14:29

Le Quai d' Orsay organise des Elections Truquées à Madagascar ...

http://www.madagascar-tribune.com/Andry-Rajoelina-Lalao-Ravalomanana,19037.html

32 candidatures retenues
Andry Rajoelina, Lalao Ravalomanana et Didier Ratsiraka hors course
lundi 19 août 2013
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La Cour électorale spéciale nouvelle version a rendu son verdict en fin d’après-midi de ce samedi 17 août 2013 ; les candidatures de Andry Rajoelina, Didier Ratsiraka, Lalao Ravalomanana ont été annulées. Il en est de même pour Ny Rado Rafalimanana, Christophe Rolland Roger Kolo, Rolland Jules Etienne, Roseline Emma Rasolovoahangy et Marcel Fleury Rakotomalala. Les requêtes contre la candidature d’Albert Camille Vital ont par contre été rejetées ; l’ancien Premier ministre demeure ainsi dans la course à la magistrature suprême.

Après examen des pièces des dossiers, la Cour confirme aussi la validité des candidatures de :

1. Hajo Herivelona Andrianainarivelo
2. Jean Lahiniriko
3. Iarovana Roland Ratsiraka
4. Roland Dieu Donné Rabeharison dit Vahömbey
5. Pierrot Jocelyn Rajaonarivelo
6. Robinson Richard Jean-Louis
7. Saraha Rabeharisoa épouse Georget
8. Jean Pierre Rakoto
9. Willy Sylvain Rabetsaroana
10. Brigitte Ihantanirina Rabemanantsoa
11. Julien Razafimanazato
12. Laza Razafiarison
13. Roindefo Zafitsimivalo Monja
14. Joseph Martin Randriamampionona
15. Rajemison Rakotomaharo
16. Jean Eugène Voninahitsy
17. Clément Zafisolo Ravalisaona
18. Djacoba Alain Tehindrazanarivelo
19. Patrick Ratsimba Rajaonary
20. Fleury Rabarison Lezava
21. Mickaël Bréchard Dofo
22. Tabera Randriamanantsoa
23. William Noelson
24. Guy Ratrimoarivony
25. Faharo Ratsimbalson
26. Fetison Rakoto Andrianirina
27. William Ratrema
28. Venance Patrick Raharimanana
29. Freddy Tinasoa
30. Benjamin Radavidson Andriamparany
31. Edgard Marie Noé Razafindravahy

Donc pour l’instant, ils sont au nombre de trente deux (32) à être candidats à l’élection présidentielle. La liste définitive ne sera établie qu’après trois (3) jours car les personnalités écartées sont autorisées à présenter chacune et de manière nominative, à compter de la publication de cette décision prise le 17 août 2013, soit jusqu’au mardi 20 août à 17h, un candidat de remplacement si elles le souhaitent.
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